Saint Bror et son concours…
Salut. Si je vous dis gentry à l’étranger, vous me répondez? Out of Africa. Oui, c’est d’ailleurs l’inspiration que la marque Saint Bror revendique. De mon côté et sans doute un peu par esprit de contradiction, l’esprit de saint Bror m’évoque davantage des parties de polo de 1930 à Bombay, où de jeunes anglaises découvrent, frissonnantes, l’énergie d’athlètes raffinés et indiens. De toutes façons on voyage, c’est certain. L’univers y est un poil preppy ou posh, selon que l’exotisme se vit outre atlantique ou outre manche…
Toujours est-il qu’aujourd’hui BeSnob est ravi (Shankar, oooh, pardon, pardon) de faire gagner un sac de sport ou de weekend, rose pour nous, les filles. Cette fois, le sac reviendra à celle (ou celui) qui donnera la meilleure définition du voyage. Si, si, je suis sérieuse. Vous avez jusqu’à jeudi prochain minuit pour divaguer, nous faire rire, pleurer, trembler sur ce thème.
Re-salut.
EDIT du jour, bonjour :
l’heureuse gagnante est SIL.
Sa logorrée presque sans queue ni tête, drôle et bien listée m’a conquise. (Je fais parvenir ton nom à qui de droit). Bravo à tous les participants qui se sont surpassés. Je vous donne rendez-vous au prochain concours. Stay gold!


Je participe! Je vais y réfléchir sur la plage et je reviens.
« Out of Africa » c’est mon premier souvenir de voyage, celui du livre et puis quelques années plus tard celui du film, que je rêve d’accomplir sur les pas de Karen Blixen, Denys Finch Hatton et bien sûr le baron Bror Von Blixen. Alors ma meilleure définition du voyage reste à ce jour « I had a farm in Africa at the foot of the Nigong Hills ».
ps: la collection femme est très sympa et abordable dis donc!
le voyage c’est partir ailleur…
Et bien les filles si je ne gagne pas je viens de découvrir une marque qui me botte! Oui parce que dans la vraie vie je suis une joueuse de golf niveau première série et que du polo chic et logoté je ne porte pratiquement que ça avec des chaussures de golf cela va sans dire. Le polo Babylone rouge repéré sur le site c’est pour ainsi dire le mien.
Le voyage c’est quoi? c’est la seule et unique façon de savoir qui on est vraiment parce que lorsque les repères ne sont plus les mêmes tout ce qui est faux en soi fond comme neige au soleil ou dérape comme le trop plein de collagène injecté dans les lèvres.
Une trêve de la vie, où le rêve prend vie!
Voyager : c’est partir loin pour jouer le rôle du petit touriste, c’est faire semblant de s’être égaré pour parler avec les gens (et pratiqué un peu son anglais, histoire de se rappeler de nos profs de langue du collège et du lycée ^^ ), c’est prendre un tonne de photos ( de tout et n’importe quoi), c’est consacrer un énorme budget pour acheter des souvenirs … cartes postales, porte clé, ombrelle ( ça sent le vécu lol), magnet, objets en tout genre … qui ne nous servirons finalement à rien de retour à la maison, c’est marcher des heures et des heures pour sois disant découvrir des monuments (alors que notre réel but est de perdre des kilos) , c’est dormir dans un hôtel quatre étoiles ( tout ça pour ne pas avoir à faire le ménage comme à la maison ), c’est vivre au jour le jour sans se soucier de ce que nous réserve le lendemain, … mais parfois c’est aussi lire un livre et imaginer pour voyager tout en restant sur place!!!
Pour moi voyager rime avec été, l’hiver je reste toujours dans ma vieille France. « Voyager » me rappelle mon « premier ». Et depuis cet été de mes 17 années, voyager est synonyme de liberté, sensualité, caliner, profiter…..aimer.
Voici ma modeste contribution :
Vanille, vélo, vernis
Orient, oiseau, ombrelle
Yourte, yéti, yatzee
Aventures, amis, asperges
Gaufres, galipette, grimoire
Eau, emoi, eden
Sac, SAc, SAC !
Merci pour ce nouveau concours
L’évasion des sens… J’ai bon ou bien ?
@ +++
@PJ: tout bon
mais attendons vendredi à l’aube.
CANCER (22 juin/22 juillet): Errants, trêve de voyages!!
