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Le 9 avril 2010

Revue de Web n°59 : Ooooh, Billie Jean…

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Chloé a parlé. Euh, Chloé, la maison, la marque, les vêtements, pas ta copine de lycée. Et Chloé a dit: « cet été, chacune d’entre nous s’habillera de total look denim ». Ou du moins adoptera la chemise de cow-girl en jeans. Du moins. Depuis branle bât dans la blogo, qui l’a ? Qui l’a testée? Qui l’a osée avec paire de jeans au derrière? Qui moutonnera, ou pas? (On dit ça, mais nous sommes les premières agnelles à nous être jetées dessus, ou dessous, c’est selon). Qui sait comment la sublimer, la rêver, l’aimer, la faire oublier? Tu vois, c’est ça, la passion du denim.

On commence par une petite leçon de « bien porter » chez Taaora, où l’on apprend consciencieusement toutes les manières de porter la chemise en jean cet été. Avec les silhouettes des défilés pour modèles, on a juste à imprimer les équations : avec un jupon ou un short nude comme chez Charlotte Ronson, sur une robe courte avec une ceinture cuir (Maje), sur un pantalon carrot (Zara) ou encore sur un jean délavé et un petit top ultra court pour un look 90′s comme le propose IRO. Un tas de bons conseils, un post à lire si vous galérez avec votre chemise ; ça a l’air simple dans les magazines mais dans sa chambre, avec ses fringues, c’est parfois moins évident.

C’est sur le blog de Fanny, Play like a Girl, qu’on se dit que la chemise en jean est définitivement la pièce qu’il faut avoir. La miss ne la quitte plus et on la comprend, on est dans le même cas : addicted. Si vous hésitez encore, allez voir ses photos, vous serez conquises par le style basique folk de ses associations : boots beige, tregging, blouse romantique et chemise Opull’ence, on donne 18/20 ! Opull’ence donc, OK OK… (Maintenant, chercher la boutique la plus proche.)

The Beauty and the Geek tente à son tour le presque total look chemise en jean +  jeans (haut et bas, fragile), même si « 2010 adoube ce qui était jusqu’ici une totale hérésie« . Ça lui va bien, tandis que la jolie brune note les relents virils et masculins de l’ensemble, nous on trouve le coup d’essai plutôt transformé. Puis on va plus avant dans son post et l’article dérive gentiment vers d’autres sujets que le denim et l’item de saison. C’est qu’elle est remontée notre Walinette et a un gros coup de mou, ce jour-là. « Je dois dire que j’éprouve une certaine lassitude à lire : « ça te boudine, ça te vieillit, ça ne te met pas en valeur » etc… C’est justement ce qui fait la différence ici avec les magazines de mode non, la vraie vie avec les défauts, les ups, les downs ? Si vous voulez du parfait et parfaitement maîtrisé et photoshoppé, allez sur les pages de Vogue. » Nous, on soutient sa petite déprime, légitime mais bon, le monde impitoyable de la blogo c’est ça aussi, dès lors que l’on s’affiche, il y a revers de médaille… Laisse les chiens hurler, va, la caravane passe. D’ailleurs, Walinette se ressaisit et nous propose une autre sélection totale jeans, bah, ce matin.

Chez Beauty French Touch, on se permet de dire que yes123 est à côté de la plaque. Hum, à notre humble avis et cela n’engage que nos goûts. (Thierry Herzog’s style). Euh, « il faut éviter le tout look en jean« ? Bin, regarde chez les blogueuses précitées, c’est quand même un bon contre exemple. « Maintenant (…) il faut être plutôt androgyne et fine comme un haricot vert pour la porter du style Charlotte Gainsbourg« . Bin, non. La chemise ouverte sur un beau décolleté opulent, tandis que des boutons de nacre marquent la taille pour laisser les hanches voluptueusement s’épanouir, on n’a rien inventé de mieux. Mais, c’est vrai, les Gainsbourg ça leur va bien, surtout à Serge.

On nous dit partout comment porter la chemise de l’été mais jusqu’ici,  pas le contraire. A notre façon, on s’y colle, en vous invitant à jouer au jeu des 7 erreurs chez La Mode de Sophie. Sophie, elle a cherché longtemps sa chemise, comme vous, comme nous oui. Sauf que Sophie n’a pas pas forcément intégré tous les codes, mais bon c’est pas grave hein, sachez simplement qu’il vaut mieux éviter de s’en inspirer si vous comptez faire la belle dans un spot fashion. Donc, on oublie : le jean délavé devant et bleu derrière, on oublie également les revers grossiers, le sautoir (ou alors on surjoue la touche breloques et autres grigris bobo) et surtout, on n’achète pas une chemise deux tailles en-dessous de la sienne (l’inverse est préférable). Peut mieux faire, Sophie.

