zara

1 commentaire besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 21 septembre 2012

Revue de Web n°144 : La guerre des clones

Lana Del Rey, des blogueuses mode et la blogueuse moche,  les shoes de beauf, Lady Gaga sous perf de Nutella, Mango et Zara ne sont que la pâle copie d’autres modèles, tandis que l’on réfléchit aux images modernes et que l’on bannit les chats. C’est dense, oui, ça part dans tous les sens, oui, c’est la revue de web, baby!

Lana Del Rey nous revient donc, égérie automne-hiver pour H&M. Alors que les affiches de la campagne se voient un peu partout, le film, mettant en scène Lana version Dorothy Vallens (Isabella Rosselini dans le poisseux, luxuriant et impeccable film de David Lynch: Blue Velvet) est plus difficile à visionner, à l’instant, pour de sombres histoires de droits d’auteur, bref… On l’a dégotté néanmoins chez Minute Buzz. Attention, c’est rapide. Le choix de la référence directe à Lynch est assez curieux. Dénuée de tous les attributs bizarres et pervers qui font la force du cinéaste originel (attributs inadaptés à la pub, à faire vendre, on vous l’accorde. Mettre en scène un nain n’est pas suffisant), la vidéo nous propose l’univers Lynchéen édulcoré, rigolo même, voire sympa… Ce qui est le plus chelou, au final.

Après les inspirations suédoises, abordons l’Espagne et les collections Mango et Zara, enseignes qui poussent le jeu de la copie le plus loin légalement possible, mais ça, on le savait déjà. MoodForStyle nous offre un billet comparatif et bien renseigné pour qui rêve sans pouvoir se les offrir de certaines pièces Isabel Marant, Lanvin, Beckham, Dolce & Gabbana. Difficile de distinguer la copie de l’originale. On y perdra au change (prix battant toute concurrence) une dose d’originalité, nous, on en a déjà par dessus la tête des ersatz de bottines Chloé vues sur tous les pieds (c’est le syndrome baskets compensées Isabel Marant, ça rend dingue).

On continue la thématique ersatz avec Les Résisteurs qui signent un énième pamphlet sur LA blogueuse mode. Si certains points sont sans doute justes pour une catégorie de filles (« Prisonnière de l’apparence, qui lui permet de croire qu’elle bénéficie d’une vraie personnalité, elle entend dissoudre son identité dans la vacuité d’une surconsommation et la surexposition de celle-ci. »// « C’est qu’une marque comprend parfaitement que, puisque la blogueuse mode ne vit que pour avoir son égo flatté, l’impression d’appartenir à un monde qui n’est pas le sien ne pourra que la satisfaire« .), il est encore une fois dommage de se laisser aller à une généralisation méprisante. En outre, « les autres » blogueuses mode (car heureusement il y en a des créatives, des drôles, des singulières, des expertes, des peu vénales, des passionnées) pâtissent inexorablement de cette généralisation. Quant aux lectrices de ces fameux blogs, elles ne sont même pas évoquées. Pour rappel: la relation marques-blogueur ne fonctionne que grâce à la validation du lecteur, c’est une équation à 3 valeurs…

Un petit rappel au passage pour aider tous les mecs sapés et chaussés comme des merdes : Jooks (notre nouveau site chouchou) veut en finir avec les beaufs qui porteraient encore des chaussures à bout pointu ou carré. STOP AU MASSACRE ! Donc si tu connais (et on a tous un beauf dans nos amis du moins sur facebook) un mec qui porte ces « pompes de bledard », rends-lui service et forwarde-lui ce post.

Puisqu’on parle de laideur, vous connaissez La Blogueuse Moche ? Antithèse du blog mode, sur ce blog participatif on envoie une photo et un petit mot du truc le plus laid qu’on a chez nous. Chaussettes en laine façon chaussons que même ta mère à 80 ans ne portera jamais, vernis métal raccord avec la nappe de plouc de la cuisine, housse de couette de la lose, tout y passe. A vous d’envoyer ce que vous cachez avec tant d’effort à vos amis… ah ah

Langue de pute mode on : vous avez vu la photo de Lady Gaga publiée cette semaine ? Quelqu’une aurait-elle une hypothèse fiable pour expliquer comment on passe de la minceur control freak à Jessica Simpson en deux semaines ? Kelly Osbourne est persuadée que la chanteuse est enceinte, nous on penche pour le syndrome Britney.

