inrocks

1 commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 3 novembre 2010

Solid as a Rock(er)

visu_bornbad Chers mélomanes pour qui la musique s’appréhende live et pour qui la life est le rock n’roll - »Pas le rock glamour vidé de sa substance par la mode de masse, plutôt ce dernier envisagé comme un choix de vie dangereux et sans concession« - (SANS bouchon d’oreille et avec canettes de bière), vous ne raterez sous aucun prétexte le prochain événement de l’incisive galerie 12 Mail : Désordres. Carte blanche à Jean Baptiste Guillot, chantre du label Born Bad Records (au son lourd et polémique), Désordres présente les rugueuses et lyriques photos de Yan Morvan issues du livre Le Cuir et le Baston (les anges de Paris en 1976). Ça fait mal et c’est bon.

BORN BAD RECORDS Désordres
Du 17 novembre 2010 au 14 janvier 2011
Vernissage le mercredi 17 novembre de 18h à 21h.
12MAIL… a Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.

Par ailleurs (et si je croise ceux qui sont nés mauvais, je risque de mourir jeune de les mettre ainsi en présence), le festival Inrocks Black XS commence. Le rock AVEC bouchons d’oreille et canettes dégustées au fumoir, bon, désolée d’être moins puriste qu’éclectique, ça me chauffe bien, aussi… Une programmation apparemment sans surprise nous révèle pourtant quelques perles folk, poprock et Carl Barât (ex Libertines) en solo que je courrai voir à l’épreuve du feu ce vendredi…

Festival Les Inrocks Black XS, du 3 au 9 novembre, à Paris, Lille, Nantes et Toulouse.

2 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 17 septembre 2010

Revue de Web n°62 : Inrocks, ou pas

couv-SCARLETT-1---copieAlors, vois-tu, cette semaine fût toute dirigée vers LA soirée de lancement de la nouvelle formule des Inrockuptibles. Le magazine adoré était fêté avec la banane Katerine et open bar bouteilles au théâtre du Châtelet où le tout Paris hipster, caviar et sisique se ruait. Passage en revue de web, mi people, mitigé.

De la soirée elle-même, on rigole assez de la description éthylique de La Blonde sur son blog éponyme. « L’open bar : Dans l’absolu, c’est une bonne idée (…). Puis ne pouvant faire face à la demande, la barmaid laisse s’échapper les bouteilles de toutes parts et là, ça dérape un peu. Et je ne dis pas ça parce que je me suis fait arroser mon sac à main par la vodka d’une jeune femme passablement imbibée. Mais quand même. Et je ne dis pas ça parce que le set de Philippe Katerine a été écourté à cause de l’irruption sur scène d’une bande de trublions franchement bourrés. Mais quand même. Et je ne dis pas ça parce que deux demoiselles très alcoolisées ont assuré un entre deux musical d’une qualité atroce après le concert de French Horn Rebellion. Mais quand même. Donc l’open bar c’était une bonne idée mais peut être qu’il aurait mérité d’être mieux géré« . On confirme, après avoir « croisé » quelques miraculés post-teuf dans une brasserie de nuit le soir-même, place du Châtelet, étant nous-même rescapés, euh, oui, il y eut de manière générale quelques buggs de gestion. But wtf, it was rock n’roll! Ou bien non?

Adelap qui flâne pour nous, confirme les débordements version raz de marée de flots tsunamiques d’alcool (et une queue de 2 heures à l’entrée qu’elle a réussi à esquiver, elle, chanceuse ou plus habile que nous) au travers d’une vidéo de la performance de Katerine. Comme on surkiffe l’homme (fou)traque, c’est du bonbon pour les sens jusqu’au moment où… « Le théâtre du Châtelet est devenu un lieu où les âmes errent de salles en salles sans qu’un fond musical ne vienne adoucir cette soirée… Minuit… je quitte les lieux! ». Cendrillon perdue dans un chaos branchouille, nous te saluons.