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Le 12 mars 2010

Revue de Web n°55 : A cold and fashion week

fashion-week-portraitsÀ moins d’habiter dans un kolkhoze en Sibérie, vous êtes au fait que c’était la fashion week, ici, Paris, même qu’on a vu Karl et Lindsay Lohan à la télé hier. (Ah, nous aimerions tant disserter des heures sur le cas Lindsay, mais ce n’est malheureusement pas l’objet de cette très sérieuse revue de web). Ainsi, moitié alpine moitié très ailleurs, l’équipe BeSnob retrace cette semaine mode, au travers des meilleurs blogs sur le sujet. Constatation générale: il faisait rudement froid.

Bon, si vous n’allez pas prendre la température (au dessous du zéro) chez l’incontournable et majestueuse Géraldine de Café Mode, vous n’avez rien compris à la blogo. (Ou vous habitez un kolkhoze en Sibérie # comique de répétition). Efficace, rapide, sensée et bonne plume, il ne faut guère en rajouter, merci pour elle, on l’adore pour tout ça.

Sinon.

Euh, n’y aurait-il que des incontournables? Alors déjà, faut être invité. Ensuite il faut pouvoir réagir à l’instant, ensuite c’est mieux de ne pas être ni crétin ni prétentieux. Ah, tu as vu, ça limite grave.

Bah, Garance. Doré. La blogueuse la plus bankable, la plus internationalement connue et tout cela est sans doute bien mérité lorsque l’on parcourt son billet sur le jour n°2 de la terrible et belle semaine. On aime le point par point, minute par minute, plutôt drôle, de la vie d’une blogueuse « presque » normale dans un « presque » normal univers de la mode et des « presque » normaux people. Un bémol, pourtant: euh, il va falloir arrêter le mode je suis épuisée pour tout faire. Pas toujours « presque » super élégant.

Autre registre, à la thématique originale qui nous plait: Nardjisse de Mots de Mode, nous sert une sorte d’abécédaire visuel autour du rouge (sa marotte et sa marque) résumé de la fashion week parisienne. Passage en revue très personnel, n’est-ce pas l’essence même du blog qui s’exprime, ici? Oui, tu vois bien l’intérêt majeur d’extirper un angle de vue (même de biais) sur les tombereaux d’images que nous nous ramassons partout (souci de digestion). Bravo, Nardjisse, pour cette autre red lunette.

Toujours sur L’Express Mode, on a adoré le coup de crayon d’Isabelle, du blog Accro de la Mode. La belle a été invitée pour notre plus grand plaisir à illustrer la FW avec son oeil de styliste et son talent indéniable. Ca donne notamment un dessin des acheteurs, ces « figures anonymes dans la rue mais qui, une fois le seuil des salles de défilés franchis, deviennent des V.I.P. qu’un directeur commercial  fiévreux accueille en grande pompe. » A voir et à lire également : les mannequins, les rédactrices de mode et les streetstylers (où l’on y reconnaît Miss Glitzy, Garance et son mec, dessiné de dos et au premier plan pour, l’on suppose, ne pas révéler sa taille minipouce – sympa Isa ; nous, moins, c’est vrai).

Un des débats de cette semaine : le défilé Isabel Marant. La créatrice nous a toutes surprises, plus ou moins agréablement. Cette fois, Isabel a joué à fond la carte du 50’s girly, du rockab’ et du glitter diurne. Nous, on veut de suite le slim retroussé rouge, Olivia Newton-John a toujours été notre reine, y a plus qu’à arrêter de manger jusqu’à l’année prochaine. Et vous, vous en dites quoi de cette collection « grand virage » ? Sarah, du blog La Mode de Sarah, est mitigée : « D’abord j’ai adoré tout ce qui est lamé, le jeans porté avec des paillettes, tous les tons de gris, le cuir, la fourrure rayée… Par contre, hum, il y a aussi quelques trucs bizarres, non ? Cet imprimé dans les noir-orange, mélangé à du cuir en plus, je suis pas fan. Et le total look sixties, les chaussures pointues, le pantacourt blanc… mouais. » Ce qui nous inquiète, c’est qu’on se range aussi de son avis pour quelques pièces… Suivez notre regard : la robe one shoulder + ceinturée + en lamé + à franges = SAUVE QUI PEUT !!!

Pour finir cette Fashion Week en traditionnel mode LDP, on garde le meilleur et le pire : les modeuses (et modeux) présentes. Avoir un carton n’est pas toujours synonyme de bon goût, la preuve sur Dressing en Ligne. Le blog se voulait streetstyler de la hype en nous livrant ses clichés, on leur conseille de bosser plus dur la prochaine fois… Le sac clouté 2009, non merci. Le sabot sur un slim de Posh, gardez-le. La veste d’officier en cuir sur un sosie de Thomas, le coiffeur chantant de la Nouvelle Star l’an dernier, heuuu : WTF ?!! Heureusement, FaceHunter est là (et sur Vogue Italie).

