Dépêches Modes

2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 16 mai 2013

Be my guest (concours)

besnob-nafnaf-journee-de-la-robeDe nouveau et comme l’an dernier, Naf Naf fête LA robe (pièce emblématique de l’enseigne féminine, s’il en est) au travers d’un événement qui, on l’espère, à la manière d’un rite chamaniste, nous apportera enfin le printemps. Tu sais, comme si en mettant des sandales tu t’assurais de faire fuir la pluie. Bon, bref, laissez-moi vous expliquer ceci en deux temps, voire trois. Le 25 mai prochain, toute la journée, que se passera-t-il?

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Dans toutes les boutiques Naf Naf de France: en vous présentant habillée d’une robe (quelle qu’elle soit, hein, la robe, en laine, hélas, elle rentre dans la catégorie), vous bénéficierez de -30% sur l’ensemble de la collection printemps-été.

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Pour les Parisiennes et les Cannoises: en sus de cette première promotion pour laquelle, je me répète, mais bon, il vous faudra vous vêtir d’une robe, plusieurs animations fort sympathiques se dérouleront au cours de la journée (beauté, musique, gourmandises, et même « chasse à la Princesse » parmi les hôtesses en boutique pour avoir une réduction supplémentaire (-40%, en l’occurrence). À Denfert-Rochereau, aux Champs Élysées et sur le Faubourg Saint Antoine, pour les boutiques parisiennes et dans le nouveau magasin Naf Naf de Cannes.

 

Pour les Parisiennes (strictement): j’invite l’une d’entre vous à me retrouver le samedi 25 à 10h, en robe et à la boutique parisienne du 12 avenue du Général Leclerc, pour une petite séance de relooking (pas d’inquiétude, je ne vous imposerai rien, je ne suis pas très autoritaire comme fille, mais je peux vous apporter quelques conseils et c’est surtout l’occasion de se rencontrer) durant laquelle je vous remettrai un chèque cadeau de 80 €. Ah, oui, là, on parle. Autant vous dire que 80 € sur des pièces déjà abordables et passées à -40%, ça vire carrément au bon plan. Pour ce faire, laissez-moi un commentaire en me racontant pourquoi vous aimez (ou pas) les robes, jusqu’au mardi 21 mai, minuit!

Allez, toutes en robes (même si on garde les collants)!

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 11 avril 2013

Jeunes filles en fleur


Comptoir des Cotonniers innove en invitant pour la première fois un créateur à collaborer et revisiter quelques pièces phares des collections. Véritable vent de fraicheur (au propre comme au figuré, la marque y trouve la touche de cool qui pouvait lui manquer parfois), c’est Calla (Haynes), jeune designer surdouée et virtuose du motif all over qui s’y colle.


Sur la gauche: Calla Haynes herself. Placée sous le signe des fleurs, la collection capsule n’en est pour autant pas deux secondes mièvre et séduira ainsi, même si vous n’êtes plus jeune fille. Traités de manière quasi abstraite, en ponctuations modernes ou parterres vibrants, les imprimés, jamais trop contrastés, s’appliquent sur des pièces dans l’air du temps.


Robe chemisier 95 €, tee-shirt 75 €, short 95 €, jupe longue 185 €, jean 125 €, robe bustier 210 € (cette dernière: pour un mariage?)… Certes les prix restent ceux de la marque, mais je craquerai sans doute pour la robe chemisier, à rockiser avec un perfecto et des bottines: et se sentir ravissante.

La collection comporte une quinzaine de pièces à découvrir le 24 avril prochain dans toutes les boutiques Comptoir et sur www.comptoirdescotonniers.com.

 

© Photos Benjamin Nitot

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4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 31 mars 2013

Marinellaaaaa

Si tu es branché musiques pointues, leur nom ne t’est pas inconnu… Les TigerSushi offrent effectivement la playlist de tes rêves.

À l’instar de Kistuné, et c’est ce qui nous emballe aujourd’hui, le label s’est vu récemment s’enrichir d’une collection de vêtements (Tigersushi Furs), certains mixtes (les cardigans, les chemises impeccables), d’autres plus typés, tous toujours précis, singuliers et désirables.

La variation océane déclinée limite pop art, joyeux exercice graphique qui casse les codes classiques de la marinière nous touche en plein cœur.


