Vous connaissez Florette Paquerette ? (concours)
Aujourd’hui je vous présente une créatrice de qui l’équipe entière de BeSnob est tombée sous le charme : Florette Paquerette. Déjà, quel joli nom pétillant pour des bijoux et des vêtements qui le sont tout autant, à l’image de Flora, la styliste de 23 ans qui se cache derrière. Après des études d’arts et Mode Estah, Flora lance sa première collection, « Back in days » en 2009 où l’on trouve les codes du street wear mixés à la couture psychédélique. Et depuis les collections se suivent, je vous conseille vivement de les découvrir dans ces deux vidéos :
Making of shooting « Back in the days » from Florette Paquerette on Vimeo.
Florette Paquerette shooting 2011/2012 from Florette Paquerette on Vimeo.
Ca pep’s, c’est punchy, romantique et libéré, ni fifille ni garçon manqué ou alors les deux mon capitaine. J’aime beaucoup l’esprit insufflé aux shootings, la coquette moderne signée Florette Paquerette me parle, me plaît. Vous pouvez notamment acheter le débardeur « Street potion » (n°5, nous ?! pfff, n°1 oui !) sur l’e-shop de Florette Paquerette.
Si vous partagez notre coup de coeur, participez à notre concours : on vous offre le collier « Adorable » (vu dans Paulette Magazine, Be etc.), clairement on viendra pas vous chercher des noises avec cette affirmation de soi autour du cou !
Laissez un commentaire dans lequel vous me dites quelle pièce (bijou ou vêtement) vous préférez parmi les collections de Florette Paquerette (en visuel ci-contre et à voir sur son site). Vous avez jusqu’à dimanche minuit pour participer. Tirage au sort lundi matin, bonne chance !
www.facebook.com/pages/Florette-Paquerette
Update résultat du concours : c’est Anais, qui va avoir la chance de porter le collier Adorable de Florette Paquerette !
© Florette Paquerette













Je nous cherchais de jolies babioles un peu précieuses, un peu délicieuses, un peu rassérénantes à arborer au cou et au poignet pour adoucir ce sale rhume d’hiver qui pointait déjà son nez (et fait couler le mien). Piètre argument, me direz-vous. En même temps les voies de l’envie de shopping étant fortement impénétrables pourquoi ne pas revendiquer une excuse aussi vaine qu’un rhume et le besoin de consolation qui s’y associe? J’avais juste envie de me faire plaisir, tu vois et pas à travers une crème qui réparerait les attaques du mouchage, ni d’une bouillotte high-tech prise USB, ni d’une énième inhalation aux huiles essentielles. Non, je cherchais un doudou de fille, un bijou, un bracelet, un sautoir, un ras du cou. Et j’ai trouvé une ceinture.
Pour être précise, chez 
J’ai quand même beaucoup trop attendu avant de vous parler de cette ligne inouïe de bijoux ethnologiques. Je dis ethnologiques plutôt qu’ethniques, oui. Ethnique, vous pourriez croire qu’il y a halo de babacoolerie, retour de voyage à l’exotisme fantasmé, le formidable achat in situ et terriblement décevant déballé à Paris (je vous ai déjà parlé de ma veste en poils de yack qui pue? De mon sublime manteau chinois qui sorti de la valise ressemble bizarrement à une robe de chambre?).
Je sais, je m’égare. Revenons à 


De deux choses l’une. 1/J’apprécie de plus en plus l’or. Surtout lorsque l’on m’assure une traçabilité éco-responsable (mines artisanales où les familles des mineurs sont aidées). Surtout lorsque l’on joue à l’antique sur le mat, le lisse, le souple, le vide. Surtout lorsque l’on me propose des bijoux jamais dans l’ostentation, déliés et d’une finesse discrète. Ah et
- »Docteur, je manque de tonus »
Marie Sarah Bernhardt, sociétaire de la comédie à la française, ici photographiée par
A Londres, les pubs et les magasins sont déjà décorés aux couleurs de Noël, au point que lorsque je suis rentrée avec tous mes sacs et mes beaux souvenirs, j’ai eu l’impression d’avoir passé les fêtes. Pour moi, c’est comme un petit bonus finalement : dans un mois et demi, on recommence ! Parce que mine de rien, ça approche à vive allure le 25. On peut commencer à faire notre petite liste… « Tiens chéri regarde, elle est joli cette robe en vitrine, elle irait bien avec la broche que tu m’as offerte pour mon anniversaire, tu ne trouves pas ? », « Au fait maman, tant que je t’ai au téléphone, tu ne sais pas où je pourrais trouver une théière anglaise comme la tienne, j’en rêve… » Ben quoi, vous faites toutes ça, non ?!
Arrivée en retard (9h, période de fashionweek, tout s’imbrique), échevelée et yeux écarquillés (plutôt un bon point) à la présentation des fines fleurs de la création appelées à collaborer avec l’Atelier Swarovski pour le printemps-été 2011, je suis aujourd’hui remise de mes émotions et enfin prête à vous les faire partager. C’est que je n’en attendais pas tant (d’émotions). J’étais pourtant prévenue que le frenchy le plus en vogue du moment,
La collection du jeune surdoué est une ode à la transparence. Les cristaux traversés de lumière sont montés sur de la résine, aux formes simplissimes, particulièrement minimales et équilibrées à travers une déclinaison de manchettes quasi clonées. Bijoux du futur.
En parlant de futur… Mark Fast, Prabal
Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)