Avoir la Puech…
Tiens, en préambule et sans aucun rapport avec le billet du jour : la semaine prochaine, ici-même, je vous ferai gagner de beaux cadeaux à la rose de L’Occitane (ahah, le suspens est à son comble, non?). Mais revenons au sujet illustré là-haut sous vos yeux ébahis, à chaque jour suffit son règne… En ce qui me concerne, cela fait des lustres que j’apprécie la créativité ethno-précieuse du couple de stylistes Jamin Puech. Ces deux-là ont la rigueur et l’esprit suffisamment acérés pour mixer les influences sans jamais tomber dans la caricature babos. Avec le choix des matériaux opéré, difficile de faire dans le cheap, me direz-vous. Et vous aurez bien raison, effectivement, on frôle avec leurs sacs la frontière du luxe (mais surtout dans le sens du noble) et ça me fait frissonner.
Mes pièces préférées du moment sont des pochettes, malgré l’abondance de plus larges sacs et même de bijoux sur la boutique en ligne. Héhé, êtes-vous attentifs, fans, mono maniaques? La véritable information capitale de ce billet vient d’être révélée dans la phrase qui pré-précède. C’est ça: Jamin Puech a dorénavant sa boutique online.
Pochette brodée de gouttes métalliques, Adama Bag, 295 € et pochette en cuir embossé fermée par un bâtonnet en résine façon bois, Izia Bag, 305 €, Jamin Puech.
Crédit photo: Jamin Puech.
Tout comme moi (peut-être pas, si vous ne vivez dans l’ignorance crasse de ce domaine) quand on vous dit sac ou chaussure (maroquinerie, donc, mais non, tu vas voir) végétariens, vous sortez votre jatte de rillettes. C’est un sale réflexe et fort calorique, en sus. Non, c’est qu’on en voit passer, des créations bourrées de bons sentiments et de fort affreuse allure pour qui n’est pas prof d’E.M.T. ou jongleur sur la place de la cathédrale de Mulhouse. Et bin, voilà, c’est l’occasion ou jamais de réviser ton mauvais esprit ecoagressive, voire ton ostracisme de grande classe.

Le 10 avril 2012 - Dans Bizarre love triangle