Bizarre love triangle
Incontournable information touchant à la fois la blogosphère, les dingues de shoes et les esthètes tout court : Punky B a dessiné une collection capsule pour Minelli. Il ne sera pas compliqué de vous faire la retape de cette collaboration. (Une collaboration qui n’est pas sans rappeler l’apogée de l’opération blogueuses/marque, un événement inlassablement cité en exemple pour la réussite de l’implication de chacun, un échange réfléchi en profondeur: André proposant à 6 blogueuses de créer leur modèle). Retape, d’ailleurs, dont ni la marque (chausseur aux prix abordables au regard de la qualité stylistique et de fabrication des souliers), ni Géraldine (blogueuse imaginative, charmante, humble) n’ont besoin pour convaincre sur ce coup là. Mais comme on dit parfois, il n’y a pas de mal à se faire du bien: préparez-vous donc à un bain moussant de louanges.

Punky, ainsi, n’est pas seulement la blogueuse prescriptrice (et modeste) que l’on connait puisqu’elle a déjà transformé l’essai en créant avec Modetrotter le violemment désirable sac Blondie’s Back.
On retrouve dans cette collection pour Minelli les obsessions de couleur, du python et de motifs ethniques passés à la moulinette arty graphique chères à la belle en version apaisée (on n’ose dire simplifiée, le tout étant quand même assez sophistiqué, attention, ici, c’est un compliment). Si je ne devais choisir qu’un modèle (ce qui est de l’ordre de la torture) je m’éprendrais de la sandale Sauvanne (en cuir gold, imprimé python bleu et daim vert d’eau) que je trouve parfaitement élégante avec son allure lowboots à découpes et ses contrastes plus doux qu’en version bleue. Mais ça, c’est si je devais choisir…
Les sacs pochette sont en rupture de stock (déjà; mais momentanément, nous rassure-t-on sur l’eshop), sandales hautes et plates de 119 à 129 € chez Minelli.
Crédit photos: Punky B.

Allez, en mère Courage, je fais l’essai demain midi lors de mon pique-nique sur les quais, je vous tiens au courant dimanche sur l’effet glaçon (ou sur le prix d’une consultation d’urgence chez le podologue).
Demain, j’arrête. Je te jure, non, mais là, c’est la dernière fois. L’exception à la règle. L’entorse qui permet de tenir. Le pas de côté qui te remet dans la ligne droite et le droit chemin. Même si mon cœur porte à gauche, quoiqu’il arrive. C’est que le risque d’overdose ne sommeille plus du tout, à chaque jour suffit sa vitrine envahie par la sandale spartiate (colorée, c’est le nec) et pourtant je ne peux m’en détourner, pas encore, je t’en prie, je ne suis pas prête, j’ai besoin de gorger mon placard, de vernir mes ongles et de recouvrir mes pieds de toutes ces délicieuses brides. Regarde les choses en face: la sandale Heiva, 109 € 














Le 22 mai 2013 - Dans C’est moi qui l’ai fait