L’espadrille qui fait le printemps
Chers amis, non ne me remerciez pas d’avoir sauvé votre œil d’une petite mort certaine (rapport au play boy d’hier posté en ce lieu). Quel sujet intrigant vais-je aborder aujourd’hui? Je sens l’assemblée qui frémit: l’espadrille et réveil de printemps. Je vous abandonne un instant à une lecture wikipédienne, ici. C’est vite lu, tu vas voir, ils ne se sont pas foulés le petit doigt en recherches longues et douloureuses dans des archives pyrénéennes, les auteurs. En fait j’espère pour lui qu’il n’est qu’un, parce que se mettre à plusieurs pour écrire ça, hein…
Bref. Dès que revient la promesse de l’été, chacun s’épile, achète des plantes en pots et une paire d’espadrille, c’est ainsi. En tous cas sur la côte basque, c’est grave comme ça et c’est sympa. N’oubliez jamais qu’une paire dure ce que dure la rose, étant donné que rapidement elle ne la sent plus, la rose.
Modèle Coco (à lacet), 30 € et modèle Cookout (à rayures), 30 €, Rocket Dog (aux Galeries Lafayette, chez Sarenza, Citadium, etc. Numéro lecteurs: 09 71 20 91 71).
Crédit photos: Rocket Dog.
Les fêtes de fin d’année arrivent à pas pressé et les attachés de presse nous envoient leurs sélections glitter : je ne vous cache pas que cette frénésie de sequins et de cuir or donne vite la nausée. Je m’interroge sur tous ces dossiers mode Noël et jour de l’An : qui a vraiment envie de s’habiller comme J-Lo époque P.Diddy ? Personne que l’on ne connaît, nous sommes d’accord.
En tout cas, moi oui. Sans abuser du total look honteux ni de l’effet guirlande lumineuse « Xmas », amusons-nous ! Lecture de la playlist Teuf, maquillage glamour, robes bustier, des petites étoiles dans les yeux (merci mâle barbu, merci Mojitos maison), sortons l’attitude anglaise, oublions le froid et dansons, rions, trinquons, séduisons, chantons, donnons nos faux et vrais numéros, bref profitons des belles soirées et la première qui tombe amoureuse…
… a le droit de rechausser ses Converse grises et son boyfriend.
À l’heure où la jambe se fait lourde, où la douche se fait tri-quotidienne et où seule la sandale a droit de cité, c’est ça, je vous parle aujourd’hui de la low boot de la rentrée. La rentrée. Nous ne sommes même pas encore parti(e)s. Toujours est-il qu’après avoir revêtu du corail et du turquoise tout l’été, balnéothérapie de saison oblige, l’automne nous verra de violet habillée. Et même maquillée, mais ça, c’est à réfléchir une fois débronzée, ne vendons pas la charrue avant les ours. Pour se faire à l’idée, je propose un début prometteur dans la couleur, par les pieds. Parfaitement adapté à la jambe de noir gainée, lorsque de nouveau, on ne se plaindra plus de la chaleur tonitruante mais du froid assourdissant, revenu.





On se penche d’ores et déjà sur les collections de printemps, pour rêvasser et s’alanguir à l’idée de jambes nues et insolentes, de robes ingénues et insolées. Bah, oui, je suis au bout du roul, moi. Hier, j’ai cassé le talon de mes cavalières portées tous les jours (et les nuits) depuis qu’il fait froid. Du coup, j’ai jeté mon dévolu sur des bottes qui n’existaient plus dans ma taille. J’attends, depuis, le coup de fil de la vendeuse qui doit me prévenir dès qu’elle les reçoit. C’est la crise, je te dis. Imagine, le bien que cela me fait de fantasmer sur l’été.


Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)