Crédit photos: Momb & Perena et leur didactique et fabuleuse série de portraits de la fashion week.

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Le 26 février 2010

Revue de Web n°54 : Rykiel, pipe, etc…

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Quoi d’intéressant cette semaine ? Ça cause de quoi sur les blogs, dans les chaumières ? De mode, de pipe, de twitter, la vie quoi. Après la lingerie, place aux robes et aux rayures Rykiel chez H&M : bilan mitigé. H&M créateur, on connaît la chanson maintenant. Dans la blogosphère, on revient aussi sur la campagne qui fait scandale, celle où le sexe et la dépendance à la nicotine se confondent, celle dont le buzz met surtout en exergue un nom, celui d’Yvan Attal…  Pour en savoir plus sur toutes ces petites histoires qui ne changeront rien à notre quotidien, installez-vous confortablement, allumez-vous une petite blonde et en avant la revue de web hebdo !

C’est décidé, Anne de Chic & Geek est notre intrépide warrior des événements créateurs chez H&M. Souvenez-vous, on avait déjà apprécié sa politique néo-chevaleresque qui consistait à exploiter l’homme afin de Jimmy Choo tâter… Bon, force est de constater qu’elle sait commander, hein et le fiancé est quand même très discipliné. Troupe d’élite. Cette fois, à deux, ils se sont fadés la foule, façon plan d’attaque militaire, grosse cavalerie et préparation stratégique. Oui, oui, Anne s’est fait une liste illustrée des objets à acquérir, on se croirait à Fort Alamo avec Davy Crockett qui passerait en revue les quelques vivres restants aux assiégés. Rien ne m’avait préparée à une telle violence, commente-t-elle sur les lieux de la bataille. Mmmh, c’est dur, la guerre, surtout quand on part la fleur au fusil… Dans le fond, certaines victoires ont toujours un goût de regret.

Mademoiselle Quincampoix, elle aussi, est partie au front, mais à une heure raisonnable, pas au son du clairon. Mêmes scènes de dévastations et de femmes qui luttent pour leur survie. Des rayures multicolores gisant sur le sol que des furies s’arrachent ! L’ascenseur s’ouvre…REASSORT !, moment culminant digne des 12 Salopards, il va falloir faire vite, les gars, de toutes façons, il y aura de la viande froide.  Melle Quincampoix n’aime pas tellement la collection, pas la peine de lutter. Ah, juste, parce que nous sommes pointilleuses (et un peu chiantes, quand on s’y met):  les coutures apparentes c’est la marque de fabrique de Sonia Rykiel depuis, euh, 1974. Après on aime ou on n’aime pas, mais difficile de s’attendre à autre chose puisque les accrocs venaient juste pour ça (les coutures apparentes) chez H&M.

Alors là, chez Les Keupines, Gwen nous offre un récit de campagne, sans photo ni trompette mais super poilant. Surtout au départ, quand on suit, extatique, le récit de ses déboires et blessures de guerre (mais avant combat c’est plus challenging). Comment vous dire? Gwen est une héroïne au delà de la bravitude, peut-être une masochiste, qui sait: A Vancouver, à l’épreuve libre court du patinage artistique j’aurais pu écoper d’un « five point seven », là je me suis juste mangée une double entorse genou / cheville !!! Me revoilà donc au matin du 20 février, 07h du mat’, avec trois chevilles et trois genoux, un réveil matin qui sonne, une douleur olympique, un message de Dds qui passe son tour et ma copine qui me téléphone, « ça y est, j’y suis, il y a déjà du monde, arrive quand tu peux… » Ouais, quand je peux… (…) Je ne vous parle même pas du regard désapprobateur de mon tendre me voyant partir « Tu vas aux urgences là? » – Non, non, j’ai juste une course à faire avant… On vous laisse lire la suite, c’est épique, une fille.

On aime d’amour un body de Johnny Blue Eyes. C’est qui, c’est quoi ? Johnny est un styliste performeur anglais et c’est La Méchante qui nous invite à la fête avec des photos de son expo lors de la Fashion Week de Londres. Lisez, regardez les images etc. MAIS SURTOUT, focus sur le T-shirt/body rose customisé d’étoiles, de cœurs et de fleurs, orné d’épaulettes à plumes délirantes, avec pour message : « I am the only gay in the village ». Qui est fan de la série Little Britain saura tout de suite de quoi on parle. Pour les ignorants, tant pis pour vous !

