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Le 27 janvier 2012

Revue de Web n°117 : Huff, little babies

Cette semaine deux événements nous ont frappé (paf). 2 événements que sans vergogne nous mettons au même niveau, c’est la magie de la revue de web: Le Huffington Post a ouvert ses fenêtres, Zahia a ouvert, euh, sa créativité couture et chacun sur l’internet a ouvert sa gueule. Chaud devant.

1/ Huff Huff

Vous n’avez donc pas pu manquer la mise en ligne de la version française du célèbre Huffington Post cette semaine. Pour l’instant rien à redire… si ce n’est le choix d’Anne Sinclair comme rédac chef qui peut en agacer certaines. Et le fonctionnement du site, ben il en irrite quelques-uns, notamment Christophe Ginisty. Le blogueur connu pour son engagement politique mais aussi pour son CV accompli dans la com’ explique à ses lecteurs pourquoi il a refusé d’écrire pour le webzine. En clair, parce que ses chroniques n’auraient pas été payées. Le français n’aime pas – à raison – travailler gratis. Le modèle consistant à ne payer aucun contributeurs hormis une toute petite brochette de chroniqueurs stars fonctionne aux USA, mais ici, Chrichri se pose en justicier de tous les pigistes aigris (mouais…) : “Quand on connait les gens qui sont à la tête de ce projet, quand on connaît leurs moyens et leurs ambitions, je trouve qu’il est inacceptable de faire ce type de proposition qui déshonore le titre. C’est une chimère de croire que le web permet de créer des entreprises qui peuvent se passer des hommes. C’est une chimère aussi que d’imaginer que l’information est gratuite à produire.

Le Huff se passera de Christophe, de toute façon ils ont Rachida Dati (qui sort avec Vincent Lindon vient-on de lire dans Voici, ouah, c’est la saison des amours et ruptures chelous) et Nicolas Bedos pour crâner, mais nous, on a bien aimé cette petite gueulante. Nous les français on râle, insoumis nous resterons ! (ahahah) RÉVOLUTION !

Tant qu’à piger gratis pour Anne, Seb Musset propose carrément de payer pour bosser pour elle. L’écrivain lui a écrit une chouette lettre tout en finesse et rire jaune. Oh oui Anne, combien prenez-vous pour que BeSnob vous ponde une petite chronique mode chaque semaine, hein, dites-nous, votre prix sera le nôtre ! Cette même lettre d’amour professionnel (!) se retrouve sur le site des révoltés anti-Huff : le HuffPouf. RÉVOLUTION (encore oui) !

Parenthèse (.)(.)

Juste deux secondes pour vous conseiller cette critique du film de Beigbeder. Si vous envisagiez d’aller voir L’Amour dure trois ans, Vinsh pourrait bien vous faire changer d’avis. Beigbeder nous gave, il est vieux maintenant, envoyons-le en vacances prolongées avec Karl.

 

2/ Zahia, future grande baby doll

Souvenez-vous. Zahia fut la jeune (mineure, oups) blonde bimbo-porn-star « cadeau d’anniversaire de Franck Ribery, alias le Frankenstein milieu terrain du Bayern Munich « (C’est The BBBlondes qui le dit), déchainant le scandale et faisant tourner tous les regards vers son cul altier (la célèbre cambrure). « Une presque petite fille héroïne de bunga-bunga, une caricature d’escort-girl, trop blonde, trop cambrée. Le scandale retombant mais la célébrité acquise, une armada d’investisseurs, d’agents, d’avocats et de managers lui ont offert leurs services et Zahia s’est muée en petite entreprise. » (nous révèle Le Point). Voilà pour son acte de naissance médiatique, au pays de la gaudriole et de la classe nationale.

Ainsi, soucieuse d’utiliser sa notoriété badigeonnée de soufre comme un tremplin vers une autre vie (construction du mythe de la princesse pauvre et pute qui éclot enfin dans le faste, le luxe et la volupté), Zahia se lance dans la création, Haute Couture, madame. Et se voit soutenue par Karl. Et oui. « Karl Lagerfeld qui signe les clichés de son lookbook » (à découvrir chez La Veilleuse Graphique). Bon, un espoir passager nous avait fait croire à la renaissance du Kaiser, mais tout le monde n’étant pas Gainsbourg, le jeu de la provoc apparait ici comme une énième opé marketée qui fait déborder le vase.
Et comme le souligne Le Boulevardier, à propos de l’improbable collaboration: « On guette donc un propos ou une personnalité, dont Karl lui-même dit qu’elle serait “fascinante”. On se permet de douter du Kaiser, au motif que son dernier joujou s’appelait Baptiste Giabiconi et qu’il était honnêtement moche et sérieusement nul en chanson, au point qu’on ne saurait en faire même ne serait-ce qu’un chapeau d’article ».
On s’en remet une couche sur les références douteuses de Karl avec Le Point: « Le grand Karl, pourtant si sévère, compare sa nouvelle muse à Diane de Poitiers, Otero et Coco Chanel. « Rien chez elle n’est vulgaire », assure-t-il. Expert en réhabilitation, Lagerfeld avait déjà dit tout le bien qu’il pensait de Victoria Beckham. »

