Diane! Et c’est tout (#concours)
La semaine dernière, j’ai rencontré ma nouvelle gourou. Je savais déjà un peu que Diane Von Furstenberg incarnait a priori l’héroïne idéale bardée de tous les attributs de LA femme moderne: liberté, indépendance, humour, sophistication, détermination, sens esthétique. À cela, et au-delà de l’icône portraiturée par Andy Warhol, il faudra dorénavant ajouter la vive chaleur, la décontraction mêlée d’élégance et la drôlerie piquante que révèle une entrevue en chair et en os. Diane m’a conquise, certainement pas en me plaçant dans une pose d’adoratrice statique, mais plutôt en revêtant les atours du modèle à suivre. Oui, je sais: je parais excessivement dithyrambique. Ce n’est pas comme si l’excès n’était pas dans ma nature. Et une femme superbe, qui marquât la mode féminine de sa wrap dress (« En remettant au goût du jour la robe portefeuille, je ne pensais pas autant remplir le mien « ), qui nous fait rire aux éclats et est la démonstration sur pattes que malgré les tourments de la vie, « si l’on a confiance en soi, on est belle « , et bien, je l’adule, un point c’est tout.

Toutes des Diane! Crédit photo: Nicolas Gazzola pour Profirst.
Reprenons les choses dans l’ordre. C’est à l’occasion du lancement du parfum de DVF, Diane, diffusé en exclusivité pour l’Europe chez Sephora, que nous avons été conviées à suivre répétitions et événement filmé d’une chorégraphie flamboyante réunissant une centaine de danseuses au pied de la tour Eiffel.

La répétition, la veille du grand jour

Les wrap dress avant leur attribution à chaque danseuse

La distribution des robes aux danseuses fait mouche

Dernière répétition en DVF avant le lendemain...
Vêtues de nos mythiques robes portefeuille DVF (créée en 1976, « facile à mettre, facile à porter, facile à enlever et à remettre lorsque, au petit matin, il vaut mieux se tirer en silence« ), Frenchimalvi, BabyModeuse, Céline et moi, avons donc joué les reporters (surexcitées) et rencontré la divine Diane.

Le jour J: action!

Tiens, Diane n'est pas venue seule. Melle Agnès: dancing queen!

Et Clothilde Coureau, princesse rock.

I'm every woman (refrain)

Diane, en nous voyant s’exclame: « Alors vous êtes des blogueuses? C’est formidable. Vous me suivez sur Twitter? Je vous suivrai aussi. Vous avez un iPad? Regardez mon sac, classique, joli, féminin, installée au café, je le retourne et ouvre un zip qui laisse apparaitre l’écran tactile. C’est pratique, non? » Ok, je VEUX, depuis, ce sac.


DVF Harper Connect Leather Daybag, l'obsession de la geek chic

Mais où est Charlie?
Quant au parfum : « Les filles jeunes ont oublié que le parfum est une arme. Je voulais un parfum qui soit vraiment enivrant, parce que le parfum c’est la mémoire et l’addiction. Il faut que le parfum soit mystérieux et donne envie de plus… » C’est Chantal Roos qui a travaillé avec Diane à l’élaboration de la fragrance, associant joie de vivre de la fleur de frangipanier à l’énigmatique violette…

La dream team Sephora et... nous.
Et ce parfum, mes cocottes, vous pourrez en remporter un, ici-même, en me laissant un commentaire jusqu’à mardi prochain minuit.
PS: Deux jours après cette rencontre je me rendais chez ma coiffeuse préférée, photo de Diane à la main, afin d’adopter ce fameux flou bouclé de la belle dame. Si, si.
Edit du mercredi 19: la gagnante du parfum Diane est Bubble. Bravo!
Il se passe des trucs d’une futilité folle qu’on ne pouvait pas manquer de vous rappeler cette semaine. Après Tiger Woods et ses bimbos cachées sous le lit conjugal, dites bonjour à Eva et Tony qui divorcent pour le grand plaisir de la presse people. Des chanteuses ratées de la Star Ac à poil dans des clips d’un goût douteux aux 5 à 7 dans les palaces parisiens, Serge, encore et toujours et le parfum de l’amour, vous aurez de quoi papoter à la machine à café aujourd’hui.
Alors, vous vous souvenez peut-être de cette 



Très chers chers. Si je vous dis pivoine, rougissez-vous jusqu’à la racine de votre dernière décoloration? Sachez-le, cette fleur aux pétales froissés et à l’allure japonisante connait une palette de couleurs quasi infinie, du blanc porcelaine à la pâleur lunaire, du jaune soleil éclaboussant au rouge tyrien sanguin en passant par toute la gamme des roses. Personnellement c’est une de mes fleurs préférées pour sa générosité un peu flétrie et ses nuances subtiles, justement.
Dans la juste lignée de
Mais venons-en au fait.
Vous connaissez toutes IKKS (à prononcer « aïe, kay, kay, ess » ou encore « X », please). Après un teasing d’un mois, nimbé de secret et de rendez-vous mystérieux, je suis en mesure aujourd’hui de vous annoncer la sortie de leur jus pour dames: 
Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)