Fumer tue. Faire une fellation à un homme aussi. Voici la grande idée sous-entendue par la dernière campagne de la DNF. Défense des Non-Fumeurs, leur seule existence nous irritait parfois, maintenant on les déteste. Campagne anti-choc qui fait jaser dans les chaumières et au PMU, mais campagne ratée, qui a été suspendue hier après pléthore de plaintes. Si la campagne d’affichage est un échec, le spot publicitaire est quant à lui réussi. Vous noterez par ailleurs qu’en le découvrant, un détail nous saute aux yeux : la signature du réalisateur. « Y. Attal ». Oui, le mec de Charlotte. A la fin de ce coup de buzz monstre, on est en droit de se poser la même question que Zette & the City : Et si nous autres, internautes, sommes amenés de plus nen plus souvent à douter sur le but d’un buzz, n’est-ce pas parce qu’Internet nous y conduit ?

Mardi dernier, Paris a tweeté. 427 inscrits pour la soirée Paris Twitte-t-il, bon nombre d’entre eux réunis à la Java pour mettre une gueule sur leurs twitteriens préférés. Ça rappelle les premiers Paris Blogue-t-il, sauf qu’on n’y était pas cette fois. Mais Your Teube si. Et Eowenn aussi. Nous, on ne les connait pas, mais ce sont les seuls blogueurs qui nous on donné un bon petit récap’ de la soirée. Zéro regret. Soirée sans doute très sympa mais après le côté « je découvre mes amis virtuels », bof, on s’en lasse. Pas vous ? On doit virer vieilles connes. Ou alors on en a juste rien à f… de savoir à quoi ressemble le connard qui nous fait rire chaque jour avec des tweets assassins.

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Le 12 février 2010

Revue de web n°52 : rester Envy ?

Les Dupond/t à la soirée Envy

Les Dupond/t à la soirée Envy

Envy? Oui, Envy. Le nouveau magazine hebdo (from Marie-Claire) mêlant kif-kif people et mode est enfin en kiosques depuis hier. Mais a aussi son site, puisque bien implanté sur l’internet mondial français. D’ailleurs, c’est cette volonté d’accompagner son temps (en mode 2.0) qui nous fit la grâce d’être invitées entre blogueuses/blogueurs à la soirée de lancement et de recevoir en outre le n°1 en avant première (avant la presse tradi, c’est dire). Comment ne pas remercier Montana & Co (et tout particulièrement Olivia) pour cette nuit inoubliable? (C’est qu’ils risquent de regretter maintenant, avec cette revue de web dédiée à la sortie du nouveau titre et sa détonation dans la blogo).

« La couv’ est un peu grossière avec ses grosses polices, ses encarts contrastants et ses couleurs criardes. La cible n’est-elle pas la jeune femme urbaine CSP+ ? Parce que Mme Michu peut-être qu’elle va aimer, elle, mais la parisienne moderne, ça reste à voir. » Déception sur le blog Enjoy Trends. Trop people, trop cheap, rien de neuf, quel intérêt d’avoir Envy ? Et bien peut-être comme le reconnaît l’auteur du même blog, le courage de sortir un hebdo en ces temps sinistrés : « Moi je dis « chapeau » au groupe Marie-Claire de se lancer dans une telle aventure car le marché des magazines féminins est quelque peu blindé. Quand on sait que les classiques (ELLE, Marie-Claire, Cosmopolitan, Glamour, Biba & Co) se livrent déjà une belle compétition et que surtout depuis un an, on a eu tour à tour le retour de 20 ans, la sortie de Grazia… » Tout est dit, le parallèle avec Grazia, Envy n’a pas fini de l’entendre. Mais ils ont au moins le mérite de tenter leur chance. Et puis on les aime bien nous, les gens d’Envy, alors on souhaite longue vie à leur bébé !

« Envy est une pâle copie de Grazia, pour ne pas dire une exacte copie. On peut se passer d’Envy. » Mry n’aime pas l’hebdo Envy. Et le dit par vodcast. On est d’accord avec le Sieur, le mag du groupe Marie Claire aurait dû se positionner sur une niche plus hype, plus branchouille, et faire évoluer le duo mode & people, sortir des sentiers battus et ne pas se contenter d’une maquette facile et de charte éditoriale frileuse. Mry sévère, mais juste.

Si les comparaisons Envy/Grazia ne vous ont pas encore dégoûtées, et avant d’acheter un exemplaire du magazine, vous pouvez déjà vous faire une petite petite idée avec les pages scannées du premier numéro sur le blog de Violette. Comme elle, on était bien contente de le feuilleter en avant-première et de découvrir l’équipe avant la presse. Comme elle, on applaudit l’initiative prise par le groupe, somme toute facile et quasi-logique, de le vendre 0,90 € pour le lancement. Comme elle, on se délecte des commentaires qui suivent sa note. Et comme elle, on explorera Envy plus tard, aux WC ou dans la salle d’attente du médecin.