Bon mais la collection, alors? Défilant mercredi soir, comment les créations (finalement très lingerie, hein) ont-elles été perçues? On revient à cet excellent article du Boulevardier qui présente avec pertinence pour et contre, j’aime/j’aime pas. « Cheap? La vindicte populaire sera priée de retourner à ses études, puisque Zahia a fait travailler des artisans de renom pour monter ses tenues, s’offrant par ce biais de procédé une connivence étonnante avec le monde de la Couture« . Et toc, pour le positif.

« (…)c’est dans la posture sweety-coquine qu’on perd le fil de la création Zahia. Le rose, la féminité quasi-infantile de ses modèles concourent à une naïveté proprement grossière. Dans un épique fracas de Sailor Moon contre les Playmates de la Playboy Mansion, Zahia propose un mythe quasiment pervers de la femme. Une sorte d’hydre schizophrène est incarnée dans ses modèles, (…) Lady Gaga sous amphets ou Katy Perry sous Xanax? »

Zahia aurait-elle réussi le pari de la critique façon le ver est dans le fruit, limite mortifère, des clichés machistes, aurait-elle réussi à manipuler l’imagerie stéréotypée de la femme-enfant salace, (elles le sont toutes dans le fond)? Woooh.

Marie LuvPink, quant à elle, analyse le défilé de manière plus pragmatique (et moins militante, du coup) et nous dit: « (…) je trouve que c’est une reconversion assez réussie, puis qui mieux qu’elle sait ce qui peut rendre sexy? Car le port du slip en coton c’est pas très folichon, il faut savoir être jolie & désirable en toute occasion.. non?.. » Allez y découvrir toutes les photos du défilé et dites-nous, tiens, ce que vous en pensez. Au passage vous prendrez les conseils cosméto anti-cellulite des BBBlondes, qui en ponctuent leur note Zahiesque…

Crédit photo: Easter Bunny (c) L’Express Styles (Mathilde Laurelli) via Le Boulevardier.<

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Le 30 septembre 2011

Revue de Web n°102: Un blogmode, qu’est-ce que c’est?

tumblr_ls9e05uJI21qcfxhao1_500C’est vrai, les blogs de mode ont le vent en poupe. Ah, oui? Qui le dit? Les médias classiques qui découvrent le web comme Colomb l’Amérique tandis que le continent est habité depuis toujours? Et de quels blogs parle-t-on? Est-ce vrai que les blogueuses sont couvertes de bijoux gratuits et vivent dans un boudoir parsemé de cupcakes? (Euh, pas BeSnob, en tous cas, ça se saurait). Réponses à toutes ces questions essentielles dans la revue de web hebdo…

Une sorte de décryptage du fonctionnement de la blogosphère mode (face aux marques et à la pub) nous est présenté par Les Archivistes. Pourquoi c’est intéressant même si relativement focalisé sur un seul type de blog-modes (celui où les filles se mettent en scène et photographient leurs tenues)? Parce que pour une fois, l’article ne s’égare pas dans le fantasme de la blogueuse largement arrosée de produits au point de se noyer, ni dans le schéma qui voudrait que les blogueuses qui remportent un certain succès finalement n’en foutent pas une.

En outre, l’article remet en jeu l’impertinente confrontation qui oppose magazine papier (gros groupes de presse) et blogueuse indépendante (force du poignet). Et à la question « En supposant que la presse féminine et les blogs mode se lancent dans un combat de catch en bikini dans la boue, qui en sortirait vainqueur ?« , l’auteur répond pour lui-même:  » A choisir, je prendrais les blogs. Ils sont moins normatifs. La plupart des filles sont de morphologie fine à normale, mais il y a quelques rondes et grosses quand même. On ne nous soûle pas à coup de “cet hiver mets-ci, cet été mets-ça, et si tu ne “dédramatises” pas ta mini-jupe avec un top loose tu iras dans l’Enfer des Putes qui se font Violer et qui l’ont Bien Cherché.” Il n’y a pas de psychiatre à la con pour m’expliquer comment être normale. On ne m’explique pas qu’il faut que je mette la barre trop haut pour ensuite passer ma vie à culpabiliser de ne pas l’atteindre. Ils sont moins mauvais pour l’ego, et meilleurs pour la ligne. » En conclusion les blogs seraient salutaires pour notre santé mentale et physique…

