Amélie Pichard pour Sarenza, clap clap clap
Vous souvenez-vous d’Amélie Pichard, c’était la gagnante du concours Bata l’an dernier (voir note « Bata, ailleurs« ) ? La créatrice, qui a travaillé 4 ans chez Dice Kayek, s’est lancée dans une collection capsule pour Sarenza qui a le mérite d’allier fantaisie, confort, mode et glamour. Si, je vous jure. Il y a « juste » le prix qui peut faire sourciller mais quand on a une belle paire de qualité et qu’à contrario de Louboutin hauts perchées et inconfortables (ne mentez pas, j’en ai, je confirme), celle-là on peut la porter tous les jours, on peut revoir son jugement. Comptez donc entre 328 et 341 € la paire d’escarpins.
Ah oui car j’oubliais le plus important : cette collection n’est composée que d’escarpins, 12 exactement. Plusieurs modèles, chacun illustrant une icône du cinéma ou de la musique, chacun rendant hommage à une époque. Ainsi nous avons les « Audrey » en liège et cuir vernis, en clin d’oeil un personnage de Twin Peaks. En photo ci-dessus, moi je les adore, elle me font sourire, j’y accrocherais presque des photomatons de mon adolescence avec une punaise (oui bon, presque, rhooo).
Après les 90′s, on rentre dans les 80′s ô combien passées et repassées depuis quelques années avec les escarpins Isabella.



Bicolores, bimatières, on les aime pour leur belle couple et leurs couleurs punchy. Je n’aime en revanche pas trop le coeur coupé en deux sur le dessus, censé rappelé le pendentif de nos année lycée. Ça vous évoque quelque chose, vous ? S’il n’y avait pas cet élément superflu, je crois bien je me serais offerte deux paires d’Isabella, tellement la taille du talon, la coupe et les couleurs me conviennent à la perfection. Hmpff.
En 70′s on écoute Blondie.

Métallisées et rock, forcément on les kiffe. (Ce sont donc les « Blondie ».)
La Nouvelle Vague, les 60′s, voici les Anna K.


Bon chic bon genre, petite parisienne raffinée mais décontract, voici les shoes de l’hiver, en tweed de laine et cuir. Trop mémère pour moi.
Puis les 50′s avec le glitter et le cuir vernis pour les grandes soirées hollywoodiennes…


Modèle Marilyn, forcément.
Vous avez flashé sur une paire ?
Pour s’offrir l’une de ces paires à la fois pop, glam, chic et décontract’, rendez-vous sur l’espace Amélie Pichard chez Sarenza.
Egalement www.ameliepichard.com
© Sarenza
Non mais me surpasserais-je en termes de titres? Non. Ouf. Bon. Si quelqu’un rajoute « sénégalais », c’est quand même limite.
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)