Montrer les crocs
-Premier point: traitez-moi de monomaniaque si vous le souhaitez, ma pathologie est si implantée que je m’en fiche. Et puis, ce n’est même pas vrai, je suis ouverte à quelques créateurs de souliers autres que Minna Parikka. D’accord, 2 ou 3 max, je vous le concède, n’ont droit à un tel culte dans mon panthéon intime et pédestre. Mais honnêtement, je ne vois pas comment ne pas s’évanouir de joie devant les collections de la belle finlandaise. Je dirais même que qui ne le fait pas doit être plus gravement malade que je ne le suis. Ou aveugle, ce qui n’est guère mieux comme handicap.
-Deuxième point: les crocs du titre, là, ne faites pas l’affront d’y voir des sabots plastiques aussi lourdingues qu’inesthétiques. Non, je parle de dents, comme dans : « j’ai les crocs », d’ailleurs bientôt midi.
-Troisième point: « Women are dangerous animals ». Nous le savions déjà, nous, mais il est toujours bon de refaire un peu de pédagogie en ces temps de rentrée morose (la morosité de la rentrée étant inversement égale à la réussite des vacances. J’en passais d’excellentes, merci, tu vois l’ampleur des dégâts). « Women are dangerous animals » est le nom de la nouvelle collection automne hiver de Minna Parikka. Elle tombe à pic, nous qui n’aspirons qu’à un peu de drôlerie, de l’insolence voire une pointe d’agressivité joyeuse, prête à bouffer la vie.
-Quatrième point: cette collection ne saurait tarder à être en vente en ligne. On y découvrira en outre pochettes et gants coordonnés, à tomber.





Afin de mieux dépasser ensemble cet apparemment drame national qui se déroulât dans le pooooort de Vancouver (pas assez de francomédailles), je vous propose l’alternative Minna Parikka. Attends, je voudrais revenir sur un truc. Qui a sans doute un rapport avec le fait que je suis toujours et encore à la montagne (et que j’adore ça, skier, par exemple). J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder les épreuves olympiques malgré le désespoir français d’y être si peu médaillé, ce dont je me fous comme de ma première étoile.
Elle me revient, la 
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)