Un blogueur qui nous explique lui-aussi ses relations avec la pub, les marques, etc, c’est… The Sartorialist. Ah oui, pardon, on ne peut pas dire « un blogueur qui » en parlant de Scott Schuman, il faudrait dire LE blogueur ou encore LE MEGABLOGUEUR, tant il nous fait bien bien comprendre qu’en dehors de Garance Doré, leur intégrité (terme valant comme une personne à part entière dans leur sainte trinité) et lui-même, point de salut. C’est chez Fashionista que l’on apprendra donc que Tavi c’est de la merde conspiratrice, que les autres blogs c’est de la merde sans sens du business, que les magazines papier c’est de la merde en devenir, que ses propres annonceurs puent. Il dira par ailleurs dans l’interview au moins 50 fois le mot « intégrité », donc, en mode profession de foi à l’américaine, babe. On en reste comme deux ronds de flan.

Quid du billet sponso? Ah ! le billet sponso… Les blogs mode comme les autres y passent souvent, nous-même y compris (rarement, vous le concéderez et toujours en prévenant). Mais quand la blogueuse mode dite influente fait dans l’appât du gain ridicule, ça ne passe pas inaperçu, en tout cas pas pour Fashion… Faut pas ! Allons gaiement nous moquer de Kenza qui ose promouvoir une mousse capillaire L’Oréal qu’elle n’a pas testée (« Alors là, CHAPEAU, on nous l’avait jamais faite celle là. Le pigeon, tu le préfères rôti ou en salade Kenza?« ) ou encore Marieluvpink qui nous sort la vidéo démonstration pour un aspirateur rose où on croirait voir un sketch de Chantal Lauby jouant la blogueuse mode concon. Que du bonheur, bien que facile.

Un blog mode, ça se veut à la pointe de tout et surtout pas réaliste quant au coût de la vraie vie. Alors quand une blogueuse lyonnaise balance une note hilarante sur la vie en dehors de la Croix-Rousse à Lyon (quartier bobo), c’est accueilli comme un cupcake Carrefour qu’on irait acheter en stock en cachette tellement c’est bon. Elle vit en banlieue et nous fait le comparatif de la vie fashion presqu’îlienne et de son « Cauchemar en banlieue ». C’est très drôle, si vous êtes lyonnaises, vous devez lire ce post !

Pour finir avec légèreté et dire, bin, amis lecteurs, prenons de tout (magazines, blogs, whatever) tant que c’est bien: ce florilège de Tumblr improbables et hilarants compilé par Glamour. On se délecte des photos de chat pornos, des horribles looks de Michael Jordan, des meilleurs (et donc pires) incongruités visuelles du web, de quoi sublimer le weekend, en riant. Parce que si tu ne ris plus c’est la fin des carottes sont cuites.

Crédit photo: Go Climb A Rock.

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Le 17 décembre 2010

Revue de Web n°73 : ouiche liste

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pere-noelOui le terrible compte à rebours a démarré et dans une semaine nous serons telle la dinde, aux marrons. On se comprend. Si les objets de désir ne se font pas rares pour nous mêmes, il en est tout autrement lorsqu’il s’agit de pourrir gâter la copine, le copain, le chien. Bah figure-toi que des blogueurs sympas jouent les huggy-les-bons tuyaux et on aurait tort de ne pas s’y fier (ou pas, attention double négation alambiquée).

Alors déjà. Échanges de procédés entre Comme un Camion et Deedee. Elle sélectionne des cadeaux pour elles, les femmes, chez lui, Joe-le-démonte-pneu sélectionne des cadeaux pour eux, les hommes, chez elle. Delphine nous profile (ambiance Mentalist) afin de dresser sa wish-list : la folle de déco, la folle de mode, l’intello… Cette dernière catégorie, l’intello, bon, faut le dire vite en même temps, intello, intello, voire le répéter, quoi, pour s’en persuader, n’empêche, recèle un bijou de carnet que l’on file commander pour soi (c’est histoire de se mettre en jambes) dont l’accroche est: Carnet Fuck you and your blog ! Si vous avez besoin de raconter votre vie, faites-le simplement et discrètement dans ce carnet. Pas la peine de bloguer ou de tweeter quand on a du papier !