Quoi de plus réconfortant pour un cancer errant qu’un beau sac rose Saint Bror, que l’on remplirai fougueusement et porterai fièrement lors d’une escapade de deux jours, le temps d’un weekend… Une escapade qui ferai éventuellement office de bande d’annonce pour mes prochains voyages, en attendant de meilleurs €uroscopes!
Et oui, parce qu’il serait dommage d’oublier qu’un voyage bien réussi (comme je l’entend), ne nécessiterait pas une cb bien garnie!
Je parle bien sur au nom de toutes les personnes qui ne gagnent ni weekend en amoureux à Venise, ni voyage tous frais payés 4 personnes à LA, avec la carte shopping illimited, bien évidemment!!
Histoire de pas oublier le côté fiscal de la définition, quitte à passer pour la déf rabat joie! Le monde n’est malheureusement pas fait d’amour et d’eau fraiche. Mais pour l’instant, Amour et Eau fraiche sont bien gratuits
Excitation du départ
Brûlant désir de vivre
Peur de l’inconnu
Musique complice
Odeur des aveux
Découverte des différences
Crainte du crépuscule
Lueur tremblante de la ville
Songes d’hiver
Délivrance des contraintes
Poids de l’histoire
Images inoubliables
Exotisme retrouvé
Ombre troublante
Voyage d’une vie
Mon voyage, c’est toi.
Je ne savais pas que tu étais fan de cithare ?
Oui je viens de relire et il n’y a que moi qui l’ai comprise, rires !
Si tôt?
Le voyage on en voit plus avec l’age, on nage, ça n’a pas d’age, on se dévisage et on envisage le prochain voyage au large. C’est un vrai moment d’évasion, de relaxation, de décompression; Avec les voyages reviennent les enfantillages on se rend compte qu’on prend de l’age et qu’on devient sage grace à tous ses voyages.
« Les voyages forgent la jeunesse »
Que dire de plus, c’est indescriptible la sensation que l’on a lorsque l’on voyage: on est plus vulnérable car l’on est pas dans son pays d’origine mais on se sent plus fort et plus confiants également pour cette raison (les téquillas sur la plage
Désireless en avait meme fait une chanson: « VOYAGE VOYAGE!! »
c’est un signe!! lol
Rires, non je te rassure, je l’avais vu à la première lecture, mais j’attendais de voir les réactions, apparement il n’y a eu que la mienne.
@ +++
Pas inspirée. demande au jury si elle peut emprunter les plus beaux vers de l’anthologie de la poésie française . » Ici, tout n’est que luxe, calme et volupté » ( je crois que c’est dans le désordre)
Donc : » le voyage c’est là où s’en vont mes neurones «
@PJ: Non, non, mais si tôt /cithare, tu vois. En fait je pense que je ne suis juste pas tellement drôle (c’est pour ça qu’il n’y a pas de réactions).
@Stéphanie: moi aussi je voudrais le départ de mes neurones.
et si on demandait un tarif groupe (pour le départ de nos neurones) ?
Coté neurone, j’ai opté pour un truc assez pratique, un neuronne pendant l’année et je prends un malin plaisir à l’envoyer ailleurs pendant les vacances. La normalement il devait être de retour pour la rentrée, plus motivé que jamais! déja que pendant l’année il ne fournit pas tant d’effort que ça, vu le nombre de conneries incalculcables que ma bouche débite sans arrêt!
@Marie: J’ai lu la blague et je l’ai bien comprise, j’ai même hésité a poster un » sinon « , histoire de voir s’il n’y avait pas d’autres » silol » dans le coin…
@Sabrina: dans mes bras!
Devant autant de drôlerie je rends les armes…
Sivite??
( promis c la dernière )
Les voyages permettent de partir, s’évader dans des pays plus ou moins lointains, parfois imaginaires. Ils supposent des découvertes, et donc une part de mystère, des aventures, et des émotions (émerveillement…).
J’ai l’habitude de participer à des voyages scolaires (en Angleterre) et voila un petit récit de ces voyages.
Le départ se passe bien (heureusement, nous sommes épargnés des pleurs au lycée!) . Mais, le premier obstacle survient dès la douane où nous apprenons qu’un élève n’est pas en règle. ( Oups, on perd déjà un élève et un accompagnateur!)
