Changeons de décor ! (un peu)
Les stickers muraux, on en soupe et en resoupe depuis des années mais c’est comme le poulet-haricots verts familial, on y revient avec plaisir une fois l’an. Et moi, c’est avec surprise que j’ai découvert les vynils pour fenêtres de Domestic. Designé par Wieki Somers, on colle ces feuillages pile poil là où les fumeurs de shit relous de l’immeuble d’en face ont vue sur notre canapé et à nous l’effet ombragé et un nouveau décor.
Autre bonne idée, le sticker trompe-l’oeil pour les prises murales : clin d’oeil 3D aux ennuyeuses prises célibataires, ça ravive un espace dont on s’habitue un peu trop.
Si vous connaissez d’autres boutiques ou designers où l’on peut trouver des déco pour fenêtres, n’hésitez pas à les partager, j’ai deux étages entiers de vicelards à éliminer de mon champs de vision, sans perdre de luminosité pour autant !
Stickers fenêtre (121 €) et mural (33 €) Domestic , chez made in design.
© made in design
Dans la famille Objets Démoniaques, je demande la balance Wifi qui rend folle. Si vous êtes une grande sportive et/ou que vous suivez un régime plus ou moins strict, la balance connectée Withings peut éventuellement devenir votre copine, si toutefois vous ne sombrez pas facilement dans le pathos au moindre gramme pris.
Il suffit de brancher une seule fois la balance au port USB de votre ordinateur, ensuite vous la laissez dans votre salle de bains, vous pesez qund vous le désirez et aussitôt les dernières informations sont transmises via Wifi sur un compte personnel duquel vous pouvez suivre l’évolution de votre masse grasse et maigre, ainsi que votre IMC. Moi, ça me déprimerait et je bouderais la balance, mais si vous suivez le régime Dukan avec ténacité, pourquoi pas…
Si avec le retour de la chaleur l’envie insatiable de changer de dressing se fait pressante, le désir de revoir sa déco n’est jamais loin. On ne va pas faire comme les femmes enceintes à vouloir mettre de l’osier partout dans son salon, en revanche on mettrait bien une touche d’exotisme par ci et des bougeoirs aux couleurs du soleil par là. Chez Ikea, parmi la nouvelle collection PS (Post Scriptum) 100% design, j’ai repéré les panneaux mureaux à l’effigie de lapin, chèvre et renard. Brodés main par des indiennes dans le cadre d’un partenariat entre IKEA et l’UNICEF, ces tableaux en laine et coton imaginés par la designer Hella Jongerius pourraient habiller la chambre de mini-moi (si j’en avais un) ou un salon lounge.
Plus féerique, la lampe à suspension Maskros du designer Marcus Arvonen, conçue comme une fleur de pissenlit surdimmensionnée que le vent s’apprête à éparpiller, réchauffe l’atmophère d’une entrée. Sur la terrasse, on choisit de dîner avec les copines sur des notes gaies : bougeoir flower power et assiettes pop, il ne manque plus que le barbecue et le rosé.
Et en dessert, un arbre à manger sur lequel on cueille des fraises ou des shamallows, gadget design qui aura son petit succès parmi les gourmandes.
Quand le spécialiste du plastique s’acoquine avec la haute couture italienne, ça donne Glue Cinderella, des ballerines en plastique griffées Kartell X Normaluisa. Vues pendant la semaine de la mode à Milan en septembre dernier, ces chaussures se déclinent en neuf coloris, unis ou bicolores. Reviennent soudain à ma mémoire les ballerines en PVC Marc Jacobs de l’été 2007 et les méduses en plastique du Mont Saint Michel de 2008, bref encore une fois, du déjà-vu. Mais c’est Kartell tu comprends… Remarque, les couleurs sont chouettes, soit. A 90 euros la paire, elles peuvent l’être !




Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)