Olivia aussi était à la soirée. Avec son homme, ce qui l’a aidé à ne pas regarder la fête d’un œil cynique trop longtemps : « Paris qui grouille, qui sort, Paris qui se bouscule aux portes des soirées privées. Quand je dis privées, j’entends bien réservées aux 50.000 même mondains, pique-assiettes, pique-bouteilles pour être précis. Certains profils se retrouvent de soirs en soirs, infatigables, laissant planer le doute sur leur éventuel côté vampire. Pour un peu, on se croirait dans le roman de Benaquista, Les Morsures de l’aube. » Pas de mot sur les prestations scéniques mais une opinion sur la nouvelle formule de l’hebdo : « une formule plus dense, au contenu politique élargi et plus affirmé aussi. Une façon de tenter de se positionner comme un genre d’ Express / de Point ou autre pour trentenaires bobos plutôt de gauche, qui n’achètent justement pas ces hebdos-là ! Qu’ on se rassure le best of culturel est toujours là ! Et en prime, nous trouvons un « 7 jours chrono, le paperblog de la rédaction »: tout ce que nous devons savoir cette semaine pour frimer dans une soirée comme celle d’hier soir… ». Pour résumer, restons cyniques tout en abusant des buffets et open bars parisiens, ça nous va très bien.

Si vous voulez un report détaillé des Inrocks nouvelle génération, allez chez Gildan et nulle part ailleurs. Avec lui, on sait vraiment si ça vaut le coup qu’on dépense 2,50 € au kiosque. Texte enthousiaste, on partage avec lui les bonnes notes données à certains articles, comme celui concernant Zazie (dites-lui d’arrêter la chanson, par pitié !) : « L’article “Zazie dans le mégalo” est excellent enfin pas trop pour la Zazie si je comprends bien l’humour de la journaliste ! Pour son 7ème album Zazie sort un CD concept  autour du chiffre 7 : 7 CD d’un coup, 49 chansons… Elle consacre un album pour chaque jour de la semaine…Lundi, ma quête; Mardi, en image; Mercredi, les enfants; Jeudi, recyclage…etc… Bref, ça sent le patchouli tout ça . La conclusion de l’article est excellente, enfin je me comprends !!! Toujours dans l’ Actu, un article intitulé “ En bateau, ivres” sur l’ivresse cannabique des marins. “Avant, c’était le Ricard, maintenant c’est le pétard” ! “Nouveau” fléau chez les gens de la mer ! Partir 3 semaines en mer, ce n’est pas évident ! »

Bon, mais il n’y a pas que les mondanités dans la vie (même chez les blogueurs, je te jure) et il est temps de s’offrir un parcours et une critique étayés de la dite nouvelle formule. On trouve celle-ci brillamment analysée chez Not For Tourists qui en fidèle adepte du mag apporte un décryptage sur le fond et la forme, graphique notamment (ouch). « Bilan de cette nouvelle mouture : on approuve, quoiqu’il n’y ait pas (heureusement vous me direz) de véritable révolution si ce n’est graphique. J’attends la suite et suis curieuse de voir ce qui ce passera quand ils auront épuisé le filon Sarko! » Effectivement, en attendant, ça nous donne plutôt envie de nous plonger dès à présent et pour le weekend entier dans la néo-revue, c’est qu’il faut que l’on se repose, à un moment (we love citrate de béthaïne).

Chute en beauté sur le blog We Want 2 Wigoler avec un post de la lose qui mérite le déplacement. Parce qu’on a wi en la lisant, parce qu’ils sont cools et surtout parce qu’on peut y écouter une chanson pépite : Prune Twins – The Spinto Band feat. The Beast Pageant. Chute musicale en or pour cette revue consacrée aux Inrocks, mag à qui on pourrait simplement donner un petit conseil : étoffez vos pages Musique, il y en a trop peu maintenant, scandale ! (si, scandale)

