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1 commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 6 mars 2012

Doublé gagnant chez Claudie Pierlot

Les ami(e)s, je suis toujours à la montagne. Il a neigé, un peu, aujourd’hui et j’en suis à ma quatrième spécialité fromagère du séjour. Je sais, vous vous en fichez comme de votre première paire d’escarpins Zara. Attendez, d’accord, je suis dans un autre monde, dans lequel rester bien parallèle supplante tous les questionnements vestimentaires habituels, mais cela ne m’empêche pas de penser à vous (et à mon retour, beaucoup aussi). Ainsi, Claudie Pierlot. La délicate marque explose le quota de grosses nouvelles modesques du jour…

D’une: Claudie Pierlot ouvre enfin les portes de sa boutique sur l’interweb. Aïe, ça va faire mal à l’économie (personnelle et intime). Je vous le dis en connaissance de cause, ayant découvert la collection printemps/été en pleine vague de froid, j’ai été séduite par des imprimés balnéaires, retro 50′s, les pastels « French Rivieira » bousculés d’accents fluo pimpants, des robes à perdre la raison, des sandales compensées aux motifs graphiquement excitants. Ah, à l’occasion de l’ouverture du tentateur eshop, un T-shirt exclusif sera offert au 100 premières clientes à partir du mardi 6 mars (maintenant).

 


De deux: La marque Claudie Pierlot et Olympia Le Tan se sont rencontrées. Mais si, Olympia Le Tan, créatrice littéraire: oui, bon, dans la mesure où elle rebrode de fameuses couvertures de livres sur des minaudières et autres pochettes, propulsant le sac à main au rang d’objet poétique, intello et fashion, ce qui est assez admirable, quand on y songe (mais on n’est pas obligé). Donc et bref, une collection capsule est née de cette rencontre, élaborée à partir de croquis et de mélanges d’imprimés qui fleurent bon la France de la nationale 7, les vacances en Provence et Brigitte Bardot (je m’interroge sur cette dernière formule, mais bon, vous avez saisi). Les fifties ne nous quitteront pas de l’été. En résultent un sac à main en cuir, un grand cabas en coton, et un t-shirt ultra fin boutonné tout le long du dos, ma foi, c’est réussi.