Do it in Paris: ça va vider du dressing
Que d’émotions… Tandis que Jennifer vous commentait en direct (sur twitter et FB) le royal mariage, je suivais la présentation des jeunes gens en lice pour le concours créateurs du festival de Hyères. On a bien tenté de faire tout en même temps (pas la seule à vouloir zyeuter ET K&W ET le FIMPH, mais bon, trop d’acronymes tuent la connexion wifi). Je passe vite vite juste pour vous dire que demain, les parisiennes se devront de profiter d’un super vide dressing (à l’orée de l’été, bon plan). Le samedi 30 avril, en partenariat avec le site de vide dressing « U got a wish », Do it in Paris et plein de rédactrices stylées (euh, euh, dont moi) vous ouvrent leurs placards : des marques exclusivement et à des prix abordables, des pièces de qualité soigneusement sélectionnées par des pro de la fashion…
Vous voyez, quoi. Samedi de midi à sept heures: 133 rue de Sèvres 75006 Paris (fond de cour à droite, rez de chaussée).
Allez, je pars trouver la navette qui me portera à la villa Noailles pour l’ouverture officielle et publique du festival. À suivre…
Mes chers gourmets, gourmands, bons vivants (et parisiens sédentaires ou ponctuels), nous ne pouvions passer à côté de l’annonce de l’ouverture (ceci depuis le 6 janvier) d’une nouvelle vaste brasserie : 
Mais venons-en au fait, la cerise sur le gatal, la sauge sur le veau, la noisette de beurre aillée sur l’entrecôte: Le grand B nous offre la possibilité de banqueter à 100. Je l’ai souvent imaginé (tout comme la comédie musicale au bureau ou le réveillon dans une station service, chacun ses lubies): pouvoir festoyer et déguster un dîner entourée de 100 convives (qui seraient mes amis, bien entendu). Et bien, rien (ou quasi rien) de plus simple aujourd’hui. Et c’est sur FaceBook que cela se passe.
En ces jours de déambulations (glande) webesque où la pause délicieuse (fond du lit) nous permettra de bouffer du 2011 jusqu’à l’os tel un canin héroïque (Lassie), je suis tombée sur 


En ces temps léthargiques où seul l’aveuglant soleil pâle de l’hiver glacé nous tire hors du lit, applaudissons des deux moufles cette incroyable double bonne nouvelle.
2/ On découvre en faisant des bonds de cabri que la poétique collection s’enrichit ici-même d’
Il est fini le temps d’avancer dans la nuit parisienne éclairée par la seule lampe de poche des « on-dit » ou de la presse gratuite pignon sur métro. Ouiii!
Salut! Tandis que je m’abreuve de caféine à la bouche même de George Clooney (oui, je suis déjà dans un état second, voire tierce), je ne peux m’empêcher de vous faire ma piqûre de rappel du soir. Avec 19 autres tweetreporters nous n’allons fermer l’œil (voire aucun des deux) de la nuit afin de vous faire partager notre parcours en Nuit Blanche. Il y aura peut-être 140 caractères qui changeront votre vie. Il y aura peut-être la poésie de l’ambiance retranscrite. Il y aura peut-être des coups de mou et des coups de cœur. Il y aura peut-être de la drôlerie et du drame esthétique. Ce qui est certain, c’est que nous vous éviterons le cas échéant de faire la queue des heures si l’on n’apprécie pas ce que l’on voit et inversement nous vous motiverons à être courageux si l’on tombe en pâmoison sur des œuvres exceptionnelles… Suivez le guide, suivez-nous, tous ensemble, tous ensemble, tous ensemble sur 

Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)