Quant à la proposition de Joe, oulah, on n’est pas dans la créativité de folaï, hein, tout est bleu, tout est chemise, tout est montre, tout est kit de cirage. Ça s’appelle 10 classiques pour les hommes, tu nous diras. C’est sûr que dans la valeur sûre, là, on peut difficilement se tromper. En gros il nous semble que de puiser dans cette liste aussi bien pour son Jules, son courtier, son beau-père ou son cuisinier est parfaitement possible, tant on n’y lit pas vraiment une personnalité. Si ça trouve c’est juste qu’on ne comprend rien aux mecs et à leurs désirs…

On poursuit d’ailleurs l’enquête mâle avec le désormais célèbre rendez-vous que 8 blogueurs hommes de bonne compagnie nous livre depuis 3 saisons, Ce que veulent les hommes #3 (orchestré donc par Okcowboy, Chroniques du plaisir, Le Modalogue, Buzz2luxe, James Bort, Very et Les Rhabilleurs). La variété, ça marche toujours.
On est bien rassuré de voir que les garçons n’ont pas tous le fantasme du (stéréo)type tout droit sorti de la banque d’image, feu de cheminée en sus. On trouve dans cette sélection du cul, du rire, du chic, du tech, du plaisir et de la grâce (oui, enfin, la grâce, c’est peut-être un peu une vision de l’esprit) qui saura tout à la fois combler l’homme (on espère) et ravir la femme offrante. C’est beau, c’est presque biblique.

Pour les filles et même les fifilles, n’ayons pas peur de la girl qui sommeille en vous (en nous parfois), une liste fraiche, graphique, pertinente et jubilatoirement gadget aussi, nous est proposée chez Paulette. Un quasi sans-faute, nous trouvons. À deux exceptions près: Paula Fox, on n’a pas une passion et  les chocolats Basquiat, c’est simplement impossible. Faut qu’on t’explique pourquoi?

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Le 20 novembre 2009

Revue de web n°42 : Choo devant !

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jimmy_choo_chaussure_12950bLe monde de la mode et de l’achat (puisqu’il faut bien appeler un achat un achat) a vécu un véritable séisme cette semaine. Quoi? Tu n’es pas au courant? On vous l’avait annoncé il y a quelques temps, Jimmy Choo a créé une collection pour le mammouth H&M qui fût lancée en magasin samedi dernier… Queue dès l’aube ou appréciation frustrée, la blogo en a parlé et nous avons collecté ses réactions (horrifiées).

Au H&M Haussmann, elles étaient nombreuses à faire la queue depuis l’aube voire la veille au soir. Aussi nombreuses que folles de sagement se laisser étiqueter le poignet avec de vulgaires bracelets qui donnaient accès par temps de 10 minutes aux pseudo carré VIP du magasin. C’est en lisant le récit détaillé d’Angie qu’on en a eu le tournis : arrivée à 6h45 puis entrée à 9h30 à l’intérieur du H&M, des hystériques qui s’arrachent n’importe quel bijou sous prétexte qu’il est co-griffé Jimmy Choo, franchement on a un peu de mal à comprendre. Et malgré cela, en toute contradiction et à la différence d’Angie, c’est pour la collection capsule de Sonia Rykiel qu’on serait – peut-être – capables de poireauter des heures avec un troupeau d’idiotes.

En véritable princesse du temps jadis Chic and Geek envoie au front l’Homme. Bah, oui, la chasse c’est le mec, la femme, elle, prend des bains en attendant. Déjà à l’ère préhistorique c’était comme ça. Et tu vois, on ne change pas une formule qui marche, puisque l’homme revint, ce fameux samedi, les bras chargés de trophées trop Choo. Mais point de souliers. Peu importe, en conclusion et pour remercier son chevalier servant, Anne, comblée, compose ce beau poème :
Il n’est pas chic de se commettre avec la plèbe chez H&M.
Avoir du cachemire collector l’est.
Dilemme cornélien.
Mais à cœur vaillant, rien d’impossible.
Ce que femme veut blablabla
Chaque pot a son couvercle
Et hop à Créteil !

Patricia du blog Strategy Interactive nous propose un reportage (qui est aussi une expérience visuelle?) à la sortie du magasin. On y comprend bien le principe de ces jeunes femmes épuisées et comme sous trip LSD à l’idée de pécho du Jimmy Choo à prix modéré dans ce commentaire aux accents Donald Duck: « On prend, on prend, on prend, on prend ». N’importe quelle taille, n’importe quoi, de toutes façons, dès l’heure qui suivait, la collection était en vente sur EBay le double du prix annoncé. Ah, ouais, c’est une solution anticrise, en fait. Non?

À Lyon, pas mieux. Voire pire, qui sait? Dessert de Fromage et Dessert nous conte son baroude descente aux enfers. Saluons son courage et sa détermination, ainsi que son sens du calme. Payant, son sens du calme, puisqu’elle est une des rares à avoir réussi à acheter une vraie paire à la bonne taille et choisie, oui. Pour son mec… On découvre enfin, hagardes, la stratégie H&Mesque dite  “créatrice d’hystérie” puisqu’il n’y avait que 2 paires par pointure disponibles, et encore, pas pour tous les modèles. Ah, c’est sans doute ça l’effet sauna suédois passant du brûlant au glacé qui laisse tout un chacune transie.

