Bon anniversaire, André !
115 ans ! André, le chausseur du coin de la rue souffle cette année ses bougies avec une collection capsule qui revisite ses modèles iconiques. C’est avec la maison BaronBaronne que huit souliers ont été dessinés, chaque paire illustrant une époque précise de la mode française. Une belle idée, un bon choix de collaboration, ça me plaît.

Et les chaussures ? A défaut de tout aimer, je reconnais qu’elles restent fidèles aux modèles phares du siècle dernier, le tout remis au goût du jour avec des couleurs tendance, une réussite dans l’ensemble. Qu’en pensez-vous ? Sympa, non ?
La bottine 1900 de mamie, 189 €.
La babies à talons des années folles, 149 €.
La derby androgyne 1930, 169 € (ma préférée avec les sandales à pompon 1970).
L’escarpin 1950, 149 €.
La cuissarde de Bardot pour un éternel come-back fashion des 60′s, 269 €.
La sandale disco chic 1970, 159 €.
La botte 1980 qui va avec toute la garde-robe, 239 €.
Pour finir, les sneakers 1990 (pas fan, perso).
© André
Entre le bagnard et le chic parisien de Sonia Rykiel, les bottes de pluie André ont, je crois, leur place sous la table. Pile poil quand à Gstaad j’ai trouvé mes belles bottes de pluie anglaises avec imprimé vichy à l’intérieur, hmm, vais-je encore céder à la tentation ? Surtout qu’elles prennent de la place dans le couloir !






On se penche d’ores et déjà sur les collections de printemps, pour rêvasser et s’alanguir à l’idée de jambes nues et insolentes, de robes ingénues et insolées. Bah, oui, je suis au bout du roul, moi. Hier, j’ai cassé le talon de mes cavalières portées tous les jours (et les nuits) depuis qu’il fait froid. Du coup, j’ai jeté mon dévolu sur des bottes qui n’existaient plus dans ma taille. J’attends, depuis, le coup de fil de la vendeuse qui doit me prévenir dès qu’elle les reçoit. C’est la crise, je te dis. Imagine, le bien que cela me fait de fantasmer sur l’été.


Le 22 mai 2013 - Dans Un bijou par arrondissement : No Way ou Yeeaaah ? (#187)