Chez Deedee, le parti pris est clairement annoncé: c’est à dire qu’elle ne prend pas parti, justement. Travaillant pour le groupe Marie-Claire, DD préfère s’en remettre à la tribune publique des commentaires à qui elle jette en pâture Envy. Après plusieurs constats de maquette mochasse, enfin, proche de Closer et des analyses aboutissant encore et toujours à la comparaison avec Grazia, ça se met un peu à castagner. Guerre intestine ou fantasmée entre des agents infiltrés supposés être à la solde de Grazia VS rédactrice de chez Envy, on ne peut rien vérifier, mais on se marre bien. En conclusion: »heureusement qu’il y a la blogosphère pour nous dire qu’un NX magazine est sorti », oui, nous pensons que c’était un peu l’effet escompté après la folle soirée.

Azzed partage l’avis général de la blogo, à savoir la comparaison Grazienne, au moins nous a-t-elle évité le très redondant titre « Envie d’avoir Envy » (ou l’inverse) que presque tous les champions du jeu de mot webesque ont adopté pour leur billet. Ah et autre nuance de taille, Azzed est la seule à citer l’horoscope du magazine, « (qui fout les boules)« . Exemple: « Évitez de fréquenter des enfants, vous risqueriez d’attraper (…) la varicelle ». Bah, nous on se dit que c’est peut-être du 14ème degré, mais il est vrai que nous sommes des habituées des bas-fonds de l’humour, donc rien n’est sûr.  Le décryptage à la Azzed’s style nous apprend aussi que le petit pois se porte vert, ce printemps. Et ça on comprend.

La Blonde et Ses Chroniques ne se mouille pas trop trop, enfin, disons surtout que dans l’ensemble elle aime Envy et verra à l’usage si elle y reste fidèle. Grâce à elle sont soulevés deux points auxquels nous adhérons: 1/C’est vrai que l’équipe de rédaction est très dynamique et sympathique (on le sait, on a frayé avec eux à la soirée). Tellement sympa d’ailleurs, qu’on s’était imaginé, mmh, plus, autre chose, un ailleurs, un autre magazine. Ou c’est un délire post-champagne. 2/La mode chez Envy est accessible (en terme de prix). Les détracteurs diront que ça manque de rêve, les pragmatiques diront que c’est la vraie vie.

À suivre de près.

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Le 15 janvier 2010

Revue de web n°48 : Songes d’une nuit d’été

bazille_scene_eteTu claclaques des dents et pourtant… La blogosphère s’empare déjà de tous les fantasmes de torpeur hype d’été des collections à venir, à l’instar du grand Bill. Bé, quoi, on peut rêver, non? Et BeSnob est parti bille en tête vers cette oasis de chaleur que nous propose le Web pointu. (Et puis en cours de route, de la fraicheur, comme ça, au petit bonheur).

La célèbre marque au tartan-trench et trench-tartan semble bouleverser la blogo par sa campagne de pub Spring Summer 2010 dont « Hermione » Emma Watson et son frère sont les héros. Et Dandies et Papier Crayon relayent l’info. Euh, quelle info, au juste? Bin, oui, Burberry cherche à se rajeunir grâce à l’image d’ados so brit & so… young. OK. Perso, chez BeSnob, le trench on aime, mais rien qui ne fait monter la fièvre, là, pas de scoop critique sous les tropiques du Channel.

Tiens, c’est quand même l’occasion de se poser des questions de fond, pour nous, pour de vrai, quoi (et chez Marksthescots). C’est quoi la différence entre le tartan et le nova check (de la maison Burberry, donc) ? Parce qu’ils sont originaires de Cardiff (Pays de Galles) et pas d’Écosse (considérée comme boueuse et plouc), les créateurs de Burberry, à l’origine, ont appelé leur doublure quadrillée de laine Check pour se différencier.« I doubt that even one of the teenagers sporting the distinctive Tartan will know it’s history ». So posh.

Envie d’un réchauffement climatique sans conséquences ? D’un peu d’électricité dans vos fantasmes solaires ? On va sur le blog Life of the Jet Setter, tenu par Diggy Simmons (un des fils de DJ Run de Run DMC). Cet ado est loin d’avoir de la m… dans les yeux, la mode c’est son truc. Notre mini jet setter a flashé sur la collection PE10 d’Ostwald Helgason : « De loin ma collection femme préférée de la prochaine saison… » Tu m’étonnes, nous non plus on ne s’en remet pas de ces robes aux imprimés osant le fleuri + la rayure St Malo, du style Miami japonisant sous acide, un autre style Mademoiselle Virginia en vacances à Paris, de la vieille Europe forniquant avec une ville moderne où fric et piscines bleu lagon sont roi, bref ce duo de créateurs nous inspire autant. Un bon point pour ce blog, et un CDI à Ostwald Helgason !