Sinon, vous connaissez la Désencyclopédie? Se présentant exactement comme Wikipédia, le site nous propose définitions, étymologies, histoire, anecdotes rédigés par des loufdingues racontant, donc, n’importe quoi de préférence.

Figurez-vous que c’est en lisant un article très sérieux chez Embruns, article se questionnant sur l’image en général et la photo filtrée Instagram en particulier (« Peut-être sommes-nous dans la quête de l’imperfection dans l’aseptisation proprette du numérique« , « La part de hasard est devenue comme une protestation anarchiste face à la perfection technologique« .) que nous fûmes interloquées par un acronyme: Laurent (l’auteur canadien d’Embruns) est président d’honneur du CCCI. Le Comité Contre Les Chats sur Internet. Avec cette soif de vérité et d’enquête qui nous caractérisent nous partions à la recherche de pages officielles de l’organisme. Et tombions sur la fameuse Désencyclopédie ne nous éclaira malheureusement que sur le CCC (sans l’aspect interweb, ce qui est un peu regrettable).

Crédit photo: Le blog du Cinéma.

6 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 28 août 2012

À Boots souffle

Au surlendemain des 3 jours de Rock En Seine annuel, je (re)mettrai bien les boots à tout boots champ, tandis que la rentrée montre très calmement le boots son nez rosé. J’aurais pu en faire un horrorscope, mais on est déjà mardi. Et en ce qui concerne la reprise à fond les ballons, remettons encore un peu, voulez-vous? C’est toujours le mois d’août après tout. Il faut bien reconnaitre qu’en dehors d’événements comme un festival balayé par des rafales tenaces de terre noirâtre, je ferai tout pour conserver chaussures ouvertes jusqu’à l’extrême limite (engelures, desquamation du bronzage, vernis décrépit). Mais en bonne cigale-fourmi, il me faut commencer à penser à mes arrières (saisons). Que veux-je pour la bise revenue? Des boots. Ça, vous l’aviez saisi.

Des boots, oui, mais qui laissent le goût de l’été, des chevauchées, des pieds nus et du sable. Des boots faciles et claires, pas trop hautes, que l’on portera jambes nues avec nos petites robes pas encore enterrées (j’aborde en retenant mon souffle le concept du soulier fermé alors parler collants est au dessus très au dessus de mes forces) ou ce bon vieux jean (retroussé) qui ne nous trahit jamais.

Avec par ordre d’apparition: Bottines western cloutées, 91 € chez Topshop. Boots découpe cavalière, 45 €, Les 3 Suisses. Bottines Patricia Blanchet, 175 € chez Sarenza. Chelsea boots,85 € 99 chez NewLook. Bottines cloutées, 99 € 95 chez Zara.

 

Publicit
2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 25 juillet 2012

De cuir et de clous

Donc voilà, ne supportant plus le contact du moindre tissu sur ma peau (doux cocktail de chaleur et de coups de soleil, si, promis je me suis protégée, mais pas en waterplouf, j’ai compris l’erreur), je m’achetais un blouson de cuir chez Zara. Ah oui, c’est paradoxal, pas plus que d’habitude me direz-vous, je pense déjà à la rentrée, alors que je devrais tout oublier et me concentrer sur les apéros, la hauteur de la vague, les fêtes de Bayonne qui débutent et la Biafine.

Tiens, l’autre soir à Guéthary, j’ai croisé Beigbeder (en son fief, donc). Ma grande tante basquaise m’a bien fait comprendre qu’ici on disait Béguebédère, s’en est suivie une discussion sur les parisiens qui disent ChamoniXE et une comparaison mais à l’inverse, puisque en Savoie on ne doit rien prononcer tandis qu’ici on prononce tout. Oui l’esprit tordu est malheureusement familial et le temps de le dire l’ex-pubard-néo-auteur avait disparu. Elle, ma grande tante basquaise, m’a dit aussi qu’on doit dire Tsara quand nous, pauvres nordistes prononçons un mou Zara mouillé.