En France, c’était l’hystérie complète dans les H&M qui recevaient la collection Jimmy Choo, mais qu’en est-il des autres pays ? En Belgique, Cyrielle nous propose un petit reportage photo de sa looongue matinée chez le suédois. Là encore, réveil à 6h et à chaque heure son instantané. Bizarrement, rien ne révèle la démence, mais plutôt une masse de modeuses assez sages. Dites-nous amies Belges, ne serait-ce pas le bon plan de venir shopper H&M Créateur chez vous ?

La mode à petit prix n’a pas de frontière et c’est au Québec que ça se confirme avec Une Parisienne à Montréal. Photo d’une longue file d’attente dans la rue, avec doudounes, Ugg, plaids, gants et bonnets, on plaint les malheureuses car on connaît le climat local (heureusement que la collection n’est pas sortie en janvier !). Pas de chance pour les fashionistas d’outre-Atlantique, leur H&M n’ouvrait pas les portes à 9h30 comme en France mais à 10h. La blogueuse choisira notamment d’acheter (en 10 minutes top  chrono) la fameuse tunique brodée que TOUTES les modeuses ont achetées ce jour-là. Quant aux autres sapes, ben nous on n’est pas vraiment fan. Mais vous le savez, on est snob.

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Le 17 juillet 2009

Revue de web n°25 : Roue libre

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gettyCette semaine, c’est concept sur BeSnob, puisque nulle thématique il n’y aura pour cette revue de web estivale.
Déjà, vous êtes quasi tous barrés, ou pire, les mains dans le cambouis fringuesque de votre penderie, à hésiter entre les Pare Gabia ou les fausses K-Jacques, pour partir loin des feux de la ville.
Alors, puisque c’est comme ça, nous vous balançons nos coups de coeurs de la semaine, choisis dans une blogosphère quasi abandonnée. Let’s go pour le freestyle !

Du (vraiment) light…

L’esprit farniente de juillet endort tout le monde, la mouche tsé-tsé pique tous les blogueurs, pas de posts jubilatoires, la grève est générale. Alors on se contente de lire et relire la dernière note du Divin Connard, parce que c’est bon, comme d’habitude. Enfin ce serait tout de même sympa que la blogosphère sorte de son coma : y en a qui ne sont pas en vacances et s’ennuient ferme devant le vide des flux RSS à la pause café !

Sur le blog Il était une fois sur le web, on a droit aux 10 questions que se pose l’auteur dans la rue. Et Dieu qu’on s’y retrouve, les souvenirs encore frais de ballades en ville avec son numérique, persuadée de ramener des clichés branchouilles-arty pour son blog pour au final quatre pauvres photos de l’épicier du coin et de tomates cœur de bœuf pour seuls chefs-d’œuvre. Bref, les 10 questions que se pose une blogueuse quand elle sort de chez elle, ça sonne juste.

Le 14 juillet, complètement désoeuvrée, Simone de Bougeoir en a profité pour nettoyer ses vitres (on imagine qu’elles devaient être drôlement dégueulasses). Et puis, cette activité hautement glamour lui a fait penser au roman « le potentiel érotique de ma femme » ; roman dans lequel un personnage kiffe trop son épouse se livrant à la même activité ménagère.
Sauf que Simone était pas trop ragoûtante de l’attitude avec son jogging et son odeur suspecte de dessous de bras.
Comment ça craint !

Et puis parce qu’après tout c’est l’été et qu’il fait trop chaud pour travailler, on file mater les photos de Rumi à la laverie automatique, sur fashiontoast.
C’est qu’elle nous déprimerait presque, la belle, avec ses jambes quasi bioniques ! Alors pour un trip laundry, on va plutôt se refaire « My own private Idaho », on sera moins honteuse du cuissot, tiens !

Enfin, pour le plaisir des yeux (ou pas), nous resterons fascinés, happés, traumatisés, inquiétés par le site de cette artiste hyperréaliste mais pas trop, mettant en scène des jeunes gens (comme toi et nous) qui éventuellement auraient abusé de substances éthyliques (ou pas) en soirée, à moins que ce ne soit la belle Pascale Robert qui ne peigne et ne dessine sous acide ©.

… au (un peu) moins light

Bon à savoir en soirée lorsqu’on manque de sujets hypeux grâce auxquels on peut gagner un certain respect chez le crétin à notre droite (le pote d’un pote d’un pote) qui nous ressert une coupe : la sortie du clip Treat me like your mother de The Dead Weather.
1/ On apprendra peut-être à notre voisin l’existence de ce groupe aux membres star, en l’espèce Jack White (White Stripes), Alison Mossheart (The Kills), Dean Fertita (Queens of the Stone Age) et Jack Lawrence (Raconteurs).
2/ On laisse entendre que c’est un peu la loose à son voisin de ne pas encore avoir vu le clip, mis en ligne le 11 juillet. Un clip où l’amour et les armes sont au centre d’un duel caniculaire. Le clip est ici et le crétin de votre table in ou out.

