léopard

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Le 20 octobre 2011

Maitre Najar

Eva Python Bronze et Paris Python Bronze, 275 €

Eva Python Bronze et Paris Python Bronze, 275 €

J’avais déjà entendu parler des souliers de François Najar. On m’en avait dit: « spécialiste de l’escarpin Louis XV ». Oui, d’où une sorte de perplexité voire de désintérêt 1er degré, tant sur le papier et a priori, bien, nous sommes en 2011, qu’allais-je faire de chaussures du roi (délire néo-royaliste bon au bal masqué, ohé, ohé?).

Je me suis trompée. Ça arrive souvent. C’est le coup de la première impression (et de formules qui ne sont de toute évidence pas spécifiquement adressées à ma BeSnobitude, mais je suis une cliente difficile).

Perle Pony Leo, 695 € et Eva Pony Leo, 495 €

Perle Pony Leo, 695 € et Eva Pony Leo, 495 €

Toujours est-il qu’en y regardant à deux fois (valent mieux qu’une) je suis tombée en arrêt (cardiaque?) devant les créations dudit chausseur.

Paris Blitz Bordeaux et Eva Blitz Or, 275 €

Paris Blitz Bordeaux et Eva Blitz Or, 275 €

Voilà, il faut bien reconnaitre que ce talon (très Louis XV, ok) est abominablement séduisant. Que les matières proposées sont atrocement désirables (python, maille métallique, poulain imprimé léopard). Que le savoir-faire ici présent est intolérablement maitrisé. Que la cambrure en question est juste, Doux Jésus…

Je sais, vous allez encore me maudire sur 10 générations (SVP, j’ai un fils, c’est pas méga cool pour lui, qui n’y peut rien) mais les souliers sont sublimes et CHERS (parce que sublimes, sans doute).

FNajar-eva

Bah, voilà, quoi, François Najar, continue comme ça! Si je puis me permettre de m’adresser à vous, roi plus-trop-soleil du genre, mais carrément aimable en version 2011/2012.

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Le 13 octobre 2011

On met les boots, d’accord?

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autumnÇa faisait longtemps que je n’avais parlé souliers… Il faut la tombée de l’automne et la constatation que tes orteils vernis au divin corail passent en berne, puis l’autre constatation qu’à part les boots noires de chez Zara (achetées cet été, en pleine fournaise espagnole, assez banales et très pratiques), je n’ai envie de rien. Les divins escarpins à 10 de talons? Pas là, non. Les peep-toe? Bin non j’ai envie de chaussettes, pardon. Les sandales en cuir naturel qui font la cheville fine et la jambe légère? Ne te fous pas de moi. J’ai froid.

Une sélection de boots fauve, au diapason de la feuille d’automne s’imposait. Pour moi, en tous cas, c’est salutaire.

Alors vous connaissez le principe, on clique sur l’item et on est redirigé vers le site marchand. J’adore les léopards (attendu), mais aussi les bottines à glands (attendu?), et puis tous les autres, c’est moi qui les ai choisis, hein. Une chemise à carreaux, un slim laqué, une jupe en cuir, une cape en tweed… Je me sens déjà mieux.

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5 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 1 septembre 2011

Lubies de rentrée

bottines-rentreeC’est le 1er septembre, tiens! Jennifer poursuivant sa retraite suisse jusqu’à la fin de la semaine, météo ensoleillée et rythme général atone ne me font pas prendre la mesure de l’événement. Septembre. D’ici quelques temps adieu tennis éculés, espadrilles hagardes et sandales usées, adieu petons à l’air et vernis corail échoués sur la plage dorée de nos orteils. Adieu exubérance et mollesse de l’été. Écoute, tant pis. Pour tout vous avouer, je ne suis pas encore prête. Afin de passer le cap en douceur, je m’extasie sur des bottines quasi-plates qui font oublier que l’automne c’est gris, c’est pluie, c’est fermé, c’est courir…

Boots léopard, 227 €, Sam Edelman chez Urban Outfitters, boots en python, 345 €, Goa chez Spartoo, boots dorés, 149 €, Mellow Yellow chez Sarenza.

Oh et puis attends, on va voir si l’été indien tient ses promesses et si mes lubies tiennent le coup jusqu’au mois prochain. Octobre. Oui.