Pourquoi le perf clouté en plein été? Parce que c’est la nouvelle collection déjà en magasin, que l’on voudra du cuir, du cuir, du cuir jusqu’à plus soif cet automne, qu’il est vraiment bien coupé et bien clouté aussi. Parce que si ça se trouve la canicule va cesser en fin de semaine. Parce que sur une robe d’été, c’est fatal. Parce que je l’ai acheté en Espagne: si vous avez la chance de passer dans l’espinguoin pays, n’oubliez pas la visite chez Zara, vous le paierez 149 € plutôt que 219 en France (soit quasi 70€ de moins).

 

5 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 1 mai 2012

Duel(le) au soleil

Tout a commencé par l’achat de leggings imprimés et d’une veste denim sans manches chez Marks & Spencer. Je sais, je vous prends entre le muguet et la manif, la grasse mat et la sieste, le dessert et la poire, la terrasse et la terrasse. Toujours est-il que voulant vous concocter une silhouette, j’ai perdu la tête devant les Isla de chez Charlotte Olympia, 625 £ tout de même. Elles sont délicieuses, certes, comme un Maï Taï dégusté à Honolulu mais évidemment quand la paire coûte les 3/4 du prix d’un tel exotique voyage, bin, quoi, on va chez Zara, où la subtilité et la drôlerie sont absentes mais à 49 € 95 on ne fait pas sa bégueule. Pour le plaisir j’ai néanmoins conservé les Charlotte Olympia dans ma sélection un poco tropicale…

Que n’ai-je pas dit? Ah, que la pochette Albertina Cream fait partie d’un set proposé chez StylistPick et que le tee manche longue ici représenté vient de chez American Vintage. Allez, profitez bien de ce 1er mai.

9 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 4 novembre 2011

Revue de Web n°106 : C’est beau, belles et bon

revue-macCette semaine, on se moque. Des autres et un peu de nous.  Classe mannequin, Louis Garrel, le week-end de la Toussaint où t’es pas la seule à avoir frôlé la pendaison, Zara toujours, tant de sujets que nous nous devions de partager avec vous… Revue de blogs et de Tumblr qu’on a aimés découvrir, hop c’est parti !

Classe Mannequin, c’est le Tumblr où tu sais que c’est mal de se moquer des pauvres filles mais où pourtant tu retourneras en remerciant Dieu de t’avoir fait pas trop conne, tout du moins pas assez pour penser que mettre en ligne ton book de modèle (photos réalisées avec ton Kodak ou un photographe qui n’en était pas un et en voulait juste à ton c..) était une bonne idée. Les internautes sont méchants, et nous aussi, parfois. Rho.

Pas classe du tout, sur la même lancée vilaine (dans le sens de méchant), c’est StarPoubelle dont le sous-titre synthétise parfaitement le propos: site de celles qui se croient belles, ramassis de photos d’apprenties sexy chinées sur le net. Ok, ok, la critique est ici vache et cruelle, les légendes manquent dramatiquement de second degré ce qui aurait détendu la moquerie, mais non, on est plutôt dans le lynchage. Et finalement on ne rit pas tant que ça, à force de voir ces filles qui se mettent en scène comme dans des pornos de 10è zone, midinettes modernes en mal de reconnaissance, on se demande bien ce qui les fait rêver. Oui, on sait, on vous plombe d’un coup alors qu’on était censés se marrer.

Beaucoup, beauuucoup de nanas vouent un culte à Louis Garrel, ce qui consterne prodigieusement leur mec entre parenthèses. Nous-mêmes nous n’avons pas toujours été indifférentes à son charme assez indescriptible (car disons-le : cet homme n’est pas un canon de beauté). M’enfin les mecs qui font toujours la gueule, après un mois de relation, c’est juste gonflos. Nous supputons que L’Humeur de Louis Garrel est à l’initiative d’un club de Jules qui se sont vengés de la connerie de leur copine comme ils pouvaient, en l’espèce avec un tumblr qui se fout de la gueule de l’acteur césarisé pour sa tronche de croque-mort et son humour débordant. Allez-y, on se marre.

Et la Toussaint, donc. Quelques jours en famille où l’on était pleine de bons sentiments à l’aller mais d’où l’on revient souvent avec une envie de zapper Noël cette année. Si vous avez passé le 1er novembre avec un gamin de 6 ans qui vous lâche pas (mignon au début, super méga relou à la fin), des vieux qui saoulent avec leurs programmes TV, des proches qui vous posent l’éternelle question quant à votre vie amoureuse, bref si vous avez passé la Toussaint en famille et que c’était comme chaque année un cauchemar, allez prendre quelques barres sur le blog Hipster Spinster. On découvre et on adore.

