Misela

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 16 juillet 2010

Géometrie variée

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misela-cruiseCe n’est pas parce que je suis en vacances que je vous épargnerai la minute « découverte des arts » façon monsieur Cyclopède, qui je le sais flatte malgré tout vos méninges. Aujourd’hui, donc, l’orphisme. Nom pas jojo et super maniéré donné par Apollinaire (quel poseur) qui y était rétif, à l’art des amants Delaunay. Oui, mais, voilà, Sonia (Delaunay), tu suis, avait pour dada couleurs et formes géométriques puis balayait d’un geste remarquable les catégories des beaux arts pour se lâcher aussi bien sur des des toiles gigantesques que sur des coussins, des textiles de robe, des gouaches sur des bouts de carton…misela-2

Transversale et décomplexée, bien que jouant du prisme au cordeau, Sonia, impossible de ne pas y penser en découvrant la collection resort de Misela. Misela, je l’avais découverte en Turquie et depuis, ses collections se sont drôlement enrichies, pour le mieux. Bon, je ne prescris pas d’assortir ton sac à main à tes coussins, ni à ton foulard, ni à ton plateau, à moins d’être dans une sorte de phase excentrique (un peu comme une Bettencourt qui prendrait du peyotl), mais ces items graphiques, métallisés, précieux pourraient bien prendre une place de choix chez moi (dépareillés, j’arrête les champis).misela-3

La « petite » marque made in Istanbul cartonne d’ores et déjà à New-York. Bah, oui, en y pensant, on s’imagine déjà dans une belle maison à Rhode Island, (j’en ai marre parfois de mon imagination).
Retrouvez ses collections sur son site.

5 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 6 février 2010

Istanbul (de flipper qui roule, day 3)

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Misela: la créatrice, sa sœur et ses sacs...

Misela: la créatrice, sa sœur et ses sacs...

Avant hier, enfin l’autre jour matin, je suis un peu perdue dans les trous inter-temporels à la turque, nous avons rencontré Misela, créatrice d’une ligne de sacs en cuir reptile et métaux cotte de maille.

Au moins ne neige-t-il plus...

Au moins ne neige-t-il plus...

Allez, parenthèse: de ce qui nous est donné à voir, des défilés aux heureuses découvertes de créateurs off, un ensemble assez inégal dans l’ensemble et pas toujours mature, ce qui saute aux yeux, c’est le savoir faire. Que les formes et le style soient aboutis ou moins, le façonnage, le travail des cuirs, la qualité des tissus sont exemplaires. Y compris chez les moins connus. D’ailleurs, je suis très tentée de tirer une conclusion sans doute hâtive: c’est la haute maitrise de la fabrication qui incite peut-être la création turque à s’ébattre dans les volumes architecturés et les constructions a priori virtuoses. Et pas l’inverse. Contrecoup du grand savoir faire: tout le monde fait un peu la même chose. (Sauf Arzu, Asli, etc, dont je vous parlais ici). Et d’autres perles dont je vous parlerai très vite.

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