La Souris Teigneuse nous embarque avec elle dans sa nouvelle love story avec CALLA, dont la première collection n’est disponible que dans 3 points de vente dans le monde, respirez maintenant : Maria Luisa accueille cette créatrice bourrée de talent, ouf ! « Calla Haynes a 29 ans , après la Parsons School elle a travaillé auprès d’Olivier Theykens pendant 5 ans chez Rochas comme chez Nina Ricci; cette talentueuse Canadienne basée à Paris a cultivé parallèlement à son talent de styliste, son don indéniable pour le design textile, avec tout autant de virtuosité puisqu’elle crée les textiles pour Alexandre Wang et Erin Fetherson, entre autres. » Une ligne estivale aux teintes lunaires, ici la chaleur est clinique sans faire peur, les pantalons sont carrot et les jupes droites. Folles d’amour pour ces corsets pour bourgeoises de la rue du Bac, La Souris bravo, joli coup d’œil !

Pause Kinder/bonheur au Kingdom of Style. Cette fille, à l’inverse d’une grande majorité des blogueuses mode made in France, aime sourire sur les clichés où elle se met en scène avec une attitude funky rock qui lui colle à la peau. Cette nana, elle a son T-shirt Metallica, ses collants cerise, ses jambières, son microshort militaire et son bonnet en laine grungy et elle est simplement heu-reu-se. Non, il n’est nul besoin de tirer la tronche sur son blog pour être plus crédible, au contraire, soyez heureuses un peu ! Bref, Kingdom of Style, on la kiffe, c’est notre rayon de soleil en hiver !

Sinon, au rayon souliers, chez Matérialiste (Mathieu en l’occurrence), gros flash sur les sneakers-gladiateurs Givenchy. Quand la Blaxploitation rencontre le peplum crypto gay, ça donne ça. Sont-ce des nus pieds, des bottines d’Hermès aux pieds ailés ou de la botte de boxeur mexicain? Nul ne sait et c’est sans doute tout ce halo sans réponse ni repère jusqu’à l’été 2010 qui nous attire et nous fascine. Si, si.

Crédit photo: La vie en séries.



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Le 7 janvier 2010

Blogosphère, ton univers impitoyable

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blogosphereLa période des fêtes de fin d’année est tellement dégoulinante de bons sentiments qu’on est heureux de retrouver les langues de pute sur Twitter en janvier. D’ailleurs, avez-vous remarqué : les « gentils » consensuels restent sur Facebook tandis que les garces (à 75 % des hommes) aiment disséminer leur venin sur  Twitter tout en laissant de sages statuts sur le livre des visages (ambiance tipi et plume autour du cou – non, pas ailleurs). Remarque sans intérêt et totalement subjective, certes.

Je disais donc, les langues de pute sont rentrées de province où elles passaient Noël en famille, on a de nouveau de quoi se mettre quelque chose sous la carie. Et c’est notamment sur  Trimbad, « Un blog un peu trop parisien pour certains… » que je me suis régalée. Le lecteur y apprend comment se faire détester par la blogosphère.

Des gens comme Stagueve (« Son look de petit kéké en Twingo tunée, son job de traducteur de sites américains, son petit air hautain sur Twitter et sa capacité à la fermer quand il est en face d’un de ses détracteurs, fait vraiment sans aucun doute de stagueve une petite merde détestable. ») et Babillages (« Et si de temps en temps, elle nous tape une petite crise rigolote genre : « Je ferme mon blog 3 heures » ou « Je quitte Twitter à jamais pendant 48h00 parce que vous m’avez fait pleurer » ce qui déclenche en général un élan de sympathie chez les plus faibles d’entre vous, considérez qu’au final vous la détesterez et qu’elle continuera à se filmer en train de se maquiller. Il y a certaines choses contre lesquelles on ne peut pas lutter. ») se prennent de méchantes petites vacheries, idem pour Presse Citron (« Éric a donc su s’imposer comme une valeur sure détestable qu’il fait bon de critiquer de temps à autre. En plus maintenant il est moralisateur / gaffeur parfois, c’est le « vieux con », nous on est les « jeunes fous », c’est normal qu’on l’aime pas.« ).

Ca mord, ça amuse, ça pupute quoi. Nous aimons. La liste des blogueurs qu’on adore détester mériterait d’être allongée, d’ailleurs une spéciale blogueuses mode me ravirait. Qui se dévoue pour dire ce que tout le monde pense tout bas ?

www.trimtab.fr

PS : Concernant les LDP sur Twitter, je les trouve de plus en plus imbuvables. Beaucoup trop d’ego pour pas grand chose. Mais je m’attarde pas sur le sujet, sinon je vais perdre un paquet de potes. (Et là, c’est le drame… Vont tous se sentir visés ! ET VOUS AUREZ RAISON, dit la blanche colombe… ahahah !)

