sacs

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Le 22 septembre 2011

Essentielle Bobopedia

eroto-bobopediaFidèles à la bonne humeur élégante d’ Erotokritos depuis toujours, chez BeSnob, nous hululons de joie à l’annonce de la sortie de la nouvelle collection du doué Chypriote. Les modèles mariant mailles à motif et allure de jeune fille dérangée charment, comme d’habitude, dis-je sans l’once d’une quelconque lassitude. Vous me connaissez maintenant, la robe trompe-l’œil col marin et noué (m’évoque, va savoir, Fanny et Alexandre de Bergman) et celle en prince de galles géant, boum, me rendent presque borgne tant elles tapent dans l’œil.

Plus encore, cette fois, la campagne en rajoute à l’esprit plein de dérision (voire d’auto-dérision, Erotokritos hantant le carré rue de Turenne, Beaumarchais, rue Charlot comme la femme qu’il habille et dont il se moque gentiment ici) et d’impertinence qui caractérisent la marque. Et l’on suivra avec humour les épisodes filmés de cette Bobopedia, le mardi et le vendredi sur la home du site d’Erotokritos.

sac-verdino-+erotoEnfin une bonne nouvelle supplémentaire n’étant jamais à rejeter dans ces temps de dépression collective, Erotokritos collabore avec Stéphane Verdino pour nous proposer une ligne de sacs cabas en daim doublés de tissus genre toile de jouy, oh oui.

Le tout disponible sur l’e-shop , au 109 Boulevard Beaumarchais, dans la boutique 58 rue d’Argout dans le 2ème arrondissement et au First Floor, 46 rue de Saintonge.

Crédits photos: Erotokritos.

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Le 20 septembre 2011

JC/DC X Kipling

zushi---candy-say-02L’autre jour, j’étais invitée chez Monsieur de Castelbajac. L’homme aux multiples collaborations (touche-à-tout enchanté de se frotter à la production industrielle et de balayer tout élitisme au sein de la création) s’acoquine cette fois à Kipling (oui, oui, les sacs que vous croyiez juste nylon, comme la fille aux bas). Souvenez-vous, j’avais tenté de vous faire changer d’idée et de vous emmener loin de la simiesque égérie et des bagages so 80′s.

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JCDC prend, lui, le contre-pied immédiat de cette image un peu arrêtée sur nos années lycée (les miennes, en tous cas), en électrisant le gentil singe de la marque, en n’hésitant pas à en montrer le squelette, danse macabre mais joyeuse se mouvant sur autant de sacs à dos et cabas.
Mon goût à moi se jette sur les petits sacs de dames. (Sans blague). Aumonière matelassée ou pochette perfecto en cuir (rencontre entre Johnny Rotten et Mademoiselle Chanel), la référence bourgeoise encanaillée s’y éclate. Sans parler des pochettes aux motifs nuage, boite de bonbons avec nœuds et spatio-singe qui sont du miel pour les yeux, drôles, illustratifs, naïfs (tout JCDC).

jcdc-felix-the-catJCDCoursJCDC-convesrejcdc-canap-nourssophiejcdc-ronsonjcdc-ronson2 Sinon, nous avons visité les archives de la maison Castelbajac, caverne d’Ali Baba où l’accumulation est maitre-mot, sur les vêtements eux-mêmes, sur les portants, au détour des allées de portants, bref dense et enchanteur capharnaüm. Sinon nous avons eu les ongles peints aux motifs des sacs funky grâce à Sophie, artiste en miniatures d’ongles. Sinon nous avons vu Jean-Charles signer le tableau qu’il se préparait à offrir à Joséphine de La Baume et Mark Ronson pour leur mariage provençal. Sinon, nous avons passé un moment parfait.
Je vous reparlerai de tout ceci (les sacs): nous devrions vous proposer de très belles surprises prochainement.

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Le 7 juin 2011

Breakfast at Armaury’s

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armaury-homeDepuis Hyères je voulais vous en parler. Et puis spasme spatio temporel oblige (ou culte du secret, qui sait?), ce ne sera qu’aujourd’hui. Oui, et puis il y a le jetlag du pont de l’ascension… Il faut bien dire qu’il y eut montée en puissance des sentiments vis à vis de mon sac Boston. Et qu’au départ, je n’étais pas si conquise. Au départ, cela veut dire en photo, avant qu’Armaury ne nous invite à poser avec quelques modèles durant le festival de la mode et de la photographie. Depuis, je ne le quitte plus (depuis début mai, la chronologie semble avoir son importance dans ce billet), depuis que je l’ai fait mien, depuis qu’on ne cesse de me demander d’où ce joli sac à l’imprimé intriguant et vaguement art déco sort-il donc.

armaury-hyeres

Et bien voilà, il s’agit du sac Boston « Magique Angélique » grand format, modèle « vintage » (les tranches ne sont pas imprimées) en toile enduite taupe/cuir naturel.