Publicit
9 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 17 mars 2010

Kikoolol…

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fb-inrockAlors voilà. Les Inrocks (que j’aime beaucoup, effectivement on pourra me rétorquer que je les cite 5 fois en onze mois, mais tu vois, non, je ne pige pas pour eux, sinon je les citerais tous les deux jours). Bref, les Inrocks s’attèlent avec humour aux déboires et autres boulets FaceBook. L’article signé Diane Lisarelli nous fait bien rire en dressant la liste des pires relous du site communautaire. On y reconnait la famille envahissante, les amis d’enfance oubliés (je vous ai parlé de ma gymn-queen, ancien NERD à 7 ans, non? C’est bon, il vient de me rayer de ses friends), les compétiteurs à deux balles et les parfaits inconnus, attachants, euh, 4 secondes (ah, j’en perds trois à l’instant). C’est un peu cliché mais marrant. On a oublié au passage les ex qui prennent un malin plaisir à montrer comment la vie est heureuse et sexy depuis que vous avez quitté la leur et ceux qui enfilent les perles à vous raconter comment leur nez gratte et qu’ils vont dans le 17ème ce soir (groovy). Et ceux qui ont dit : « jamais » et passent au final leur nuit  à vous envoyer des cadeaux d’une cucuterie sans nom… Bref c’est bien beau de cracher dans la soupe, hein, mais la page BeSnob, c’est là. Ah, ça, vous ne vous attendiez pas à autant de perversité de ma part, hein… N’empêche que FB, moi, j’aime bien. (Pitié, pas de photos de nos/vos enfants).

XXX.

25 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 10 mars 2010

Rock, mode et petites pépées (concours à la clef)

culture-rockAh, oui, ça y va dans l’accroche racoleuse, j’en suis marrie. Mais.

Rock & mode, tout d’abord, pour ce rendez-vous de saison pris par Les Inrocks depuis un petit moment maintenant. Oui, c’est bien cela, le numéro de printemps des Inrockuptibles consacré au rapport fraternel, gémellaire quand il n’est pas outrageusement incestueux, qu’entretiennent mode et rock n’roll, babe, est dans les kiosques aujourd’hui. Nelly Kaprièlian y décortique le mythe Saint Laurent (outre la rétrospective qui ouvre ses portes demain au Petit Palais, bon, il y a le disque d’Alain Chamfort. Je me suis ruée sur Ventes Privées afin d’être certaine d’acquérir ce que j’envisageais déjà comme un joyau musical intimiste et raffiné, bien que très peu rock et je dois vous avouer que ma déception fût à la hauteur de l’attente… Incommensurable). En vrac, au sommaire: Kitsune, Hedi Slimane, Aider Ackermann et Tilda Swinton, une revue de style des rockeurs du moment, oh yeah…

Rock & petites pépées, à présent, puisqu’il s’agit de vous dévoiler la programmation du festival Les Femmes s’en Mêlent #13 (du 23 mars au 3 avril). Je vous ai déjà dit ici mon attachement particulier à cet événement rock et sublimement féminin. Et quand je dis rock, c’est honteusement restrictif. Cette année, nous naviguerons du folk le plus précieux au happening électro clash le plus déjanté, en passant par du rap (roumain aussi, oui) du punk burlesque, de l’ambigu, du bizarre, du sexy, des surprises musicales comme on rêve d’en faire à chaque concert… De la fille, quoi. Je note de manière arbitraire et assumée la présence des Chicks on Speed. RÉFÉRENCE de l’activisme féministe dans la pop, les Chicks On Speed alignent dans un joyeux foutoir bidouillages électro et reprises punk avant de nous assommer avec des tubes improbables. Références pointues, humour corrosif et hommages irrévérencieux sont au programme de ces bêtes de scène. Et ça vous étonne que je les adore? Courez à ce festival.

Bon, on achève bien les chevaux, BeSnob a l’immense joie de vous offrir 5 compilations de la programmation #13. À vos commentaires, puis tirage au sort mardi prochain minuit et tout le toutim. Good luck, ladies and gentlemen!

Edit du 17 mars: Les heureux gagnants sont:

Lacrymo
Lunocre
Zolyn
Nymphadora
Marie

Soyez mignons de m’envoyer vos adresses postales à mhaumont@next-idea.fr

Et bravo.