Après, la traversée de la Manche présente elle aussi maintes difficultés: tempetes (depart du ferry repoussé ou élèves souffrant du mal de mer…), claustrophobies (dans l’ eurostar)…
Une fois la destination atteinte, la rencontre avec les familles peut se révéler source d’angoisses pour certains (élèves oubliés, chiens féroces, enfants tenus en laisse qui une fois lâchés leur arrachent les cheveux…)
Très vite, quelques élèves se plaignent de leur hébergement (manque ou absence de chauffage, eau froide, repas servis à l’écart de la famille avec un menu spécifique sans dessert alors que les enfants de la famille engloutissent glaces, gâteaux et friandises..) Nous relogeons vite les « malheureux » (parfois dans notre famille d’accueil et nous regrettons alors d’avoir amené un pyjama bien trop sexy ou tout élimé!)
A l’inverse, des familles s’insurgent également, parfois à juste titre, contre le comportement de nos petits rejetons et nous menacent de les mettre à la rue!
Pendant les visites, il y a les élèves:
- victimes de pickpockets, de crises de spasmophilie, ou les mals lotis qui ont en guise de lunch un minuscule sandwich pas plus gros qu’une clémentine, beurré et accompagné d’un petit cornichon.
- imprudents: ceux qui ne regardent pas du bon côté, ceux qui ne comprennent rien à l’anglais ou à une carte, ceux qui se perdent (?) et ne sont pas au lieu de rendez-vous
- rebels: ceux qui achètent de l’alcool en cachette, ceux qui détestent les profs et qui ne daignent pas leur répondre…
- « minoritaires » : ceux qui sont à la recherche de vêtements pour leurs doudous (à la English teddy bear company), ceux qui ne peuvent pas lâcher le prof
- « majoritaires » : ceux qui passent tout leur temps libre dans les McDo!!!…
Il y a les profs qui se comportent comme des ados, les tortionnaires, les envieux (qui sont restés en France et qui ont donné des punitions à certains élèves!!!), les nerveux qui exaspèrent le chauffeur…
Le soir, alors que nous maudissons les élèves en savourant une bière dans un pub du coin, quelle n’est pas notre surprise d’en voir surgir quelques-uns qui ont échappé à l’encadrement de leurs familles ! Non seulement faut-il les sermonner mais aussi les raccompagner (et parfois traverser toute la ville). Faut-il parcourir 100 km pour s’assurer de ne pas les rencontrer la nuit tombée?
Le retour de voyage n’est quant à lui jamais garanti. Ainsi, il nous est déjà arrivé de ne pas pouvoir accéder à notre ferry (suite à des bouchons occasionnés par la grève des camionneurs) et de passer une nuit supplémentaire dans un gymnase. (triste nouvelle, croyez-moi, j’ étais vraiment à bout, et j’ai pleuré comme une madeleine .)
Mais finalement, tous ces voyages laissent des souvenirs impérissables et je suis déjà occupée à organiser le prochain.
Et da’illeurs, il suffit parfois d’un joli sac (tel le saint bror) pour décider de partir en voyages….
Pour moi, le voyage est un décentrement de soi, une perte des repères habituels qui fait que l’on se voit soi-même un peu étranger dans le regard d’autrui. Le véritable voyage suppose donc une certaine « vacance » intérieure, qui ne dépend pas d’un environnement exotique mais d’une disponibilité mentale et d’une volonté d’accueil de la surprise …
Le voyage est une decouverte DES sens ou l unique sensation de decouvrir un endroit inconnnu nous emeut et nous invite a contempler la beaute sublime d un paysage auquel nous nous serions jamais attarder auparavant …par manque de temps mais le temps ne compte plus lorsqu on a enfin decouvert la passion du voyage …cette passion presque irreelle qui nous fais sourire car lorsque cette passion nous assaille on ne la prend jamais au serieux ….voyager et etre transporter au quatre coins du monde . Sentir l air frais et vivifiant d une terre etrangere la ou tous nos points de repere se revelent inutiles et ou l inconnu nous transporte ….
Aïe, trop tard. Je publie le nom du gagnant dans la matinée, by the way…
Ayé, c’est désigné! Brava.
Bravo à SIL.:)
Encore raté, zut !
merci merci merci Marie, je suis super contente. C’est un beau cadeau de rentrée que tu me fais
. Désolée de ne passer que maintenant, le concours m’était sorti de la tête. Tu as mon adresse ?
On va s’arranger off line, puisque j’ai ton mail!