amélie pichard

3 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 20 septembre 2011

Amélie Pichard pour Sarenza, clap clap clap

escarpins_Audrey_Amelie_PichardVous souvenez-vous d’Amélie Pichard, c’était la gagnante du concours Bata l’an dernier (voir  note « Bata, ailleurs« ) ? La créatrice, qui a travaillé 4 ans chez Dice Kayek, s’est lancée dans une collection capsule pour Sarenza qui a le mérite d’allier fantaisie, confort, mode et glamour. Si, je vous jure. Il y a « juste » le prix qui peut faire sourciller mais quand on a une belle paire de qualité et qu’à contrario de Louboutin hauts perchées et inconfortables (ne mentez pas, j’en ai, je confirme), celle-là on peut la porter tous les jours, on peut revoir son jugement. Comptez donc entre 328 et 341 € la paire d’escarpins.

Ah oui car j’oubliais le plus important : cette collection n’est composée que d’escarpins, 12 exactement. Plusieurs modèles, chacun illustrant une icône du cinéma ou de la musique, chacun rendant hommage à une époque. Ainsi nous avons les « Audrey » en liège et cuir vernis, en clin d’oeil un personnage de Twin Peaks. En photo ci-dessus, moi je les adore, elle me font sourire, j’y accrocherais presque des photomatons de mon adolescence avec une punaise (oui bon, presque, rhooo).

Après les 90′s, on rentre dans les 80′s ô combien passées et repassées depuis quelques années avec les escarpins Isabella.

Isabella_Amelie_Pichard

chaussures_Sarenza_Amelie_Pichard

Isabella_escarpins_Amelie_Pichard

Bicolores, bimatières, on les aime pour leur belle couple et leurs couleurs punchy. Je n’aime en revanche pas trop le coeur  coupé en deux sur le dessus, censé rappelé le pendentif de nos année lycée. Ça vous évoque quelque chose, vous ? S’il n’y avait pas cet élément superflu, je crois bien je me serais offerte deux paires d’Isabella, tellement la taille du talon, la coupe et les couleurs me conviennent à la perfection. Hmpff.

En 70′s on écoute Blondie.

Blondie_shoes_Amelie_Pichard

Métallisées et rock, forcément on les kiffe. (Ce sont donc les « Blondie ».)

La Nouvelle Vague, les 60′s, voici les Anna K.

escarpins_Sarenza_Amelie_Pichard

escarpins_Amelie_Pichard

Bon chic bon genre, petite parisienne raffinée mais décontract, voici les shoes de l’hiver, en tweed de laine et cuir. Trop mémère pour moi.

Puis les 50′s avec le glitter et le cuir vernis pour les grandes soirées hollywoodiennes…

escarpins_Marilyn_Amelie_Pichard

creatrice_Amelie_Pichard

Modèle Marilyn, forcément.

Vous avez flashé sur une paire ?

Pour s’offrir l’une de ces paires à la fois pop, glam, chic et décontract’, rendez-vous sur l’espace Amélie Pichard chez Sarenza.

Egalement www.ameliepichard.com

© Sarenza

5 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 11 mars 2010

Bata, ailleurs…

bata-melanieNon mais me surpasserais-je en termes de titres? Non. Ouf. Bon. Si quelqu’un rajoute « sénégalais », c’est quand même limite.

Comme chaque année, je vous parle du prix « jeunes créateurs » de Bata. Cette fois, comme à chaque fois, tu me diras, j’aime beaucoup Amélie Pichard. En fait, je dis « comme à chaque fois », juste parce que Bata est très ouvert comme, euh, type. C’est à dire que quiconque peut participer et je trouve ça beau, à l’heure où la queue du début d’une notoriété est immédiatement relayée dans, disons, Gala. Mais revenons à Amélie Pichard,  âgée de 26 ans, elle était assistante d’une créatrice de mode haut de gamme depuis 2006, et a ensuite décidé de suivre une formation chez un bottier parisien, et d’en faire son métier. Clap-clap, c’est réussi. Peut-être le talon est-il un peu épais? Je chipote et pinaille, ok.

Boots ouverts (tout en cuir, attention, précision), Amélie Pichard pour Bata, 84 € 90.

Crédit photo: Bata.

Publicit