En vacances (ou pas), il est temps de nourrir ses neurones et cette belle culture que nous étalerons le moment venu (ou pas, leitmotiv du jour).
Vous êtes nul(le)s en livres ? Vous ne bannez rien aux classiques de la littérature connue et reconnue ?
Laissez faire Felix Libris (« Si Félix l’ouvre, c’est parce qu’il a quelque chose à lire »), star internationale de lecture à voix haute. Et au gré de ses master classes, parfaitement assistées de l’oie blanche de service, redécouvrez (ou pas) la magie de Pirates de Gérard de Villiers ou encore comment lutter contre la grippe porcine grâce à Marguerite Duras. Oui, tu l’as compris, ici c’est la littérature poids très lourd, le reader indigeste qui nous fait bien marrer.

On reste dans la veine intello (si tant est perçu comme intello le seul fait d’ouvrir un bouquin) avec cette sélection de bandes dessinées et autres comics strictement réalisés par des femmes. Oui, c’est qu’on est là sur le site plutôt guerilla grrrls (comprendre féministe) Scumgrrrls. On adhère (ou pas) mais en ce qui concerne le dossier, c’est quasi exhaustif et d’excellente qualité. Du très bon, donc, loin des clichés et cases graphiquement pauvres des salauds de phallocrates.

Pour finir, Caro, sur son blog « Pensées de Ronde », revient sur l’affaire Orelsan qu’elle avait plus ou moins initiée sur le web. Orelsan, c’est ce vilain monsieur qui chante une chanson où qu’il dit « sale pute » dedans, et d’autres trucs super insultants sur nous, les femmes. Julio parlait de notre charme, lui, il a zappé la notion.
Alors du coup, comme son clip avait été plus ou moins interdit et que quelques festivaliers l’ont déprogrammé, certains ont crié à la censure, tout ça. Et le fraîchement nommé Ministre de la Culture de renchérir d’un « Rimbaud a écrit des choses bien plus violentes… »
Caro s’insurge à nouveau. On lui emboîte le pas. (Julio, reviens !!!)

Crédit photo : Getty

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Le 6 mars 2009

Revue de Web n°6 : SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ ! BLOGS !

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sophiaPour cette sixième Revue de web, BeSnob t’emmène, oui, viens, petite fille, dans mon comic strip faire des bulles… Bon, t’as saisi, on cause blogs et illustratrices,  strip du jour et filles qui ont un trait de crayon (et d’esprit, le cas échéant), cette semaine. Bin, tu sais, il y en a. Des tombereaux.
C’est l’effet Pénélope (bon, ayé, on l’a citée, c’est bon), qui en influence plus d’une, même si certaines billettistes dessinent leurs petits mickeys sur la toile depuis bien plus longtemps. Allez, accroche-toi, on distribue les swings et les uppercuts, ça fait VLAM ! Ça fait SPLATCH ! Et ça fait CHTUCK !

La tête de gondole (et autre) :

Margaux Motin. Bon, la meuf, si tu la connais toujours pas, c’est que t’as dû partir faire un stage de survie en Ouzbékistan pendant 8 mois. Pour résumer, il y a deux re-stas en matière de blogs d’illustratrices : Pénélope et Margaux. Avec le temps, on finit par préférer Margaux, plus spontanée, plus freestyle.
En couple, trentenaire, freelance, jeune maman, de mauvaise foi, impatiente, cette illustratrice est à l’image de notre meilleure copine, aussi on revient tous les jours prendre les nouvelles, la barre de rire pour la journée. D’ailleurs, si vous vous demandez si vous êtes la seule à faire semblant de gérer les jambes en l’air à oilpé devant la gynéco, nan nan, la preuve…

Mon Dieu, mais que Laurel (un crayon dans le coeur) n’est pas drôle, c’est insensé cette affaire !
On nous avait pourtant survendu ce blog, mais quoi alors ? C’est la déprime qui nous guette avec le récit dessiné et poussif de ses aventures palpitantes dans un aéroport. Problèmes d’horaires, de liaisons aériennes, d’Air France… Bonjour détresse !
D’un rien, Laurel ne sait pas faire un tout. Hop, un coup de crayon dans l’eau, on file à l’indienne…

Des strips qui nous mettent à nu :

Quand on arrive sur le blog d’Ana, on hésite à rester : rose Malabar, header simplet, mais on prend le temps de lire quelques bulles. Et une seule suffit à ce qu’on ajoute ce blog à notre Netvibes. Ana est grossière, drôle, émouvante, attachante.
Ana qui rumine sa conne de boss.
Ana qui rumine ses plans cul – et nous rappelle tous les cons qu’on enfile comme des perles depuis des années.
Ana c’est comme Emma Bovary : c’est nous !
Si vous avez encore un doute, lisez la scène où Ana se retrouve coincée avec ce connard de Bernard (le vieux dégueulasse du boulot) qui frotte « sa petite bite molle » contre son dos; on l’a toute vécue dans le métro ou ailleurs, on en rigole que plus.

