shoes

6 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 19 mars 2010

Revue de Web n°56 : Tout va, tout va bien

andre_equipeHier soir, la blogueuse mode un peu shoes-addict ou un peu fan ou un peu curieuse se retrouvait avec ses congénères en stilettos et blue jean aux Galeries Lafayette. Pour quelle sorte de micro-événement nous demanderez-vous : « Quand les blogueuses s’en mêlent… pour André ». C’était le lancement en avant-première de la collection des 6 influentes du moment, en l’espèce Walinette, Coline, Balibulle, Miss Glitzy, Mimnor et Violette. (Ah, Violette signant à la pelle des autographes à même la boite de salomés vendues, tandis que Miss Glitzy sautille ses sublimes derbies aux pieds…). Wahou trop cool. Un peu de repérage sur place puis un voyage à travers la Toile plus tard, voici une revue de Web consacrée aux héroïnes de la saison et à leurs créations pour l’enseigne…

Débutons cette revue avec l’essentiel, les chaussures elles-mêmes. Si vous avez un train de retard, c’est le moment de découvrir à quoi ressemble cette collaboration, pour ne pas faire tache quand il s’agira de donner des notes à la pause café. Salomés, low-boots, richelieu, mocassins, des grosses fleurs, des chaînes, des brides, des pompons, à vot’ bon cœur mesdames… Pour Wafa, « le résultat est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre de folles de mode qui selon moi n’ont rien à envier à des professionnels. » Nous sommes plutôt d’accord avec la miss (en partie seulement, car un ou deux modèles nous déçoivent).

Allons ensuite sur Le Dressing des Modeuses, pour voir de plus près les mocassins de Mimnor (les orange, on veut !; les python on les laisse volontiers à la touriste à banane et casquette), les salomés glitter de Violette (dommage qu’elles arrivent trop tard pour la Colette Dance Class), les compensées de Balibulle et les richelieu de Miss Glitzy, THE spécialiste des Zolies chaussures. Ça vous donne envie ?

Pour tout savoir de cette collaboration (vous saviez que Walinette en était à l’origine ?), un clic sur le blog Un Brin de Fantaisie s’impose. On relaye également sa note ici car c’est l’une des seules qui met en avant la raison qui pourrait donner à cette opé l’effet d’un pétard mouillé : le syndrôme « Joli en photo ; cheap IRL ». Et puis c’est aussi la seule qui avoue ne pas avoir de coup de cœur monstre pour cette collection. « Je vais dans le magasin André, je vais voir le modèle créateur par exemple et je suis souvent déçue faut l’avouer, tout est en vrac, les vendeuses sont pas sympa, ça fait plus cheap que sur la photo…et je me dis que c’est cher, finalement. »

Ginie de L’autre Moi, insiste quant à elle sur la diversité et la personnalisation des modèles. Quand on dit personnalisation, c’est l’idée que chaque paire ressemble quasi trait pour trait à la blogueuse qui l’a dessiné. Et ça c’est varié. Si Ginie n’y trouve pas son compte sur l’ensemble, nous on dit: c’est ce qui est bien fait, autant de modèles que de goûts dans la nature ou presque, chacune y trouvera chaussure à son pied.

On ne résiste pas à découvrir les coulisses de la conception des souliers chez Violette, où le parcours de la combattante styliste et ses affres de doute sont ébauchés. On s’amuse de tous les ratés et tâtonnements, on se passionne devant les nuanciers, les choix, les formes: step by step de la création, de l’idée à la paire en magasin, c’est didactique et franchement sympathique!

Camille d’Essayage nous régale, à son habitude, d’un post long et généreux retraçant et l’historique de la collaboration et une interview croisée de deux protagonistes aimées. Notons qu’elle est presque la seule à insister sur la qualité d’échange entre les blogueuses et la marque de chaussures, cette dernière n’inventant pas une visibilité qui suffirait comme seul salaire (ce ne sont que des blogueuses, après tout). Non, non, là où André frappe fort (et ce qui devrait être la norme en même temps), c’est que nos chères compatriotes de blog seront rémunérées à la vente (pourcentage droit d’auteur sur la création qu’elles ont signée). Une affaire professionnelle, équilibrée qui ne prend personne pour une pomme. Bravo à tous et que chacun en prenne de la graine…

Sachez en conclusion que vous pouvez concourir sur le site de la marque André afin de gagner une des paires de nos blogueuses bien chaussées.