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Le 18 décembre 2009

Revue de web n°46 : parce que je le vœux bien…

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pere_noel-est_une_ordureOn l’a vu fleurir sur la plupart des blogs depuis un bon mois, la wish list marque décembre 2009 au tison. (En V.F. la lettre au père noël, mais wish list ça fait plus pointu). Souvent réaliste (où sont vos idéaux? Noyés par la crise?), contenant majoritairement au moins une paire de Louboutin, pourtant, la liste de noël des blogueuses peut éventuellement donner des idées à celles et ceux qui n’auraient pas encore le moindre début d’idée pour remplir leur hotte d’or…
Sélection triée sur le volet des meilleures ou des pires wish list croisées par vos serviteuses, c’est parti…

Faisons un tour chez Girls Don’t Cry, qui nous expose sa wish list de « vraie meuf ». Si nous étions un homme primaire, nous nous dirions que cette fille n’est pas loin d’être parfaite… Un body sexy Princesse Tam Tam, des Jimmy Choo, des compensées Chloé, un Mac plus grand que ton chien, une machine à laver et une autre à couture… Tantôt glam, tantôt ménagère au sens pratique. A choisir parmi toutes les listes, celle-ci ne serait pas la dernière. On aime surtout l’avant-dernier vœu : une montre Flick Flack. Décalé fun, on adore. (serions-nous un homme primaire ?)

Chez Laura, on ne s’emmerde pas à faire le tour des magasins et autres sélections shopping de la presse et du Net. Chez Laura, on fait sa wishlist entièrement chez H&M. Comme ça pas d’erreur, pas de mauvaises surprises et pas de prix impossibles. Alors un noël suédois, ça donne quoi au pied du sapin ?  « Une nuisette, parce qu’on a toutes en nous un côté chaudasse sauvage, des robes, parce qu’on kiffe toutes les robes, et des souliers, parce que faut bien que le Père Noël trouve de la place pour ranger tous ses cadeaux. » Bon point pour le côté pas cher de cette liste. Mais, Noël, c’est pas censé faire rêver les grands enfants ?… On veut du luxe dans notre salon le 25 au matin, pas du « made in China » !

Rien à foutre de Noël ? Vous préférez nettement recevoir de l’argent que des cadeaux improbables ? Vous êtes une baroudeuse, une vraie ? Le blog ByGlam a déniché pour vous la pièce rare… Le vélo-caravane ! Beauf comme une voiture hollandaise surchargée sur les routes de France en été, discret comme votre meilleure amie gaffeuse, ce véhicule est atrocement hideux mais parfaitement bien pensé. A ajouter sur sa wishlist si cette fois, on le jure, on ira jusqu’au bout de cette idée de l’Asie en vélo…

Chez Alix, the Cherry Blossom girl, on a aimé la wish list dessinée en noir et blanc chic comme des croquis de Warhol. Ça change, quoi. C’est frais et mignon, quoi. Sinon sur le choix des items, bon, c’est de la marque, du lourd, quoi. Et puis ça marche comme un faire part, quoi. Où l’on apprend que la Cherry se marie au printemps prochain et que ça se prépare dès maintenant, quoi, un mariage. Rien qui nous vient vraiment en aide pour nos futurs cadeaux ni désirs, quoi. Mais c’est joli. QUOI.

Chez Trendy Mood, on délaisse un peu les feuilles de style modesque pour flasher sur des objets plus que sur des vêtements. BD de l’excellent et prolifique Joann Sfar, reproduction de dessin ou de gravure (après on n’adhère pas forcément au choix Degas, mais les goûts et les couleurs, hein), du thé, un bracelet Max et les Maximonstres, la wish list est ici bourrée d’inspirations pour notre imagination en berne. Une wish list à accaparer, à faire sienne en la modifiant selon nos aspirations, mais on a déjà un bonne base de départ, là.

Point d’images chez Made In Geneva, mais une wish list idéaliste et poétique (d’une poésie au 40ème degré, bourrée de name dropping et de fantasmes, c’est bon les fantasmes. Ah si on pouvait offrir des lubies…). Et polie avec ça, puisque Sarah n’oublie pas de remercier si d’aventure elle recevait l’accent anglais à Noël, ou une greffe d’épaulettes, cette dernière idée nous ayant tout particulièrement séduite.

