Des bottines pour Pauline
Bon alors Pauline, fidèle lectrice de l’époque où I Love Shoes était un blog à part entière (tu sais l’époque préhistorique de BeSnob où l’on postait d’un modem 56 Ko… Non je déconne, en même temps certains jours ma connexion Neuf n’est guère plus efficace). Bon Pauline, comme autrefois nous harangue et nous demande conseil. « Sinon, je cherche de boots basses avec petits talons, genre Isabel Marant d’il y a deux ans, mais pas trop santiags pointues cloutées/pétasses (comme c’est la mode cette année). Ca vous dirait quelque chose mesdames les spécialistes ? » Pauline, on adore ça, jouer les têtes chercheuses, seul hic: je ne suis pas certaine que nous parlions du même modèle. En tous cas, ma sélection me plait bien, à moi, c’est déjà ça.
1/Bottines Talkone, Pare Gabia, 169 € chez Sarenza.
2/Bottines Leadership, 79 € chez André (qui vient de refaire son site et nous promet de grandes surprises shoesesques et bloguesques pour bientôt).
Crédit photos: Sarenza et André.
Entre le bagnard et le chic parisien de Sonia Rykiel, les bottes de pluie André ont, je crois, leur place sous la table. Pile poil quand à Gstaad j’ai trouvé mes belles bottes de pluie anglaises avec imprimé vichy à l’intérieur, hmm, vais-je encore céder à la tentation ? Surtout qu’elles prennent de la place dans le couloir !
Bon, au risque de me faire alpaguer parce que parlant encore à contre courant d’items hors-saison, vous reconnaitrez que la nouvelle est plus que réjouissante. On
Chaque matin depuis le début de la semaine, je suis prête à pleurer en remettant mes low boots hivernales et éculées. Je dois être hypersensible en ce moment. Je n’ai même pas le courage de trouver une alternative au tout venant dans ma collection de chaussures aux ressources pourtant dingues et quasi infinies. C’est que la simple pensée de mes sandales sublimes dormant dans leurs boites, si jeunes et n’ayant pas connu la vie, astreintes à une incarcération digne du couvent dans mon dressing, me déprime. Génération perdue? Non, non, non. S’il le faut, je prendrais un billet low cost pour leur faire découvrir le monde (un monde où l’on vit nus-pieds sans frissonner au fond du placard, un monde de lumière et de verni écarlate). 














Le 10 mars 2010 - Dans Rock, mode et petites pépées (concours à la clef)