L’aile ou la cuisse
Elle me revient, la Minna, comme le pollen s’immisce, comme l’hirondelle vogue, comme le printemps qui finit toujours par finir. Comment ça, c’est parfaitement incohérent? Et la licence poétique, alors (moins drôle que la licence IV, certes)? Bon, tu vois, on va faire un truc différent. Parikka la sortie. On va dire n’importe quoi. D’accord? Oui, je me doutais que tu ne serais pas d’humeur. Pourtant je trouvais que c’était un bon moyen pour exprimer mon ressenti de la Finlande. Ce pays (d’où Minna Parikka est originaire, donc), où se mêlent violentes beuveries pour oublier le froid (et le vide) et humour absurde pour oublier l’ivresse (et le vide), tu sais, Kaurismäki, quoi.
Bref. Finlandais, j’aime beaucoup ce que vous faites.
Escarpins Polly, S/S 09, 270 €, Minna Parikka.
Crédit photo: Minna Parikka.



Le 29 juillet 2010 - Dans L’arme du crime