Mmmh, une petite soirée luxueuse entre nous?
Chers chers. On n’est pas snobs (à notre sauce) pour rien. Oui, il faut bien reconnaître que l’on est plus souvent rock n’Snob, plutôt que quoi que ce soit d’autre. En tous cas, encore une fois, ce n’est pas pour rien et notamment dans l’idée de vous faire partager tout notre snobisme, notre rock n’ roll attitude et nos coups de cœur, en particulier, le plus souvent possible.
Ainsi. La maison S.T. Dupont (accessoires de luxe s’il en est) nous prie de te joindre à moi pour un cocktail, luxe et volupté en perspective. Si personne ne concourt dans l’idée de m’accompagner mais plutôt de découvrir une marque fameuse, d’en rencontrer le designer, de nager dans le champagne et de faire face à moult surprises, bah, ne vous inquiétez guère, je ne le prends pas pour moi. Mais vous auriez tort de vous priver…
Donc, pour partager un moment trèèèèèès privilégié dans une boutique S.T.Dupont à Paris, le mardi 18 Mai prochain à partir de 19h00, laissez-moi un commentaire, le gagnant sera tiré au sort dimanche minuit.
Bye.
EDIT du 17 mai:
De manière épouvantablement arbitraire, je me suis rangée aux arguments de certains qui voulaient me voir accompagnée par un homme à la soirée S.T.Dupont. Faut dire que l’argument se tient. Je suis allée voir chez Violette, depuis que je sais qu’elle en sera, aussi et j’y ai lu que cette gourgandine n’a, quant à elle, pas tourné autour du pot à crayon pour désigner sans complexe son cavalier. Comme je suis une plagiaire émérite, je fais comme elle et désigne, oh, Manuel pour me tenir ma coupe, mes clopes et le bras…

Zdravstvouytié. Dites donc, vous aimez les thés Kusmi Tea? Et l’âme russe, lorsque l’on se réjouit de pleurer au son des violons et de nager dans le froid de ses larmes mêlées à la vodka? Liesse-ivresse-tristesse. J’adore. Et ce n’est sûrement pas notre blanche tsarine Jen qui s’y opposera. Bon, avant de vous situer le beau et lyrique processus qui vous permettra de gagner du thé, l’amour du prince et l’accès aux prochaines Nuits Slaves, je voudrais faire un petit point, là.
Bon, tu me connais maintenant et j’ai fomenté des myriades de jeux de mots acrobatiques, de formules aussi alambiquées que cocasses pour vous annoncer cette petite sauterie de la décennie à laquelle on vous convie. Mais mon double raisonnable m’a tapé sur le pied et m’a aiguillé vers la simplicité d’un titre qui se veut très compréhensible, directement attractif.

Le 29 juillet 2010 - Dans L’arme du crime