On poussera le bouchon (de pêche) un peu plus loin en s’extasiant devant ces charmantes slippers Giesswein.
Oui, oui, je suis prête au total look marin décalé, loin d’un premier degré stylistique coquillages et crustacés, plus adapté aux futures terrasses de l’été.

Crédit photo « une »: Rachel Saddedine pour L’Exception <3

4 commentaires Jennifer Ecrit sous acide par Jennifer
Le 15 mars 2013

Robes « de fille » chez Les Petites Chaudières

Le vendredi soir et sa question épineuse : que vais-je porter pour la fête de Bidule ?  Cette angoisse du dressing mou et lassant s’envolera peut-être en allant faire un tour du côté de l’e-shop Les Petites Chaudières. Deux amies, Victoria et Tifany, ont crée cette marque pour les amoureuses des robes girly : froufrou, tulle, gros noeud, dos nu, manches ballons, imprimés, on retrouve tous les codes de la coquette romantique et fêtarde.

Mes chouchous :

 

Le + de cette marque : les prix abordables. Entre 80 € et 160 € le modèle, comptez 120 € le prix moyen.

Que vous cherchiez des robes pour vos demoiselles d’honneur, une robe pour un premier rendez-vous, une autre pour aller danser et draguer, un look vintage ou moderne, il y a de tout. Je valide entièrement Les Petites Chaudières, c’est frais, pas prétentieux, correct au niveau des prix, voilà de quoi bien commencer son shopping printanier.

E-shop : www.lpc-paris.com

© Les Petites Chaudières

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 1 mars 2013

Minnie haute couture

Minnie n’est vraiment pas très grande, je le sais, je l’ai rencontrée… Vous trouvez peut-être étrange (et enfantin) de parler d’elle comme si elle était une VRAIE personne? Sachez que la directrice d’atelier, (atelier complet, avec petites mains, brodeuses, couturières, uniquement dédié à habiller ladite Minnie), ne la cite qu’en ces termes: leur star à eux, le top model-It-girl-grande-dame qu’elles habillent, un personnage au delà de la fiction faite femme-souris. Cela se passe à Disneyland Paris et toute l’équipe semble en accord avec ce postulat troublant.

Pour preuve de sa réelle existence: je l’ai rencontrée, donc. D’autant plus qu’elle nous a présenté la robe qu’Alber Elbaz (directeur artistique pour Lanvin) a dessiné pour elle, à l’occasion des 20 ans du site. La robe est très concrète (et follement désirable), je vous l’assure. Apparemment, Monsieur Elbaz lui-même s’est pris au jeu et c’est par retour en féérie, désir de rendre hommage à son enfance qu’il a imaginé une robe bleue électrique rehaussée de broderies et d’un nœud en velours (que je n’ai pas réussi à photographier, Minnie est si mobile, vivante) et c’est tout. Oui, c’est tout: pas de commercialisation, un exemplaire unique, un truc un peu fou en parallèle de son défilé qui avait lieu hier soir durant la fashion week parisienne…

Bon et je ne résiste pas à partager ce moment so Disney! Bon weekend!

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 27 février 2013

Monomanie

Hier, arpentant une boutique multi marques de mon quartier, je tombais en extase passagère devant un délicieux débardeur Virginie Castaway au motif léopard tellement délavé qu’il en devenait docile. À la vue de son prix, mon sang ne fit qu’un tour. Puis refit un tour dans l’autre sens (ce n’est certes pas si bon pour la circulation) lorsque je me souvins que la douée créatrice serait invitée pour une collection capsule chez Monoprix.

Allelujah, c’est dans une semaine que nous nous jetterons (enfin, moi, en tous cas) sur ceci: un sweat imprimé en léopard jaune (35 €), l’ensemble lingerie: triangle (30€) et culotte (20€).

À moins que ne me remettant au sport (ou seulement aux weekends impromptus), je n’acquière le sac polochon (50 €).

Bien-sûr ceux qui me connaissent savent déjà que je ne saurai résister aux robes (55 €) qui m’envoient directement sur le bord de mer, sandales plates et chapeau de paille, vernis corail et cocktail tropical, me voilà.

Oui, raisonnablement, pour deux raisons au moins (l’une strictement financière, l’autre de santé mentale et stylistique), il sera difficile de s’offrir la totalité de la collec.

