Et mes cuissardes, tu les aimes ?

Chaud devant, voici trois paires de cuissardes, chacune différente et si tout va bien vous devriez toutes trouver celle qui vous ressemble un peu. Pour ma part, c’est le modèle au centre, ni trop fatale ni trop timide, le bon mix selon moi si l’on craint de ne pas assumer dans la rue. Parce que rappelons-le tout de même, en dehors du fait qu’au vu des lectures ci et là sur les blogs plane sur beaucoup la crainte d’une malédiction Lalanne, il y a surtout dans l’inconscient collectif la cuissarde synonyme de Pigalle.
Après avoir acheté les cuissardes, faudra les porter. Et pas que dans son salon. Oui, dehors les filles, il faudra savoir les porter convenablement, ne pas les associer à certaines pièces ou imprimés (donc le léopard, tu ou-blies), bref ne pas se tromper. C’est donc pour cette raison que j’attendrai de voir mes amies se ridiculiser les unes après les autres. Apprendre des erreurs des autres, c’est plus simple finalement. J’achèterai (ou non) mes cuissardes en fonction des copines donc. (Je me dégonfle, tout à fait.) (Et puis de toute manière, c’est trop cher, je suis fauchée quand il s’agit de pièces à risques.)
De gauche à droite : cuissardes en agneau stretch noir Stéphane Kélian (990 €), cuissardes en cuir et veau velours (gris, kaki ou noir) Cop Copine (259 €), cuissardes en veau noir San Marina (169 €).
© Zmirov

Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)