Chaussures à classer à la page WTF #2
Réponse à la note d’à côté, préambule: Jennifer, je suis là, de retour à Paris, ce Paris trempé, passé au lavis d’une encre sale, gris et mochasse mais Paris libéré (des vacances). Et toi, tu es repartie… Si nous passons notre temps à nous croiser, comment veux-tu, oui, comment veux-tu? Enfin, tu as raison, voyons du pays et retrouvons-nous plus fortes en septembre.
Cœur du récit: Chère binôme, tu me manques cruellement aussi. Pour te le prouver, j’oppose immédiatement à tes souliers canevas (représentant des chatons au panier ou un étalon en Camargue, j’aurais préféré), délires au point de croix d’une Pénélope qui s’était crue Cendrillon aux Gobelins mais qui pour faire tapisserie assurent pas mal, pas mal du tout, ceci. Je synthétise: j’oppose ceci. Je sais que tu n’en attendais pas moins de moi. Du talon aiguille, de l’austérité architecturée mâtinée de grrrr, sexyness éternelle du zip et cut-out à la courbe vertigineuse qui offre brièvement la peau au regard… Bien onéreuses. Voilà, j’espère ne pas t’avoir déçue, tout comme tes derbies m’enchantent au fond (très au fond) puisqu’ils sont tellement toi. Si j’ai la chance de te voir avec au Bottle Shop, promis, je les baiserais. Vous êtes tous témoins. (Mais attention, pour les UGG, ça va pas être possible, jamais, on a ses principes).
Bien à toi, ma Jen, profite.
Escarpins cut-out, Guiseppe Zanotti, 725 $ chez Forward by Revolve.
Puisque le Bon Marché fête Paris/Los Angeles, notamment au travers d’installations et de mises en scène de Liz Goldwin (
Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)