Première de cordée
Alors, voilà. Les agapes diverses sont derrière nous, les fêtes terminées et non, je ne prends pas de pincettes pour vous annoncer un plan de rigueur alimenté au régime Dukan et à l’économie de bas de laine dans le but de s’offrir des cours au Club Med Gymn, non, je cherche à vous prévenir en douceur que la période radieuse (pour moi) des sports d’hiver, de la montagne-cocagne, des cimes azur et pistes immaculées repointe son nez. Pardonne-moi immédiatement, lecteur qui exècre le ski. Pardonne-moi d’ores et déjà, car la saison vient juste d’ouvrir, comme le chante aussi la perdrix à l’automne et ce n’est que le début. Ainsi et afin de vous acclimater, on y va mollo. Bien qu’appartenant totalement, profondément, depuis longtemps à l’univers alpin, Arpin nous propose aujourd’hui des souliers que le bitume nous envie déjà. (D’ailleurs, je ne m’essaierais pas sur la neige avec la première paire. C’est dire si elles sont urbaines). Oooh, tu l’entends, là, le craquement des pas sur la croute fraiche?
Arpin, située au coeur des Alpes, perpétue une fabrication artisanale d’exception : elle est ainsi la dernière filature française à fabriquer des tissus à partir de toisons brutes, provenant des alpages environnants, en travaillant sur des machines classées au patrimoine national et selon des techniques séculaires. Moi, cela me fait rêver. Toi, tu te souviens peut-être de ces jolis plaids liés de cuir et coussins chaleureux des chalets de magazine. Cet hiver, on bloque sur les bottines, rétro et furieusement élégantes. Chaussures Megève, ville. Laine matelassée. Cuir haut de gamme. Talon travaillé. 379 €. Chaussures Mont-Blanc. Coloris disponibles : Homme : Gris – Femme : Chevrons écru / Gris. Extérieur cuir, intérieur cuir vachette. 449 €.

Ah, prendre de la hauteur… On me racontait encore il y a deux jours une formidable gamelle, étalée tout du long dans la feuille morte, due à une déraisonnable envie de porter des talons hauts. Tu me diras, cela m’était arrivé la veille avec des bottines tellement plates et lisses qu’on aurait pu se regarder dedans et manger dessus, saloperie de feuilles automnales, mais revenons à la question du talon haut… C’est l’éternel conflit qui nous habite: oui, je veux souliers allurés arborer, non, je ne souhaite pas passer ma soirée assisse façon yucca, terrifiée à l’idée de me tordre la cheville, ne plus pouvoir marcher pendant dix jours et devoir user de la basket en plein cœur des fêtes. Et puis tant qu’à faire, je voudrais assumer sauts de cabris et courses de dernière minute sans avoir à me trimballer une valise de chaussures de rechange. Pas toi?
De 



Ça faisait longtemps que je n’avais parlé souliers… Il faut la tombée de l’automne et la constatation que tes orteils vernis au divin corail passent en berne, puis l’autre constatation qu’à part les boots noires de chez Zara (achetées cet été, en pleine fournaise espagnole, assez banales et très pratiques), je n’ai envie de rien. Les divins escarpins à 10 de talons? Pas là, non. Les peep-toe? Bin non j’ai envie de chaussettes, pardon. Les sandales en cuir naturel qui font la cheville fine et la jambe légère? Ne te fous pas de moi. J’ai froid.


Si vous voulez mon avis (enfin de toutes façons, je le donne, hein), voilà encore une collaboration qui va faire mal. J’assume l’idée que vous n’avez ni la tête (ni les pieds, ici, largement concernés) à des items trop automnaux, mais tu connais la cigale, la fourmi, voire la tortue qui partit à temps, etc… Voilà, cette fois, 
Je sais, tu n’as pas envie que je te parle de collants et de pulls, ni de cape ni de chapeaux, ni de manches longues, ni de cuir, ni de laine. Alors attends, on va prendre ça sous un autre angle. Imagine que tu es la muse vieux continent de 
C’est le 1er septembre, tiens! Jennifer poursuivant sa retraite suisse jusqu’à la fin de la semaine, météo ensoleillée et rythme général atone ne me font pas prendre la mesure de l’événement. Septembre. D’ici quelques temps adieu tennis éculés, espadrilles hagardes et sandales usées, adieu petons à l’air et vernis corail échoués sur la plage dorée de nos orteils. Adieu exubérance et mollesse de l’été. Écoute, tant pis. Pour tout vous avouer, je ne suis pas encore prête. Afin de passer le cap en douceur, je m’extasie sur des bottines quasi-plates qui font oublier que l’automne c’est gris, c’est pluie, c’est fermé, c’est courir…
Voilà, en quête de petits bonheurs soldesques, je m’arrête chez My Theresa devant cette mini-armée de boots hauts-perchés. Une sainte trinité où du bout pointu à la découpe plongeante, des pattes graphiques aux talons acérés, les nuances comme une fin de jour en hiver nous entrainent du pétrole au bitume. Une sorte de chef d’œuvre en clair obscur, silence. Reste comme souvent le problème du prix, lié à la qualité et à la rareté de la pièce, bien évidemment. Mais j’ai bien compris hier à vos réactions au 
Tout a commencé début septembre. M’enquérant des quelques nouveautés shoesesques de rentrée, dans un but tout à fait professionnel et afin de vous servir, Madame, je tombais en cran d’arrêt sur cette paire de boots. L’onglet de cet item restait dès lors des semaines ouvert que ce soit au bureau ou à la maison, il fallait que j’y réfléchisse à ce coup de foudre… Ces boots sont too much (et c’est volontairement que j’emploie un vocable 80′s): clous, fers, rouge, vague référence santiag, qu’allais-je faire dans ce fantasme Las Vegas? (Et pourtant j’en rêve en panavision). Puis un beau jour, je décidais de fermer la page web à jamais, pensais-je. C’était sans compter sur les copines blogueuses et 
Le 3 février 2012 - Dans Jennifer’s Box (#concours)