2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 9 février 2010

Istanbul à facettes (day 5)

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elaidi-shoesBel(le) et bien de retour de mon trip stanbouliote, je n’en ai pas pour autant fini mon rapport. Celles et ceux qui ont suivi, se questionneront sur ce saut du 3ème jour au 5ème, pas d’impatience, demain la navette spatio-temporelle reviendra sur le 4ème jour et la boucle sera bouclée. Mais en ce mardi I Love Shoes, il m’était difficile de ne pas aborder le thème du soulier turc. C’est vaste et effrayant annoncé ainsi. On est bien d’accord: je ne fais qu’aborder le sujet, au détour de deux focus relativement antinomiques et pourtant.

Au défilé d’Elaidi, j’ai adoré l’idée de la double guêtre. Qu’est-ce à dire? Représente-toi, tiens, une tranche napolitaine. Sur le pied: des boots à talons et en daim. Sur les boots: une guêtre en maille contrastée, bien tendue en ligne droite sur la base du talon. Sur la guêtre en maille: une guêtre zippée sur le devant, revers à l’envi, en daim coordonné. Comme un manteau habillant le pied. Joli et inattendu avec des guibolles bien élancées, on n’a pas de mal à voir tous les avantages pratiques de l’affaire en ce jour enneigé et froid à Paris. À suivre, donc.

bottes-brodéesDans un tout autre genre, j’ai aperçu dimanche dans un petit bazar à Sultanhamet des bottes brodées assez attirantes. Pas forcément portables, ok, mais en imaginant un brin de modernisation du propos et disons, une silhouette baroudeuse cool de chez Isabel Marant, j’y vois du potentiel. Dans ce même bazar, j’ai vu une couronne (serre-tête) de fleurs passementerie brodées et un foulard à brandebourgs multicolores qu’aucune fashionista ne renierait. Tout ça pour dire que l’on peut regretter un poil l’absence de références du passé ou des cultures locales dans la création turque qu’il nous a été donnée à voir… Bon, à suivre, aussi.

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11 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 28 janvier 2010

Eva ou Taylor ? Taylor ou Eva?

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Semaine égérique où l’on retrouve au générique et en vrac: Robin Wright chez Darel, Natalia chez Etam (mais surtout chez YSL), mais ça vous le saviez déjà, non?

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Allez, plus surprenant: Eva Herzigova égérie de la marque toujours inattendue (enfin là où on ne l’attend pas, quoi, grand écart entre les dames de 55 ans ++ et le prix aux audacieux et pointus du festival d’Hyères) 1.2.3. Elle a maigri Eva, mais ça aussi vous le saviez déjà, ça fait un moment qu’on la regarde strictement dans les yeux. Elle en deviendrait presque Hitchcockienne, ce qui est un compliment. Bon et sinon, là, chapeau bas, toutes les marques de jeunes filles overlookées ont dû rêver de se la payer, Taylor Momsen et c’est New Look qui décroche la timbale. Si je puis dire. Elle est belle, elle a 17 ans. Elle est Gossip Girl.

Escarpins peau de serpent, 25 £ chez New Look. Sandales Miranda, 89 € chez 1.2.3.

Crédits photos: New Look et 1.2.3.

12 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 13 août 2009

It saks!

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saksAlors quoi, j’ai découvert que Saks FithAvenue livrait dorénavant en France. Je doute que cela nous fasse autant d’effet que Topshop à son époque ou New Look très récemment, dans un sens c’est tant mieux, surtout pour notre 1/postier, 2/banquier. Oui, Saks, c’est vraiment l’institution, la grand magasin de luxe à la New Yorkaise (depuis 1948) qui s’il fit rêver à une période moins mondialisante n’est plus que le temple du conventionnel friqué. C’est vrai, toutes ces marques du luxe et du prêt-à-porter incontournables et parvenus y sont, voilà. Mais trop c’est trop, ça donne le tournis mal au cœur. Comme je trouvais plutôt fastidieux de fouillasser pendant des heures afin de dégoter un modèle sortant un peu des sentiers battus bon ton de la mode riche mais bien polie, j’ai mené une enquête sociologique; oui, les sciences humaines ne me feront pas trop la guerre, c’est l’été, on n’a tout de même pas grand chose à se mettre sous la dent, intellectuellement parlant. Alors voilà, je suis allée à la rubrique blanche moutonnière des modèles les plus achetés, les best sellers de Saks (chaussures, hein).