Marion Montaigne, elle, s’évertue à nous rendre moins bêtes. Chez Be Snob, nous saluons cette mission de pédagogie civile bien nécessaire lorsque tout part à vau l’eau. Baignée dans le vitriol et arrière petite cousine de Reiser, l’héroïne, ô combien ingrate et ô combien proche de nous, nous fait comprendre, notamment, tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur la pygomancie (art divinatoire de la lecture des plis des fesses). Salvateur.

Sur son petit blog qui ne paie pas de mine, on a eu grave le frisson pour Pauline. C’est un poil Brétécherien, mais pas trop. Les filles croquées sont d’un autre temps, ont les cheveux crantés et gonflés qu’elles aient 15 ans ou 50 ans. On est parfois un peu lost dans son univers, comme la nana qui découvre un bar gay, mais on se marre, car son humour est fin et ça fait du bien dans ce monde virtuel peuplé de vilaines imitatrices insipides surfant sur la tendance Pénélopesque…

Les vraies fausses coinços :

Le cas Diglee. Les dessins laissent penser que cette blogueuse a la trentaine sage : tout est assez consensuel. Pourtant, Diglee a tout juste 21 ans. Alors quoi ? À 21 ans, on ne se prend plus des grosses mines avec des poètes maudits et des étudiants doués pour le dilettantisme ? À 21ans, on dit pas bitecouilleputaindebordeldemerde ? Un blog un chouïa trop « lyonnais » parfois (ne nous prenez pas pour des pétasses de parisiennes sectaires : on a juste quelques ex de Lyon qui pèsent lourd). Mais Diglee, elle a du talent, et puis elle fait rire, surtout quand elle prend son pied en accentuant les bourdes de ses cops ou qu’elle nous met face à nos pire défauts dés lors qu’il s’agit de com-mu-ni-quer avec notre mec peu ou prou présent. Nous, Diglee, on attend juste qu’elle se décoince un peu plus et  dans deux ans on peut l’emmener dans un bordel pour une soirée « Dita von Teese prend du crack ».

C’est obligé, la première fois qu’on passe chez Aurélie de La Pontais, rare spécimen d’illustratrice « bourge » blogosphérique, on se prend un scud nostalgique de jeune fille rangée dans la face.
C’est qu’elle nous rappelle vachement Nicole Lambert et ses triplés, officiant chaque semaine dans le Figaro Madame de 12 pages, publicité incluse.
Chez Be Snob, on va plus loin que les apparences, on investigue à mort, on va au bout de nos limites et Aurélie, elle est trop bien, en fait, parce qu’elle pratique l’autodérision et que ses mômes lui demandent si les poux vont faire coucou aux caries des dents, des fois…
Sus aux préjugés, on dit yes quand même au carré parfait.

Et puis il y a les singulières, les délicieux OVNIS :

Enfin, celles qui ne s’attachent pas à retranscrire le quotidien dans un croquis de situation journalière mais traduisent leur humeur par une image, un détail, un instantané graphique. Comme Garance Doré (qu’on ne présente plus), plus esthète que pamphlétaire, dont le trait épuré et joyeux est prétexte à se raconter. La fille en or délaisse un peu ses dessins pour la photo, depuis quelques temps (et pourquoi non ? Elle fait bien ce qui lui plait et ce qui lui plait nous fait du bien).

Il y a surtout cet incroyable et fascinant roman graphique auquel chaque jour suffit sa peine sur 45 planches déjà : Sophia, les poumons de la capitale. Orchestré par Turbolapin aka Mouton Benzène Luxe, c’est à dire (Libon et) Capucine (et là, gros projo sur Capucine), ce récit d’une Barbarella envahie par les Prussiens (l’action en bichromie expressionniste et sensuelle se déroule en 1870) nous séduit sur tous les plans. On attend la suite avec frénésie, on a grave décollé de la blogo (so what ?) pour rencontrer NOTRE héroïne.

On citera encore Aude Picault, (Ok, elle sort de la catégorie blog mais puisqu’ on l’adore, on se roule jusqu’à la librairie la plus proche…) et l’amie étrangère, Iris, québécoise en goguette en France dont le langage nous ravit, Criss ! Sur son Monsieur le Blog.
Bon, bah, bonne lecture.

