Shopping printanier
Avec ce soleil de retour hier, les terrasses ouvertes, les gens soudainement aimables et les solaires de sortie, je me suis laissée emporter par une folle envie de lèche-vitrine et plus si affinités. A défaut de temps pour un après-midi dans le Marais, c’est sur la toile que j’ai repéré ce qui allait prochainement crever mon budget traites, EDF & Co. Pour l’instant j’ai résisté à tout ce qui suit, sauf aux chaussures, que je me suis empressée d’acheter avant la rupture de stock en 40.

J’ai quasiment tout trouvé sur Place des Tendances, je regardais en passant et finalement j’y ai bel et bien passé une bonne heure à baver comme mon chien, insatiable et pleine d’envies pour ce dressing PE10. Je n’ai pas cherché à faire de shoppings harmonieux, j’ai simplement retenu les petites pièces qui m’ont les premières fait briller les yeux.
Je vous conseille vivement d’aller (re)explorer leur site , ils ont plein de nouveaux créateurs, c’est vraiment le bon plan. Limite si je ne les trouve pas dix fois meilleurs côté sélection que Le Bazar Parisien, qui devient de moins en moins attractif. C’est vrai, vous ne trouvez pas qu’ils sont en perte de vitesse ? Enfin ce sont, je le reconnais, les seuls qui proposent ces Richelieu/derbies Liberty, dont j’attends impatiemment la réception !!!
Shopping du haut :
Veste rayée Malene Birger, 253 € (JE L’ADORE, UN JOUR TRÈS PROCHE ELLE SERA MIENNE).
Robe Le Mont Saint Michel, 155 €.
Sac bourse Athé-Vanessa Bruno, 199 €.
Shopping du bas :
Robe en maille Shyde, 135 €.
Chaussures Anniel, 65 €.
Ceinture tressée Athé-Vanessa Bruno, 60 €.
Robe marinière Claudie Pierlot, 175 €.
Le problème, comme d’habitude, c’est qu’on ne pourra clairement pas tout acheter. Tout du moins avant les soldes. Mais en économisant à droite, à gauche, on oubliera que les marques se foutent de notre g… avec leurs prix excessifs, et finalement on fera nos belles dans notre veste Malene Birger… (Je vais en rêver de cette veste, je suis sûre.)
© Place des Tendances/Le Bazar Parisien

Enfant, le samedi classique se déroulait en partie chez Chantelivre, une librairie rue de Sèvres où je dévorais tous ces livres appétissants assisse dans un coin parmi d’autre gugus de mon âge. Pendant ce temps, ma mère m’abandonnait pour rejoindre à quelques numéros plus loin la boutique Dorothée Bis. Ah cette boutique ! impossible alors de la manquer tellement le nom de la griffe s’affichait en grand et en rouge sang.
Avant, le noeud était sage et noble ; demain, soit cet automne, il sera tout de cuir vêtu. Plus rock, tu piges. Plus party girl prend de l’acide à Berlin plutôt que Marie-Charlotte s’encanaille au Baron. Tu ajoutes une anse en chaîne, un prix presque correct et t’es bonne pour ressortir ton vernis rouge et tes Docs (Marteens, hein, pas les X médecins que tu squattes au moindre bobo). Maintenant, sache-le, si ce sac tu l’as avant les gourdasses du Chacha, je t’applaudis et t’offre un diabolo-coke chez les bonnes soeurs de Montmartre. (Mais tu peux aussi garder ton sac de l’hiver dernier et ta maille pour apéroter dans un PMU, c’est tout aussi bien.)
Remarquez, avec une robe aux motifs ou à la coupe japonisantes, les colliers à fleurs seraient charmants également; voilà, j’ai trouvé le quartier où fouiner ce week-end : le XIIIème, ça fait longtemps !
Du rose, toujours du rose… Faut que je cesse de regarder Les Girls de Playboy sur le câble la nuit, ces bimbos ont trop de pouvoir sur mon inconscient.







Le 10 juillet 2009 - Dans Revue de Web n°24 : RIP MJ