Des hommes, de la musique et du style
What else?
Bon, bon, laissez-moi vous expliquer ce titre parfaitement racoleur. Pour sa cinquième édition, le festival Itunes (qui offre une soixantaine de concerts à (re)découvrir sur le site, en live ou après coup) a fait ami-ami avec Asos (homme). En parallèle dudit festival, du 1er au 31 juillet, Asos nous invite ainsi à regarder des vidéos mettant en scène quelques uns des 62 artistes présents au Roundhouse de Londres et parlant de style, de mode, d’allure. D’autres (artistes) effectuent un choix perso de vêtements et d’accessoires (masculins) et nous les présentent.
Alex Clare, par exemple, nous déclare en commentaire du bermuda bleu marine qu’il a sélectionné: « L’allure de marin- J’ai une cicatrice faite par un requin car j’étais habillé comme ça. » Mytho? Non, juste star. Connu aussi sous le nom d’Alexander G. Muertos, Alex a sorti ces jours derniers son premier album, déjà adoubé par la presse… En outre, un streetstyle des garçons les plus lookés du festival nous enchante la rétine.
Que vous partagiez ce sympathique contenu avec votre homme ou que vous le gardiez pour vous, encore une fois, le mariage mode-musique fait mouche.
Sponsorisé par goviral network.
La bonne nouvelle de la semaine, c’est qu’on va pouvoir faire les soldes de mi-saison sur Asos jusqu’au 25 avril (femme et homme). J’ai exploré en long et en large toutes les pages d’articles soldés, je vous garantis qu’ils ne se sont pas foutus de nous ! Des mini-réduc au gros rabais (-50% et plus), on trouve des pièces d’hiver comme les indispensables d’été. Combishort, bijoux animaliers, des franges, des imprimés floraux, des shorts de ville, des sarouels chic, des robes de mariées bohème-romantique (pour les petits budgets), des bikinis etc. Bref, c’est jusqu’au 25 avril, sur Asos.fr, et ce serait dommage de rater les premiers soldes de printemps !








Alors, alors. Qu’avons-nous là? Une petite sélection de printemps, certes, avec une démarque toujours bien sympathique au moment de cette non-rentrée que constitue le mois de mars. Personne n’est à demie-nue, très bien, je vous félicite pour votre rationalité. Mais encore, -20% sur certains articles ches Asos valent le coup de se projeter un poil. Non?
Effectivement, cette semaine fût un poil en dents de scie: pas de revue de web, des horaires de publications au petit bonheur et un programme hebdo trous de gruyère (à moins qu’il ne s’agisse de l’emmental, un récent voyage suisse me l’avait appris, mais c’est comme la différence entre chameau et dromadaire, on le sait et on oublie). Ce fût surtout une pause bien attendue pour Jennifer (de son côté andalou) et pour moi (de mon côté haut-savoyard). Et nous reviendrons en pleine forme la semaine qui vient (pour la fashion-week-marathon).
Alors quoi. Sur les pas de
Asos c’est un peu comme Burger King. Du Mac Do en meilleur, surtout parce que relativement inaccessible et tellement british. La comparaison trouve par ici ses limites: tandis qu’Asos pas encore implanté en France nous permettait au terme d’affres de conversions et de débats postaux d’obtenir les objets de tous nos fantasmes anglais, on ne tient pas à traverser ce type d’épreuves pour des denrées périssables et se faire livrer un Whopper forcément racorni, même britannique. Bref, revenons à nos sheeps. J’irai jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus débat :
C’est notamment bien plus simple pour les devises, taxes, frais de port et autres questions financières, inévitables. Je ne vous ferai pas l’affront de faire la retape pour Asos. N°1 des ventes en ligne en Angleterre, le site est depuis un moment adulé des blogueuses, des françaises qui se la jouent comme
Kate Moss (ah oui mais non), de nous, en somme. Donc aujourd’hui je n’aborderai que le tonitruant et vaste chapitre du soulier. Adieu.
Si je n’ai pas une passion pour les austères derbies fermés à talons hauts, évocation de gouvernantes sévères et vieilles filles, en revanche le gris et les perforations me rendent dingues (de joie). Ainsi sur ce modèle (peu cher, ouiiiii), j’oublie avec légèreté les principes collet-monté d’une éducation rigide au profit d’une bonne humeur Mary-Poppins-like, moderne et aérée. Contrasté et souple ce derby me semble idéal pour attaquer du bon pied la mi-saison, en jeans, si tu veux, en toile kaki avec plaisir, en jupe virevoltante, dans l’allégresse… Bon, on abandonne collants et socquettes, qui en plus d’être laids sont ici complétement contre-productifs.
Dans les starting blocks pour certaines, l’humeur patiente dans la salle d’attente de la débauche mercantile à venir. Non, mais oh. Pas la peine de prendre ton ticket, d’affronter le froid polaire et ainsi de se faire piétiner par 1000 Uggs déchainés (genre le pire cauchemar du moment) à l’entrée de la tête de gondole, demain, soldes, 8 heures. Non, à l’instar de la Lorraine, l’Angleterre et tous ses sites dont on raffole ont déjà depuis un moment ouvert leur porte à la grande promotion d’hiver. (Parenthèse donc: nous testâmes, ce 31, une nouveauté british qui veut que l’on trempe dans son champagne un petit bonbon de jelly, effet Coca/Mentos et éruption de bubulles colorées trop fun. Fin de la parenthèse).

Le 26 octobre 2011 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#235)