C’est quoi ce délire autour des Buffalo ?
Une catastrophe se déroule sous nos yeux sans que personne n’intervienne, que fait la fashion police ?! Depuis deux ans l’immonde basket Buffalo tente un come back sans jamais y arriver chez nous, sauf qu’en 2013, TopShop fout la m… en vendant (boutique et en ligne) aux modeuses une collab avec Moonspoon Saloon. Des Buffalo chez Topshop c’est comme Margiela chez H&M, c’est chelou, mais ça peut marcher.
Des imprimés du genre jean neige, pois et graphique street histoire de réunir le plus de monde, ils veulent encore nous faire consommer les 90′s à toutes les sauces, mais jusqu’à quand bon sang ! Je prie pour qu’aucune de vous ne se lance dans l’aventure. Tout ça à cause de la basket compensée, du retour des No Name et des Creepers, bref c’est un peu la faute d’Isabel Marant ce merdier, non ?
Sans oublier le meileur : 189 € la paire. Les téméraires pourront les acheter chez Topshop.
Vous en portiez vous, des Buffalo à 15 ans ? Dans mon lycée, ces shoes étaient pour les gothiques et les maldansleurpeau.
PS : Je déteste les Buffalo mais quand Moonspoon Saloon les customise de gros noeuds en espèce de tulle pour sa collection été 2013, c’est un peu plus supportable pour la rétine. A voir chez Vogue.
© Topshop




Aujourd’hui, appelez-moi Docteur H. Ça me fait plaisir. Et par ces temps inondés et flasques, je t’assure, je prends le peu qui vient. Regarde-toi, tu es toute carencée. Depuis quand ne vernis-tu plus tes ongles de pied? Te souviens-tu au moins de la douce sensation de la brise printanière sur tes jambes épilées dont la nudité huilée affole la ville en plein réveil des sens et redécouverte de la peau? Sais-tu encore marcher du haut d’une courbe ravageuse de 7 cm, le chiffre parfait? Hum? Et ne me dis pas que tu n’as jamais ô grand jamais envisagé la rencontre fatale entre spartiates aiguille et nu-pieds d’élégantes de la côte? Non? Non. Ah.





On se penche d’ores et déjà sur les collections de printemps, pour rêvasser et s’alanguir à l’idée de jambes nues et insolentes, de robes ingénues et insolées. Bah, oui, je suis au bout du roul, moi. Hier, j’ai cassé le talon de mes cavalières portées tous les jours (et les nuits) depuis qu’il fait froid. Du coup, j’ai jeté mon dévolu sur des bottes qui n’existaient plus dans ma taille. J’attends, depuis, le coup de fil de la vendeuse qui doit me prévenir dès qu’elle les reçoit. C’est la crise, je te dis. Imagine, le bien que cela me fait de fantasmer sur l’été.


Le 24 mai 2013 - Dans Chantons sous la pluie (qu’il disait)