Vous êtes de ceux qui avouent un méfait MacDonaldesque annuel. Votre véritable consommation de burgers vous regarde après tout, mais mollo sur la sauce tartare, les gars. Enfin, pour les adeptes (et pour écarquiller les yeux, le sourire aux lèvres un poil dégoutées, les lèvres), il y a bien-entendu un Tumblr dédié à l’objet gastronomique. Nous sommes arrivées à la conclusion qu’un Tumblr doit exister pour chaque sujet et autre monomanie du monde. C’est très fascinant. Ici, ça s’appelle donc Tumblrger et c’est yummy…

Enfin chez Percy, on s’amusera de voir à quel point les marques suivent les mêmes chemins, parfois. Au point de proposer le même item. Zara est le grand gagnant de la confrontation, en termes de prix. Zara est toujours le grand gagnant, ce que nous confirme l‘amie Frieda.

10 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 15 février 2011

Sans fausse modestie

sandales-cuir-11 Les beaux jours, peut-être. Tu n’es pas tout à fait prête. Paradoxe bien humain, après tout. Moi je rempile pour une semaine à la montagne, bientôt, ce qui signifie torture intense de la jambe et contention ultime du pied, point de repère annuel de l’annonce du printemps. Après, l’air. Lisse, vernis, trop blanche. Du dévalage de pentes en chaussures de ski au chemin de croix en sandales de moine, il n’ y a qu’un pas flagellant que la tendance des magazines nous promet. Je ne mange pas de ce pain (béni)-là. Si la souffrance au ski est inversement proportionnelle au plaisir de la vitesse et de l’apesanteur furtive, je ne vois aucune compensation à porter des pompes de curé. C’est trop punitif aussi, esthétiquement parlant. Comme un prof de maths à St Jacques de Compostelle. Du coup, je nous propose de garder la lanière de cuir très Mission et de nous hausser de la gambette, sans fausse modestie.

Sandales Trouvé, 76 € 92 chez Nordstrom et sandales à plateforme, 79 € 95 chez Zara.

Crédits photos: Nordstrom/Zara.

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 15 juillet 2010

L’heure espagnole (Zara aussi)

san-sebastianHola. Hier, fête nationale, je fuyais la France pour ma ville basque espagnole favorite: San Sebastian (Donostia en basque, donc). N’y voyez aucune manière de fuir un patriotisme locale dont je n’ai que faire, ni d’en célébrer un autre aux couleurs du foot gagnant du monde, dont je me contrefous. De toutes façons, heures grises sur l’Espagne du nord, le temps était lourd comme je l’aime et la plage abandonnée, de fait. Supporters et autochtones ayant eu la jugeotte d’aller là où il fait plus chaud et où la bière coule à flots (Pampelune et sa folie vachette, sûrement). T’inquiète, la BeSnobette en vacances ne va pas te tenir son journal de bord mélancolique et balnéaire, comme ça tous les jours. Mais bon, on l’a toujours dit il ne faut pas vous endormir dans nos habitudes, même les meilleures.

san-sebastian-3

Alors tu vois, San Sebastian, c’est un peu notre petit Rio de Janeiro d’ici (une baie en ville dominée d’un Christ redempteur, je te jure), tropicalisme furieux en moins, parfums lents de vieille Europe cultivée en plus. Qui a l’occasion d’assister à son festival du film en septembre est heureux comme celui qui voit Venise et peut mourir. Je ne vais pas mentir, je suis allée chez Zara. Je sais, l’enseigne se doit d’être boycottée par la blogo (cf: Betty + Pandora). Mais en Espagne, il y a déjà les nouvelles collec et elles sont de toutes façons 10 à 40 % moins chères qu’en France. Je suis humaine, vois-tu. D’ailleurs la moitié du Pays Basque français l’est aussi, à voir la population strictement francophone fréquentant les Zara espagnols hier. Contraste: la plage et la ville XIXème désertées et excessivement belles VS les Zara bondés de français hystéros (dont moi, faut dire que des escarpins en cuir qui tuent à 9 € 90, ça excite beaucoup les cervelets). À la rentrée, on voudra: du camel néo classique en jupette de soie et cape courte de velours, de l’escarpin à la Dita mais en taupe, de la blouse banquière 70′s à la Romy Schneider, de la jupe architecturée couleur feuilles mortes ou rouille. Oui, oui, j’ai pécho, mais chut, je reste sur mon songe d’une journée d’été sous un ciel chargé de plomb, douceur de l’air.