Comme vous le voyez sur ce délicieux cliché de Nardjisse et moi-même, il existe de multiples formes (et aussi de multiples couleurs, le tout s’entrecroisant à foison), dans un esprit vintage chic dans lequel je me suis jetée en choisissant un certain classicisme qui sied si bien à mes nude-rose, mes rockeries et mes rouges Ferrari du moment (y compris dans ma cuisine, cf photo du haut).

Armaury 229 rue St Honoré – 75001 Paris – Tel: 01 42 60 61 05, de 199€ à 350€.

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Le 3 février 2011

De plumes et d’écailles

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Sac-Amazone-bleuTiens, nous avons droit au retour des Mohicans l’été prochain. Une note d’indianité devrait pimenter notre recherche d’épure. Oui alors je vous vois venir avec vos airs contents de vous, là, m’accusant de faire feu de tout bois dès qu’on aperçoit le début de la queue d’une plume. Et bien c’est ainsi, on a les imaginaires qu’on mérite et moi, la chamanerie et le pémican, ça me met en transe, je le reconnais. Imaginez deux secondes que mon animal totem et son grand esprit je les ai rêvés rue Cambon et qu’ils en gardaient quelques attributs (une anse chaine et un panache d’oiseau de paradis)… Bon, écoutez, cessez de trouver tout ceci tiré par les cheveux ou je m’en fais détresses. Dites simplement que le sac est craquant et qu’il ira à merveille avec une chemise en denim Lee que je convoite (encore).

Sac Amazone, Olivia Clergue, 320 € HT. (Liste des points de vente sur le site)

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Le 16 juillet 2010

Géometrie variée

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misela-cruiseCe n’est pas parce que je suis en vacances que je vous épargnerai la minute « découverte des arts » façon monsieur Cyclopède, qui je le sais flatte malgré tout vos méninges. Aujourd’hui, donc, l’orphisme. Nom pas jojo et super maniéré donné par Apollinaire (quel poseur) qui y était rétif, à l’art des amants Delaunay. Oui, mais, voilà, Sonia (Delaunay), tu suis, avait pour dada couleurs et formes géométriques puis balayait d’un geste remarquable les catégories des beaux arts pour se lâcher aussi bien sur des des toiles gigantesques que sur des coussins, des textiles de robe, des gouaches sur des bouts de carton…misela-2

Transversale et décomplexée, bien que jouant du prisme au cordeau, Sonia, impossible de ne pas y penser en découvrant la collection resort de Misela. Misela, je l’avais découverte en Turquie et depuis, ses collections se sont drôlement enrichies, pour le mieux. Bon, je ne prescris pas d’assortir ton sac à main à tes coussins, ni à ton foulard, ni à ton plateau, à moins d’être dans une sorte de phase excentrique (un peu comme une Bettencourt qui prendrait du peyotl), mais ces items graphiques, métallisés, précieux pourraient bien prendre une place de choix chez moi (dépareillés, j’arrête les champis).misela-3

La « petite » marque made in Istanbul cartonne d’ores et déjà à New-York. Bah, oui, en y pensant, on s’imagine déjà dans une belle maison à Rhode Island, (j’en ai marre parfois de mon imagination).
Retrouvez ses collections sur son site.

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Le 13 mai 2010

Habillées pour l’hiver

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malolesQuoi? Je vous parle d’ores et déjà des collections automne/hiver 2011? Oui, enfin, je laisse la discussion météorologique à vos acolytes de machine à café, au bureau. Mais marquons une pause, malgré tout autour de cette expression: les Saints de glace (cf. Lune Rousse)…
Bien.
Auparavant, je ne me suis jamais vraiment extasiée sur les modèles de la marque Maloles. Par méconnaissance et a priori, je le confesse, surtout, restant bloquée sur les célèbres ballerines et les ballerines, bon, j’en ai soupé. Je suis bien heureuse de faire tomber mes œillères aujourd’hui, il n’y a que les imbéciles, etc. Puisqu’il y a du python (ou embossage python). Et vous le savez bien, le python me rend dingue. En bottillon à nœud pailleté, c’est bon, ne fais pas comme si tu n’adorais pas quand c’est excessif, cette peau de serpent m’a tapé dans l’œil. Du coup, il n’y a qu’un pas, je lorgne les derbies. Et puis soyons fous, adule la version juste cloutée.

pochettes-malolesOh, mais pochettes il y a aussi? Damned.

Souliers autour de 300 €, pochettes de 97 à 168 €, Collection automne-hiver 2011, Maloles.

À noter, tandis que j’enquêtais et assumais mon changement d’avis, la collection actuelle recèle de merveilles de sandales et compensées…

Crédit photos: Maloles.

