Duo sur canapé
Loin de la touffeur des soldes, on s’interroge sur l’allure à adopter pour le mariage de la cousine, le 14 juillet à la caserne, la terrasse qui s’étire dans la nuit (et pas les festivals, où le talon haut est hérésie et la robe déjeuner de soleil un appel à la maculation)… Enfin, mettons que je m’interroge. Et surtout que quelques pièces me font de l’œil.
Tout débute par ces robes de la marque Ysterike que je lorgne depuis 2010, ça ne nous rajeunit pas, puis ça montre à quel point je peux être longue à la détente et pas forcément compulsive dans l’achat. Toujours est-il que ces modèles avec jupe plissée et découpes nombrilaires, les pièces phares de la jeune marque, sont reprises, subissant diverses variations, à chaque saison. Ingénues et discrètement torrides, elles évoquent pour moi la parfaite pin-up version 2012. Mia, robe liberty, 210 € et Chloé, robe vanille soldée 140 €.
Du coup (du coût), on se souvient que chez New Look, il y a pléthores de chaussures dans le même esprit glam sucré qui ne nous mettent pas davantage sur la paille. Sandales compensées serpent pastel, 29 € 99, escarpins imprimés python London Rebel, 32 € 99 et sandales compensées trompe l’œil, 29 € 99.
Bye.

Ah les amis. Hier, de bon matin (rendez-vous à 10h à 5 minutes de chez moi, on n’a pas des vies faciles), je m’en fus me faire becqueter les pieds dans la nouvelle boutique 
Cette nouvelle adresse propose donc un service de fish-pedicure. Ces poissons-là aspirent les peaux mortes comme nous aspirerions le paquet de M&M’s après 24 h de diète. Ça chatouille au départ (arrête, arrête) puis ça vibre, voilà. Pas désagréable, mais pas franchement efficace pour mes petons malmenés par les talons de dix.
Si je suis ardemment la trace de 
Si je dis chevillé au corps, vous pensez Ségolène, non? Non? Certaines expressions ont une vie à part, je le crains. Toujours est-il que l’autre jour, j’ai opéré une sorte de razzia chez New Look. Ah, oui, « une sorte » on ne peut plus dire non plus. Ah si, c’est un espèce de qu’on ne doit pas dire, dixit le Masque et la plume, sur Inter, qui a toujours raison. Je m’égare. La razzia, donc. En l’état, une veste en jean bleached, très cowgirl et une paire de sandales en daim gris. Que je n’ai pas trouvée sur le site, en revanche, ceci qui nous fera patienter d’ici les beaux jours : 


That day You’ll always remember, yes You will. Mais reprenons dès le début, c’est à dire en amont, c’est à dire à présent. New Look, ça vous dit quelque chose? Bien entendu, l’enseigne britannique que j’ai souvent citée ici, au fil de collaborations avec Giles Deacon et d’égéries Lily-Allenesque, n’était accessible que dans quelques rares magasins en France. On pouvait toujours baver sur la boutique online payable en pound et qui ne livrait pas en France. Ah, vous commencez à me voir venir, non? Yes, it is. 1/
En juin 2009, dans tous les magasins New Look, Giles Deacon, (chouchou britannique de ces dames et ami d’Agyness) réitère sa collaboration avec la grosse grosse enseigne anglaise (en passe de détrôner H&M dans le cœur des modeuses sans thunes). Deux collections exclusives nous feront donc chavirer : GILES BEACH






Le 14 mai 2013 - Dans Qui veut gagner des sandales Galibelle? (concours shoes, yeeha !)