Ma rentrée à moi
Une toute petite semaine de vacances au vert mais il n’en fallait pas moins pour que ma moitié chérie exhibe sa fraise de la soixantaine ô lointaine, il était temps que je rentre avec mes piqûres d’acide hyalunoriques ! Ca tombe bien, je fête mon retour avec la panoplie de Sheila 2010, au compteur au minimum 15 ans de moins…
Cartables Minisérie, ballerines (exprès pour gonfler Marie qui les a en horreur), robe marine pour école buissonnière et gros gilet en laine, parce que bon, fait quand même super froid ici (et aussi parce que je ne sais plus quel magazine m’a confortée dans mes habitudes vestimentaires en déclarant que les gilets et pulls décontract’, nous les moutons, on avait le droit de les garder sur la petite robe, parce que ça fait « cool » vous comprenez…).

Si j’étais sympa, je vous montrerais à mon tour ma gueule photoshopée photoridée. Je suis pas une meuf sympa, ouf. (Allez, je jouerai le jeu avant dimanche… peut-être.)
Après une semaine entourée de vaches et de chevaux pour seuls compagnons, je vous confesse que le superflu de nos retrouvailles m’est extrêmement plaisant, Jen dans la place, olééé !
Le shopping : Cartable Miniséri 64 €, Ballerines Maloles 160 € (on peut aussi acheter une paire à 12 euros chez les Chinois et l’accessoiriser d’un joli noeud satin, n’est-ce pas), Robe 101 €, Gilet 191 €.
PS : Toi aussi, t’es tombée amoureuse de Glenn Gould hier soir sur Arte ?
© Miniséri/Sarenza/Letrainbleu
Le problème d’avoir des goûts simples, mais de luxe… Tout avait si bien commencé, pleine de bons sentiments je partais sur l’idée d’une petite sélection denim. Sauf qu’après, ce n’est plus à vous mais à moi que je pensais (genre je suis altruiste d’accoutumée, hum). Un nouveau jean, c’est bien, mais avec un nouveau haut, c’est mieux. Un haut avec un nouveau blazer casual, genre le dernier American Vintage (coton bio), je dirais pas non. Bon et là ça devient n’importe quoi, ma fixette PS1 refait surface. Sac cartable, sac cartable, sac cartable. Les copies ont beau fleurir ci et là, certaines faisant même les choux gras de la presse, moi non, c’est celui qui coûte un an de loyer que je veux. C’est la merde, quoi. Et sur l’étron de joie, j’ajoute une cherry : les sandales Mulberry à nouer sur des chevilles sensuelles caramel.
Oui, le printemps qu’on attendait tant est enfin là, et oui, les ennuis commencent maintenant. On veut tout, et pour couronner ce tout, on le veut une taille en-dessous de l’actuelle, persuadée d’être plus forte que la grosse Velvet côté volonté. Et on l’est ! Pour sûr, girls ! (Mais le PS1, bouh, combien de mois attendre encore ?…)
L’objet du désir : une paire de Zoe. Mais pas n’importe lesquelles… Les désormais incontournables ballerines Maloles revêtent un foulard vintage pour l’été. So chic !
Autant je trouvais les Maloles un poil trop chères dans leur version classique, autant là, je me mets dès aujourd’hui à nourrir ma tirelire…







On se penche d’ores et déjà sur les collections de printemps, pour rêvasser et s’alanguir à l’idée de jambes nues et insolentes, de robes ingénues et insolées. Bah, oui, je suis au bout du roul, moi. Hier, j’ai cassé le talon de mes cavalières portées tous les jours (et les nuits) depuis qu’il fait froid. Du coup, j’ai jeté mon dévolu sur des bottes qui n’existaient plus dans ma taille. J’attends, depuis, le coup de fil de la vendeuse qui doit me prévenir dès qu’elle les reçoit. C’est la crise, je te dis. Imagine, le bien que cela me fait de fantasmer sur l’été.
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)