6 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 29 janvier 2009

Voeux, vaches, cochons

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bonnes-resolutions-20091Première revue de web de Besnob (à découvrir chaque vendredi), et pour applaudir les récentes notes de nos consœurs et confrères, un sujet qui a fait le tour de la blogosphère en janvier : les voeux. Chiants, drôles, décalés, surprenants ou prévisibles, on vous a sélectionné le meilleur… et le pire.

Chez Caroline Daily , où le minimum syndical est toujours de mise, nous ne bouderons néanmoins pas notre plaisir en découvrant avec tendresse la jolie carte de vœux collée sur son blog. Qu’il est mignon ce petit chat endormi dans du vintage ! Quelle bonne bouffée de fraîcheur dans ce monde rempli de gens trop trop méchants !
Ses nombreuses lectrices ne s’y sont pas trompées elles non plus, tant elles ont adoré ce « petit tigre » ou « ce petit léopard » (au choix).

2009 année de la teuf ? de la sape ? de la it-meuf ?

Dans un post aux mots mi-amers mi-Roger-Bontemps choisis comme des diamants chez Tiffany’s, Galliane promet de faire sa fête aux soldes, d’arrêter les robes babydoll, les brownies en sachet (les Brossard ? Sans déconner ?) et les pop songs de Zazie (la terre entière ne l’avait pas déjà enterrée ?!).
« En 2009, tout sera neuf, et pas brouillé, et on en fera pas tout un plat et on arrête la coque. » Ecoute Galliane, prends les oeufs au plat, on garde la coque et partageons l’amour. Partouze cosmique sur le love boat, ça durera toute une année…

Du côté des résolutions, parce qu’enfin, que serait le début d’année sans se résoudre au pire à l’aide de ces promesses faites à soi-même d’un monde meilleur, hein ? Eh bin, du côté des résolutions, faut jamais se faire plaisir, c’est très mal. Bref, beaucoup de blogueurs ont émis le souhait de prendre de la distance par rapport au web et à toute cette technologie qui nous bouffe la vie qu’on aurait si… Sauf qu’on le dit sur des blogs quand même. Tu vois le paradoxe cruel.

C’est le cas d’Isabelle Juppé , genre je crache dans la soupe. Mais, il est vrai que la Femme Digitale suscitée se console avec un Thermomix, ouf, la soupe est donc terroir de luxe, on est rassuré. Elle rejoint ainsi les aspirations si vraies de Caroline Petit à : « 11/ Faire des albums photos ».

Soulignons la belle initiative de PPC’s en mode web collaboratif : un énorme PLUS écrasant le nuage de tags de synthèse des désirs des blogueurs participants. Résolution 09 = PLUS. (De travail et de gain?) C’est un bon signe de volontarisme dixit Greg .
Les meilleures résolutions de l’année, comme l’écrit si bien un lecteur du Serial Worker , c’est 800×640 ou 10124×768 pour plus de frags. Besnob est d’accord, quoique.

Au Café Mode, Géraldine réussit l’exploit de jouer la carte des voeux modeste et sympathique en relevant le tout d’un Fuck you subliminal. La photo qui accompagne sa courte note mériterait une analyse approfondie chez la vieille Dumas : en reine des steppes enneigées accompagnée de ses dociles chevaux blancs, Gé vous dit bonne année et merci pour tout. Mais non, nous n’avons pas l’esprit mal tourné… tourné, c’est tout.

Audrey , princesse toulousaine de son état et égérie niaiseuse d’un essaim de fées, poupées et autres lutins nous souhaite de l’amour en rose bonbon.
En retard d’une calèche, elle nous offre des macarons virtuels pour 2009, alors que la tendance semble se tourner vers les cupcakes.
Heureusement que la Louboutin, habilement glissée dans le ramassis de mièvreries, nous caresse le poil dans le bon sens : on prend les grolles et on te laisse tout le reste, Audrey ! Merci bien.

Sur le blog moribond et éponyme de la Pin-Up , cette dernière nous révèle son secret pour écrire une jolie carte de voeux : « …une belle plume et de l’encre violette, la cacheter avec de la cire rouge et mon sceau… »
Oh oui, ça fait rêver.
On espère juste pour elle qu’elle n’a pas 300 amis, ces derniers risquant de recevoir la précieuse missive durant leurs congés payés.

Happy (début d’année) end avec Fonelle . En vidéo et coiffée d’un chapeau avec lequel on peut la confondre avec une couille du père Noël, Fonelle n’émet qu’une seule résolution pour 2009 : se la raconter. Tu veux qu’on te dise, on te suit ! Et Fonelle, elle est comme nous, cette année, elle en est sûre, ce sera l’année de l’amour !

A la semaine prochaine !