Un zeste de Marion
Tandis que je regarde Gainsbourg l’homme qui aimait les femmes sur la 3, je devrais vous parler de chaussures. Mardi, pour moi c’est ILoveShoes. Mais il est vrai que nous aimons à prendre quelques libertés en terme de calendrier édito sinon on vous endort, non?. Laissons le beau Serge de côté (c’est le cas de le dire, Jen « B » s’y consacre today). Et en termes de shoes, t’inquiète, nous aurons ici notre saoul d’escarpins peepshow signés maquereau Galliano.
Allez je me rassemble: Marion Cotillard pour la prochaine campagne Lady Dior, a enregistré un morceau avec Franz Ferdinand. Elle chante, oui. Notre frenchie semble exploser (en vol) sur tous les fronts. Bon, elle est belle, elle parait intelligente (sauf quand elle perd les pédales sur le 11 septembre), elle sort avec Guillaume Canet, elle est plutôt bonne actrice, que reprocher? Les Inrocks crient au génie. À lire les quelques commentaires, on déchante, pourtant. C’est agaçant. À l’écoute, bin, ça casse quand même pas trois pattes à un canard. Les scottish branchés j’ai aimé, pourtant. Gros comme une maison qu’elle nous pond un album rapido, phénomène Scarlett, pourtant.
Tu vois en gros, mon sentiment, c’est: POURTANT. (Et je reparlerai de Gainsbourg, c’est mon dieu).
Dis-moi.
Aujourd’hui sort le troisième album des Franz Ferdinand, Tonight : Franz Ferdinand. Pas de révolution ni de vraie mise en danger mais du rock toujours aussi bien huilé, des refrains qu’on entonnera en soirée, une musique qui te donne envie de bouger ton boule sur le dance floor, en chantant comme une conne abonnée aux playlists rocks (MTV ?). Quelques morceaux dans lesquels on aime à entendre des claviers « Le synthétique, c’est ma vie » (Twilight Omens), toujours le chant haché et pourtant mélodieux d’Alex Kapranos et un morceau pour redescendre doucement le dimanche matin (Dream again).
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)