Aucun commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 8 juin 2010

True colors

Tags associs cet article :, , , , , ,

wyatt-colorfullCela s’explique-t-il? Une envie de couleurs puissantes, revendicatrices, pleines de promesse de luxure amusée, détachée, jouer de l’éternel féminin comme d’un riff de guitare écorchée. Reptile et vernis, satins Mondrian passés sous influence YSL, modern art anéanti par les Cramps et talons de 12 bien balancés de patins (question de survie).DWSS10-EMBASSY-S305C-3QTR-HR

Oui, j’ai découvert David Wyatt et ce n’est pas le comble du minimalisme discret et élégant, ni de la frilosité de bon goût. Mais bordel, ça déchire. Ce nœud vinyl sur le coup de pied, ce rouge vermillon à la perfection et ces roses, verts jaunes primaires donc violents, raaah. Je me calme, ces paires tournant encore autour d’un (demi) loyer, il va falloir se calmer, il faut se calmer, il faut… Bon il y a toujours Zara et ses sandales arachnéennes rouge sang. (On n’a pas dit qu’on boycottait Zara entre blogueuses de bon sens?). Non. On ne l’a pas dit. Et à défaut…

zara-red-shoes
Souliers David Wyatt, autour de 500 € chez Matches. Et sandales Zara 89 € 95.

Crédits photos: David Wyatt et Zara.

7 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 24 août 2009

Du coq à l’âme

Tags associs cet article :, , , ,

preen-pied-de-coqAlors, tu vois, l’autre jour je me suis acheté une robe en jersey de coton gris, décolletée en V joliment profond, droite, près du corps, courte ET très épaulée Balmain like, mais chez Zara. Je suis aux anges. Je l’adore, elle est si parfaitement sexy 80′s et facile rapport au jersey jogging. Je la porte d’emblée. Et d’emblée deux personnes pourtant de goût et tandis que je pars à la chasse aux compliments, me disent: « oui, elle est bien, mais tu ne veux pas enlever les épaulettes?« . Deux hypothèses s’offrent à moi. 1/Je suis trop précurseuse dans un monde frileux qui a besoin de temps et d’amour. Oui mais non, parce que Zara, quand même, faut pas déconner pour ce qui est de l’avant garde. 2/J’ai trop minaudé et n’ai reçu que la monnaie de ma pièce.
Ces épaulettes, ach, sont l’âme de cette robe toute simple, la structurent, lui donnent esprit et piquant là où il n’y avait que tee-shirt à peine taillé.

Bref, suis-je prête à obtenir pareilles réactions insensibles face au pied de coq et à la découpe résille pipigalle de ce joyau de chez Preen? Heureusement son prix m’évitera l’incompréhension d’amis plus que chers (eux aussi).

Robe pied de poule Preen, 1 018 € 58 chez Net À Porter.

Crédit photo : Net à Porter.

2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 24 février 2009

Ainsi parlait Zara (et tout ça)

Tags associs cet article :, , ,

zara-shoes1 Oui, en ce moment, t’as remarqué, mon regard ne s’attache qu’aux grandes enseignes de la whole world fashion, big brother du prêt-à-porter. (Exception faite d’1.2.3. qui reste très local, je te l’accorde, sans déconner). Si Zara n’était pas, Marni serait un peu plus riche, moi un peu plus ruinée et mon sacré placard aussi maigre qu’une vache en pleine disette. Pour preuve ces sandales-bottines-cut out qui cumulent les mandats, note tout ça: le zip côté, la semelle en biseau et patin de bois, le talon recouvert du même nubuck (jaune, jaune, jaune ou noir)… C’est bon, en ce qui me concerne, c’est vendu. D’où, pas toi? Sandales Zara, environ 90 €.

Crédit photo: Zara.