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Le 14 avril 2011

Fantasme sur pied

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vionnet-sandales

Hi guys! Vous rêvez tout à la fois d’adopter les pas délicats de la danseuse bien qu’assez pervertis par un masochisme à la BlackSwan… Non, bon. Vous êtes tentées par cet incroyable mouvement hypocrite assoiffé d’austérité monacale, version cuir brut, cuir pur… Non, bon. Vous êtes fascinés par cette maison Vionnet qui renait de ses cendres, retrouvant un souffle actuel en gardant l’esprit des années fastes, graphiques, élégantes si chères à Madeleine… Non, bon. Vous n’avez de toutes façons pas les moyens. Ok, bienvenues au club. Cela n’a jamais empêché personne de s’extasier.
Non, bon?

Sandales en cuir et ruban de soie, Vionnet, 515 € chez Net-à-Porter.

On achève bien les chevaux, les dindes et les esthètes. Charlotte Olympia, qui nous avait exténuées d’amour avec ses pompes salade de fruits, réitère, façon fatale en ouvrant sa boutique online. Pauvres de nous. Triplement pauvres. Hélas.

charlotte-olympia-leo

Bebel léopard, pour un trip tropicaliste à fond les manettes, Charlotte Olympia, 659 £.

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Le 30 octobre 2009

Revue de web n°39 : Il me le fauve…

blogs_mode_leopardLorsqu’on interroge les hommes sur ce qu’ils pensent de l’imprimé léopard, bien souvent on obtient du rire moqueur voire du dégoût. Pour une fois, les filles s’accordent à dire que leur avis, elles s’en moquent effrontément ! Qu’ils aiment ou non, on s’en fout : la folie du félin en fourrure ou en accessoire, on l’adopte toutes, même les plus dubitatives se laissent séduire. La preuve avec cette revue de web « Gloire au léopard » !

Chez Pocahondas, la chasse au grand félin n’est pas directement ouverte, puisque le post qui nous intéresse tourne surtout autour d’une robe zippée H&M. D’ailleurs, graou, elle est super pas mal cette robette, mais revenons à nos grands chats. Bon, bah, quoi, il y a là toutes les tendances de la saison, quand même très très bien exprimées. De la bottine à clous, du zip, du noir, du 80′s, de la folk, du rock, du gilet délicat, de l’oversized et du moulant, du léopard, donc… Oui, dit comme ça on pourrait craindre l’indigestion et une forme d’acharnement modeux un peu sot. Mais non. Tout est parfaitement portable, séduisant, léger et pointu, beaucoup plus belle sauvageonne que rature de safari, ni timide ni vulgaire, comme nous, quoi. À Pauline nous décernons le trophée du bon outfit (ah, ah, oui, là on se moque des blogueuses d’Issy les Moules parfaitement fluent).

Y a pas à dire quand on est douée de ses mains, bin, c’est bien. La Poule à Petits Pas, hop, hop, avec un patron, du tissu acheté au Marché Saint Pierre, du fil et des ciseaux nous concocte une robe romantique et fauve quasi d’esprit Marant (Isabel), en moins rock, au prix d’une formule chez Paul (les sandwiches). Malgré les commentaires qui ont sorti les freins de 4X4 dès qu’ils ont lu « léopard », nous on trouve ça presque trop discret et raffiné, sage, quoi, cet imprimé évanescent. Ou c’est peut-être la viscose qui nous effraie. Une petite mousseline de soie aurait mieux fait l’affaire, ok, au prix d’un déjeuner dans un vrai restaurant et de sa bouteille de pif en sus. Et puis, nous on dit ça, mais c’est pas demain la veille qu’on se taille un costard…

Pour celles qui n’osent pas encore l’all over bestial, il y a bien entendu l’option accessoire léopard par ci, détail panthère par là. C’est ce que préconise Absolutely Glamorous via son foulard coquelicot de chez Kookaï. Entre le chèche, le carré slave (ce n’est pas cochon) et l’étole Brigitte-c’est-chaud, sûr que ça sent l’item mis en rupture de stock par la force de l’influence bloguesque. D’ailleurs, il n’ y en a déjà plus. T’inquiète, cela s’appelle le syndrome marinière, sequins et veste officier et ça existe depuis que la blogo mode existe, il y a un an, y a un siècle, y a une éternité. On ira où tu voudras… Bref. Vous savez quoi? Chez Kookaï, nous on lorgne du coup et pour se consoler, sur un gigantesque sac en poil de félin. Chut, fais vite tu l’auras peut-être avant les autres.