Il me semble à moi que si j’étais une blindée new yorkaise je n’achèterais pas du tout ça. C’est d’un mainstream, aucune imagination, que des trucs de rombières ou de femmes qui apprennent par cœur le VOGUE et l’utilisent comme nous on se sert de la liste des courses au Franprix… (Waoh, il y a les Louboutin de Sex & the City de 98, si alternatif). Il est vrai que je suis plutôt une fauchée parisienne, de toutes façons. J’espère que cette analyse de marché vous aura diverti. See You.

Crédit photo: Saks Fifth avenue.

1 commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 29 mars 2009

Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux

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Nicholas? Ouaih, ouaih. Mais en fait, nan, nan. Il ne s’agit pas de cette Cage là. Mes pauvres, ce n’est malheureusement pas comme si je me limitais au dimanche pour les blagues ripoutes. Si de l’œuf ou de la poule on ne sait jamais qui des deux fût le premier, la paternité du soulier dit « cage » revient à la maison Yves Saint Laurent, cette saison en tous cas. Un peu futuriste Paco-Rabanne-like avant illumination et un chouïa inspiré de la Diamond Chair (Bertoia, 1952) ce modèle botte ne me plaît pourtant guère. Il a beau être bourré de trous trous, il n’en est pas moins lourdingue à l’œil, trouve-je. Tu me diras à 1 100 €, vaut mieux faire sa raffinée.
En deuze, qu’avons-nous là? The Lattice Caged Sandal, 70 £ chez Topshop, on respire, si on aime la légère connotation peepshow du modèle britannique.

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En troize : oulala, ça claque ce Cage Stiletto de Kathryn Amberleig, 215 $ chez Ravinstyle. Dieu qu’il est haut mais je dis oui au fouillis des lignes, ça détend. En quatre : du tout venant drôlement pratique et bien peu cher que ce Cage T-strap compensé, 26 $ 99 chez CharlotteRusse. Et enfin: mes cages préférées, dark et rock et cold comme j’aime (sauf qu’au prix des YSL (ou presque)), studded strappy sandals, Balmain, 828 € 36 chez Net-à-Porter.
Alors, cage à gogo? Bonsoir.

Crédit photos: YSL,Topshop, Ravinstyle, CharlotteRusse, NAP.

Aucun commentaire jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 24 décembre 2008

Noël indien et à mort le régime (le temps d’une soirée, hein)

Boots_3suisses
Ben voilà, on y est, c’est ce soir et moi, en bonne crevarde, j’ai pas un cadeau. En revanche, j’ai eu l’occasion de cramer 300 euros en robes et 130 euros en escarpins en dix jours. Fuck la crise, dit-elle. Certaines s’habillent pour le réveillon, d’autres restent en jean et tennis, coupe à la main et cadeau dans l’autre. Je suis du dernier camp. Ne m’en voulez donc pas trop si je vous propose aujourd’hui des boots style Pocahontas qui rappellent étrangement des bottes Bernard Willhelm pour Eram (souvenez-vous, c’était il y a environ cinq ans)… J’aime bien, moi. Avec une robe à carreaux Gat Rimon et un carré en bandeau dans les cheveux en fouillis, bon style rive droite.

Quoi qu’il en soit, Marie et moi vous souhaitons à toutes un joyeux Noël et vous embrassons toutes (c’est fête, c’est convivial !)… Bisous, les filles (on vous l’a dit, c’est saucisson et "je-t’aime-toi") !

Boots Blue Wax, 59,90 € chez 3 Suisses.
Credit photo : 3 Suisses

1 commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 24 mars 2006

Converse mortelles

Conversetetedemort_2Les Converse, c’est comme les hommes : on s’en lasse souvent mais on les garde. Un jean, un tee-shirt et hop, nous voilà transformées en Charlotte Gainsbourg. Mais voilà, le look propre sur soi, ça devient un peu tristoune à force ; nous, on veut du rock’n'roll, comme les Plastiscines ! Pour ça, suffit de chausser ces Converse gothico-bobo extra-fashion : noires et blanches, la tête de Lucie partout sur la chaussure et un style tout de suite plus loubarde (des beaux quartiers). Anarchy in the fashion !
Chuck Taylor punk, 45 $ chez Converse.
Credit photo : Converse