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Le 4 décembre 2009

Revue de web n°44 : une semaine de mode

christian-lacroix-10-dates-8_315Beaucoup d’évènements majeurs ou mineurs (de fond) ont secoué le monde de la fashion, cette semaine. Et comme toujours par ricochet, se sont répercutés dans la blogosphère. BeSnob s’est attaché à dresser le parfait petit semainier de la mode, ses larmes, ses rires, ses larmes, ses rires, et encore ses larmes passés au crible des blogs. Passage en revue un peu people, un peu superficiel ou carrément insolite, c’est par ici que ça s’est passé.

La nouvelle que redoutait l’univers de la Mode est tombée : la Maison Christian Lacroix est contrainte de fermer ses portes suite à un redressement judiciaire. Pendant que l’ancien associé du couturier tente de lever les fonds nécessaires pour sauver le Titanic, un blogueur nous dessine un constat froid mais juste. On le lit et les frissons nous saisissent : « La fin de la maison Lacroix n’est pas un accident industriel, c’est la disparition d’un artisan convaincu que sa seule patte suffit à tenir un modèle économique intenable. »  Le Captologue a effectivement bien capté la vulgarité de ce naufrage…

Bon alors on s’accroche. Il y a eu l’avant première de la prochaine série de documentaires signée Loïc Prigent sur ce qui se passe 24 H avant un défilé et que nous mêmes, pauvres mortels ne verrons qu’en janvier sur Arte. Cela s’appelle « Le Jour d’Avant » et on se souvient avec effroi et admiration du précédent film du suscité Loïc qui taillait tendrement un costume à Marc Jacobs. Bref, on a hâte de découvrir ça. En attendant, comme ce sont principalement des peoples qui furent conviés à la projo, nous allons pêcher le compte rendu chez une people, qui tient un blog. Il s’agit de Daphné Burki. C’est sur le BurkiBlog. Oui-ok, on est très très d’accord avec l’analyse de MRY relative à la notion de blog en l’occurence, en particulier et en ce qui concerne la pimpante chroniqueuse. Disons qu’en tout cas, la magie de la rediffusion nous chauffe aux petits oignons avant janvier.

En pleine polémique du Téléthon, initiée par un homme archi proche de la mode, bin, on s’affirme plutôt Sidaction, ici-même. Et ceci grâce à Stella McCartney qui s’y recolle pour Gap et pour RED, une association liée au Fond Mondial de Lutte contre le Sida. La créatrice a imaginé un tee-shirt en série limitée arborant des rangs de perles rouges imprimés. Tout vous saurez tout sur cet item qu’on trouve en taille adulte, cette fois aussi, sur Le Grand Méchant Luxe.

Cette semaine on nous a annoncé la collaboration de Manish Arora pour la saison printemps-été des 3 Suisses. Comme précisé dans un des commentaires du post sur le tapis de cette collection, une Royal Enfield (une belle moto, quoi, habillée par Arora) sera, elle aussi, mise en vente dans le catalogue. S’il y eut quelques réactions dans la blogo mode, BeSnob s’est penché avec délice sur un article d’un blog de moto Roues Libres. Force est de constater qu’il y a des intégristes dans ce domaine. Certes Jean-Marc Navarro a des arguments (un poil tradi, hein) au travers desquels on s’aperçoit que mode, VPC et grosses cylindrées font mauvais ménage aux yeux des puristes. Ça nous change des modasses ce motard, mais bon, nous on trouve ça plutôt chouette, la transversalité.

Mardi soir avait lieu LA soirée de la semaine au Grand Palais à Paris, pour la sortie de la collection capsule Sonia Rykiel pour H&M. Kate Bosworth, Philippe Starck, Emmanuelle Béart, des wanabee et autres journalistes et chanteurs, le tout-Paris léchait des sucreries comme la smicarde lèche les vitrines de Saint-Germain-des-Prés. Vous n’y étiez pas ? Le blog I LOVE MAURICE vous reporte la féerie en photos. On préfère ne pas savoir combien a coûté cette soirée, tant ça brille et ça sourit. Profitez des chouettes instantanés pour découvrir ce que la collection de lingerie rend portée (sur mannequins joyeuses)… En vente dès demain chez H&M, n’oubliez pas.

On finit par Carla (Bruni-Sarko, qui jouera dans le prochain Woody Allen mais ne nous énervons pas à la veille du week-end), qu’Annabelle Nicoud nous montre vêtue d’une veste militaire… taille enfant. Une veste Gap Kids de la ligne Stella McCartney (encore elle, oui). Et de faire un petit paragraphe sur ce phénomène des femmes qui s’habillent chez les mômes. Tout le monde le fait, mais ça ne date pas d’hier ! Déjà à 18 ans on achetait kids chez Gap et Ralph Lauren, aujourd’hui on fait de même partout, y compris chez Bonpoint. Les marques le savent, tout le monde fait l’autruche et c’est parfait ainsi. Ah ! la mode…

Crédit photo: L’Express.