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Le 3 mars 2010

Upla (boum)

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upla-monopPoursuivons cette grande épopée sur les traces de ta mère. Enfin sur celles de ma mère, là en l’occurence, qui en avait un rouge quand j’avais dix ans et que j’ai convoité, euh, pendant très très longtemps, jusqu’à hier. What? Un sac Upla. Ok, ne t’arrête pas à l’esprit besace de chasse qui est sûrement l’ancêtre bien armé du modèle. Non, pense à Diane Keaton dans Manhattan ou pense à Diane Keaton tout court.

Voilà donc qu’Upla s’invite chez Monoprix. Avec un modèle vaguement liberty et très fleuri qui ravira toutes les jeunes filles ou jeunes femmes, re-situons, comme nous.

Carillonneur, en rouge, bleu ou trèfles, petit modèle: 90 €, grand modèle: 110 € Upla chez Monoprix à partir du 28 avril.

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Le 6 février 2010

Istanbul (de flipper qui roule, day 3)

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Misela: la créatrice, sa sœur et ses sacs...

Misela: la créatrice, sa sœur et ses sacs...

Avant hier, enfin l’autre jour matin, je suis un peu perdue dans les trous inter-temporels à la turque, nous avons rencontré Misela, créatrice d’une ligne de sacs en cuir reptile et métaux cotte de maille.

Au moins ne neige-t-il plus...

Au moins ne neige-t-il plus...

Allez, parenthèse: de ce qui nous est donné à voir, des défilés aux heureuses découvertes de créateurs off, un ensemble assez inégal dans l’ensemble et pas toujours mature, ce qui saute aux yeux, c’est le savoir faire. Que les formes et le style soient aboutis ou moins, le façonnage, le travail des cuirs, la qualité des tissus sont exemplaires. Y compris chez les moins connus. D’ailleurs, je suis très tentée de tirer une conclusion sans doute hâtive: c’est la haute maitrise de la fabrication qui incite peut-être la création turque à s’ébattre dans les volumes architecturés et les constructions a priori virtuoses. Et pas l’inverse. Contrecoup du grand savoir faire: tout le monde fait un peu la même chose. (Sauf Arzu, Asli, etc, dont je vous parlais ici). Et d’autres perles dont je vous parlerai très vite.

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Le 26 juillet 2009

Cocktail arty bien frappé

surface-to-airPolyvalents, polymorphes et plutôt bien élevés (polis tout court), les membres de l’agence Surface 2 Air n’hésitent pas à porter 15 casquettes différentes: de la direction artistique photo et graphique à la création de vêtements, en passant par l’art contemporain et la musique, dis donc, ils sont multitout, dans la veine créative, on s’entend, ne vous gênez pas surtout.
Ne voilà-t-il pas qu’un beau matin, Surface to Air, qui collabore avec le norvégien et néanmoins photographe Sølve Sundsbø (une pointure arty) lui propose, tout de go, soyons fous et tellement forts stylistiquement parlant, de créer de conserve une collection capsule, très limitée, très edgy, très spirituelle de 3 sacs, 3 tees, 3 robes le tout en soie.photos-sundsbo Dont l’inspiration provient de ce triptyque du photographe (comme on l’aura vite compris par association visuelle et sans avoir fait 10 ans de sémiologie, d’histoire de l’art ou de jeux des 7 erreurs). Joli, trendy, chéri, j’attends de voir les modèles en magasin (septembre) et leur prix avant de décider si cela casse vraiment 3 pattes à un canard. Renseignements là: surface2airparis.

Crédit photos: Surface2Air.

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Le 5 juin 2009

Avoir la Puech…

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jamin-puechTiens, en préambule et sans aucun rapport avec le billet du jour : la semaine prochaine, ici-même, je vous ferai gagner de beaux cadeaux à la rose de L’Occitane (ahah, le suspens est à son comble, non?). Mais revenons au sujet illustré là-haut sous vos yeux ébahis, à chaque jour suffit son règne… En ce qui me concerne, cela fait des lustres que j’apprécie la créativité ethno-précieuse du couple de stylistes Jamin Puech. Ces deux-là ont la rigueur et l’esprit suffisamment acérés pour mixer les influences sans jamais tomber dans la caricature babos. Avec le choix des matériaux opéré, difficile de faire dans le cheap, me direz-vous. Et vous aurez bien raison, effectivement, on frôle avec leurs sacs la frontière du luxe (mais surtout dans le sens du noble) et ça me fait frissonner.

Mes pièces préférées du moment sont des pochettes, malgré l’abondance de plus larges sacs et même de bijoux sur la boutique en ligne. Héhé, êtes-vous attentifs, fans, mono maniaques? La véritable information capitale de ce billet vient d’être révélée dans la phrase qui pré-précède. C’est ça: Jamin Puech a dorénavant sa boutique online.

Pochette brodée de gouttes métalliques, Adama Bag, 295 € et pochette en cuir embossé fermée par un bâtonnet en résine façon bois, Izia Bag, 305 €, Jamin Puech.
Crédit photo: Jamin Puech.