A lyon, c’est chez Carnets de Mode qu’on tombe toutes amoureuses de la jupe en crêpe de georgette Isabel Marant. Stéphanie boudait la créatrice malgré l’engouement général des modeuses mais c’est fini : conquise par la jupe, on sait déjà que la blogueuse l’achètera lors de son prochain séjour parisien (Stéphanie attention, on t’attend de stilettos fermes au Bottle avec cette jupe, ne nous déçoit pas !). Quant à celles qui aimeraient savoir ce que portée cette pièce donne, allez faire un tour sur le blog d’Adelina. Quant à nous, l’objet du désir chez Isabel Marant demeure la veste en fourrure léopard, à tomber…

Trender s’improvise personal shopper et nous photographie en cabine tout ce qu’elle a pu trouvé de sympa en imprimé léopard chez H&M.  L’idée est bonne, on lui proposerait bien de faire de même chez Topshop. Alors ça donne quoi ? Des moufles hideux, un béret MouiBofBerk et un legging Rrrr. 1 item sur 3 de valable, on fera mieux la prochaine fois mais merci pour le temps de gagné.

Du cuir et du léopard associés, est-ce possible ? Vous diriez non, nous aussi. Mais Sonia nous prouve le contraire sur son blog Fashion Box. L’intro était alléchante mais les photos déçoivent un poil : une jupe en cuir, OK, et… et… de simples ballerines léopard. Ah mais oui mais non, c’est pas du jeu, c’est tout riquiqui les ballerines, c’est triché presque. La prochaine qui arrive à mixer léopard (une vraie pièce, pas un bracelet ou un serre-tête) et cuir, on lui offre son shot de vodka ! Go girls go !

© Pocahondas/Carnets de Mode/Kookaï

6 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 6 octobre 2009

À pas de velours…

bodenAlors oui, en fait, je me suis bien plantée mais aurais très bien pu faire comme si de rien n’était, je vous signale. Au premier regard, en effet, j’allais aborder la tendance léopard directement à la base de la patte. Mais puisque je ne bâcle pas, vois-tu, malgré le rhume d’entrée de saison qui m’abat et me laisse à terre, force est de constater qu’il s’agit ici d’un pelage dalmatien. D’une humeur de chien, il faut tout de même souligner qu’il est bien fauve et basané, ce dalmatien-là, on ne l’aurait pas engagé pour compléter les 101 chez Disney, si tu vois ce que je veux dire. Soit, c’est ainsi qu’il me plait à moi, mi-félin, mi-canin, animal ineffable ou incompris, en réalité c’est parfait.
Out and About Plimsolls, 49 £ chez Boden.

Crédit photo: Boden.

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Le 28 février 2009

Groaaaaah

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collants-leoOui, on voit les imprimés Out Of Africa (ou Rose Laurens pour les plus cheap) re-fleurir tel Mickey Rourke sur le ring. Si je laisse définitivement tomber le zèbre (à voir: la vidéo tragiquement explicite de Fonelle aux proies d’une combi H&M, combat de brousse sans pitié, Fonelle perd, terrassée par l’improbable et Balmainisant item), je suis toujours aussi tentée par le léo. Cet hiver mon lapin a tué un chasseur avait revêtu les attraits du fauve (je ne parle pas de toi, babe, mais de mon paletot) et j’ai même exhumé un tee manches longues en all-over panthère que je croyais définitivement perdu pour la cause. Plus (feu) The Cramps que Madame Claude de la côte, je t’arrête de suite, le tout saupoudré de cette austère sobriété qui nous caractérise dans tes rêves. J’invoque Betty Page (pour le soufre et le noir), Lilly Allen (pour l’absence de frilosité, non, mais des leggings, t’as vu?) et Belle de Jour (pour la blondeur occasionnelle de luxe), et oui, je vais les porter. Leggings Neutral Animal, 6 £ chez Dorothy Perkins.

Crédit photo: Dorothy Perkins.