On a rêvé du PS1 en 2010, on a craqué pour la version light de Miniséri, oui le cartable était bien le sac vedette de 2010 (je sature du terme it bag). En commençant doucement mais sûrement à réfléchir à notre dressing de printemps, l’idée du cartable nous apparaît un poil out. Et pourtant… Comment résister quand je vais vous donner le prix de la version Pare Gabia !
Car la marque lance une ligne de sacs en cuir pour l’été qui a tout du succès assuré. Belles lignes, couleurs douces ou ultra mode, et des prix, mmm… 290 € le modèle oversize et 200 € pour le cartable et le 24H. 200 € LE CARTABLE DOUBLÉ LIBERTY ! Je sais pas encore pour vous (vous allez me le dire) mais pour moi, ringarde ou pas, je garde le cartable et le Liberty pour 2011, c’est dit !
Le sac cartable Pare Gabia : No Way ou Yeeaaah ?

© Pare Gabia
Bon alors Pauline, fidèle lectrice de l’époque où I Love Shoes était un blog à part entière (tu sais l’époque préhistorique de BeSnob où l’on postait d’un modem 56 Ko… Non je déconne, en même temps certains jours ma connexion Neuf n’est guère plus efficace). Bon Pauline, comme autrefois nous harangue et nous demande conseil. « Sinon, je cherche de boots basses avec petits talons, genre Isabel Marant d’il y a deux ans, mais pas trop santiags pointues cloutées/pétasses (comme c’est la mode cette année). Ca vous dirait quelque chose mesdames les spécialistes ? » Pauline, on adore ça, jouer les têtes chercheuses, seul hic: je ne suis pas certaine que nous parlions du même modèle. En tous cas, ma sélection me plait bien, à moi, c’est déjà ça.
1/Bottines Talkone, Pare Gabia, 169 € chez Sarenza.
2/Bottines Leadership, 79 € chez André (qui vient de refaire son site et nous promet de grandes surprises shoesesques et bloguesques pour bientôt).
Crédit photos: Sarenza et André.

Ah qu’il est sémillant notre JCDC national! Et facétieux avec ça. N’empêche, c’est communicatif toute cette bonne humeur, tu vois, même si je ne roule pas pour les Bisounours, la conjoncture s’y prête peu, déjà, je souris. Ahahaha, souris/Mickey, voilà que je ris à présent. Merci Castelbajac.
Bref, je crois que j’adore et ça m’effraie un peu. Collection capsule de Jean-Charles de Castelbajac pour Freelance, dès le 1er février chez Colette, dans les boutiques JCDC et chez Freelance.
Crédit photo: Freelance/ JCDC.

Isola 2000 est isolée, les flocons tombent en abondance partout sauf à Paris et moi j’ai envie de me transformer en abominable nana des neiges. Les après-ski pour Yéti en devenir, qui n’en veut ? Personne ? Vraiment ? La botte poilue compensée pour un Noël avec Nadine et Jean-Pierre, ça n’en tente aucune ? Mince alors, je comprends pas pourquoi…
A offrir à Victoria et Paris, définitivement.
Bottes Céline, 395 €.
Credit photo : Celine
Des souliers aux résonnances futuristes pour marquer le rythme lorsque tu hululeras te donneront bonne mesure. Et leurs décrochages pop sont de bon ton (carotte, moutarde et gris taupe: tierce parfaite). Fausse note ou bien, on s’en fiche, parce que le karaoké version Metronomy, c’est de la balle, babe.
Colorblock Heels, 145 € 88 chez Anthropologie.
Crédit photo: Anthropologie.
Ce matin, dans le métro, dressée sur mes low boots André de l’an dernier, je lisais un gratuit. Il y était dit que les maisons de luxe allaient sans doute être touchées par la crise financière et la frilosité du pouvoir d’achat, finalement. Sans blague. Mais moins que les autres marques plus abordables. Comme me disait mon père alors que j’apprenais à peine à marcher: l’argent ne va qu’aux riches. Bin, c’est toujours pas gagné, de mon côté…
Bottes en veau velours et python gris, 1050 €, Sergio Rossi.
Crédit photo: Sergio Rossi.
Voilà, j’ai trouvé ma paire de réveillon. Brute et sophistiquée, en plein vertige, complexe et mise-à-jour, allurée, enchevêtrée, pas vraiment stable, ce soulier, c’est tout moi. J’ai dû oublier distanciée et modeste, mais cela ne convient pas si bien pour une chaussure lorsque je fais tourner les mots dans ma bouche…
Bon, je ne sais qu’ajouter.
Rex Sandal Boot, 70 £ chez Topshop.
Crédit photo: Topshop.
Réponse à une question posée par là… Pour les collants, on aura la présence d’esprit de placer et faire glisser la couture avant sous les orteils. Camouflée, quoi.
Porter des talons lorsqu’on mesure plus d’un mètre quatre vingt et que l’on chausse du 43 semble inenvisageable… Enfin, j’imagine, parce que la question se pose à l’inverse pour mon 37 et demi et mon mètre soixante cinq: comment porter autre chose que des talons hauts? Bin, tu vois, parfois tu en as juste envie. Ou besoin. Voici un modèle pour les dames aux grands pieds à la bobine bien équilibrée et au GRAND romantisme, pour le réveillon ou quand vous voudrez.
Escarpins Carolina, 90 € chez XLBootic.
Crédit photo: XLBootic.
On se penche d’ores et déjà sur les collections de printemps, pour rêvasser et s’alanguir à l’idée de jambes nues et insolentes, de robes ingénues et insolées. Bah, oui, je suis au bout du roul, moi. Hier, j’ai cassé le talon de mes cavalières portées tous les jours (et les nuits) depuis qu’il fait froid. Du coup, j’ai jeté mon dévolu sur des bottes qui n’existaient plus dans ma taille. J’attends, depuis, le coup de fil de la vendeuse qui doit me prévenir dès qu’elle les reçoit. C’est la crise, je te dis. Imagine, le bien que cela me fait de fantasmer sur l’été.
Sandales Fate marble, navy, 50 €, Rocket Dog (N° lecteur : 09 71 20 91 71) et bottes Elve, 169 € chez Yellow Mellow.
Crédit photos: Rocket Dog et Yellow Mellow.
Deux bonnes nouvelles aujourd’hui :

* L’ouverture de l’e-shop Pare Gabia, marque connue pour ses fameuses espadrilles au savoir-faire quasi-inégalable. On y trouve encore peu de modèles mais le choix restreint est déjà une angoisse pour le porte-monnaie, la preuve avec ces bottines en cuir marine (105 euros, existent en taupe) qui seront du meilleur effet avec un denim cigarette et une veste en velours manches 3/4 (même si les manches 3/4, aussi fashion qu’elles soient, nous on se les pèle avec alors on boycotte ou on s’achète un Damart).

* Pare Gabia s’associe avec les créatrices Tsumori Chisato et Véronique Leroy pour des modèles chic et abordables (presque) à porter cet été. Les prix oscilleront entre 70 et 400 euros selon la créatrice.

Quand Tsumori Chisato choisit les imprimés printaniers, Véronique Leroy choisit de glamouriser l’espadrille avec du cuir. En deux mots, vivement l’été ! dit-elle gelée derrière son écran, à deux doigts de commander des gants chauffants USB sur internet.
Credit photo : Pare Gabia
Le 16 mai 2013 - Dans Be my guest (concours)