Tout feu tout femme
Vous m’avez connue plus en forme en terme de jeux de mots, je sais, mais j’ai la tête toute occupée à cette liste virtuelle et très aérienne encore, relative à ce que je ne dois pas oublier dans ma valise pour mon départ samedi. Je nourris, oui, le fantasme que pour une fois je ne ferai pas mon bagage à l’aube. Je pars en vacances, oui, samedi matin. Je resterai au plus près de vous sur BeSnob, oui. Samedi c’est l’anniversaire de Jennifer, oui. Je pars au pays basque, oui. J’ai lu dans ELLE, qu’il ne fallait s’encombrer que d’une paire de nus pieds, une paire de sneakers et à l’extrême limite d’une paire à talons, si d’aventure, on sort. C’est absolument inenvisageable. Non.
En même temps, non seulement je finirai ma valise à l’aube, mais en plus j’emporterai moults souliers laissés de côté durant quinze jours dès que je me serai achetée une paire de tongs plastique chez Carrefour (le jour de mon arrivée). Non, non, je ne suis pas en panique. Tiens, je pense que je vais même m’inventer le besoin de ces jolies chaussures au drapé rouge orangé qui n’iront pas avec grand chose emporté. Enfin, tu me diras, le Pays Basque c’est à deux pas de l’Espagne et en Espagne, il y a Zara.
Je ne sais pas trop ce qui m’a pris avec ce rose. Nan, parce que le rose en général, je l’aime comme dans la vie, comme mignonne allons voir si, comme là où les plus sauvages poussent, comme l’english, comme le mot (mais moins). Et en même temps, ici, ce n’est pas très réussi. Avec le rose, je crois qu’il faut une forme ultra simple, là, le zip, le verni et les découpes me font remonter la dernière prune que je n’aurais pas dû boire hier soir. Je me rends bien compte que je suis casse-désir, là. HEY, elles existent et sont parfaites en noir!
Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)