Vient et revient toujours la question du choix. (Arriverez-vous à le faire?)

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Le 15 février 2013

Dans la coulisse

Au cœur de l’hiver (ah, ce n’est pas fini?), enfin, il y a un peu de temps, j’ai eu le grand plaisir d’assister à la séance de photos pour le lookbook (et de la vidéo making-of pour le site) de la marque bien aimée Naf Naf. L’enseigne, comme vous le savez, me charme notamment pour ses robes et ses souliers (en très très désirable progression stylistique depuis quelques temps), à prix fort abordables. Bref. Un shooting mode comment ça marche?

Des filles superbes que l’on maquille: Annemara Post (la blonde, exubérante et enjouée, le vent mannequin en poupe, fan de vintage <3, amoureuse du Marais à Paris) – Johanna Feldmeier (la brune, racée et discrète, élégante, à la peau tachetée de rousseur plus ou moins dissimulée). Un duo ultra complémentaire, à qui on va demander toute la journée d’être investies, pro, belles, pas réchauffées mais copines. Coiffure et maquillage seront assurés toutes les vingt minutes (au moins) par l’étonnant et talentueux Gilles Ketir.



Et les jambes aussi, qu’est-ce que tu as cru? Ce sont des filles (presque) comme nous.

Des filles superbes que l’on habille: Mélanie Arango et Charley Edwards ont leur feuille de style (validée par les équipes commerciales, des stylistes comme elles) à portée de regard, mais l’impro peut être au rendez-vous. Elles font en sorte que tous les vêtements tombent bien sur les mannequins, à grands coups d’aiguilles, d’épingles, de fer à repasser, voire de ciseaux lorsqu’il s’agit d’élargir une paire de chaussures trop petite…





Et pour ça il faut des vêtements: la nouvelle collection est un délice que vous allez pouvoir découvrir sur le site. C’est doux, romantique, sensuel, comme on aime.




Des filles superbes que l’on photographie: Stéphane Huard va se charger de photographier ces divines égéries pour le lookbook de la marque.







Des filles superbes que l’on filme: Juste après la photo du look, Eric Vernazobres filme nos jolies en plein mouvement. Et c’est vraiment marrant/vivant/délicieux. Tu as vu? Les images photos sont très contrastées, les images vidéo sont nappées d’une lumière beaucoup plus chaude…









Des filles superbes que l’on sélectionne:
Jean Collette directeur de création, est là pour choisir les meilleurs clichés, les plus pertinents, jolis, surprenants. Tout le monde s’y met pour lui donner son avis (y compris, moi). Mais ses arguments sont évidement les plus forts. Ah tiens, au fait, tu savais que la fameuse combinaison Naf Naf va ressortir? Oh, love.





 

 

 

 

5 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 31 janvier 2013

Elle a bon dos

Tout a commencé par l’achat d’une robe Clo&Se by MonShowroom, devant: le bon dieu sans confession, de dos: réminiscence de Mireille Darc dans le Grand Blond en plus moderne/graphique/envisageable pour qui veut garder sa chute de rein pour soi. Vous l’aurez compris, le ver était dès lors dans le fruit et l’envie de dévoiler quelques vertèbres et un peu d’omoplates devint une sorte d’obsession. Notamment en pensant à notre peau suavement hâlée, faites donc un effort, diantre, pour vous projeter un peu.
Ci-dessus: la fameuse robe Margot par laquelle tout débutait ou presque, très soldée chez Mon Showroom.

Le postulat de la quête n’était pas de trouver de la vulgaire robe dos nu. Non, non, on est plus pointu, plus sophistiqué, plus hypocrite aussi par ici. On veut des jours, des bretelles croisées, des fentes et des motifs qui tel l’écrin le diamant pur vont magnifier notre nudité arrière plutôt que de bêtement et simplement la délivrer.
Ci-dessus: une sélection chez Nasty Gal aux noms bien éloquents, Unchained dress, Just Like Heaven dress et Heat maker dress, toutes trois oscillantes du souffle innocent à la vampitude 80′s Alaïesque, extrêmement abordables (compter néanmoins une quinzaine de $ pour la livraison).

Ci-dessus: la rencontre parfaite entre sexytude et romantisme délicat? Robe ajourée Silence + Noise chez Urban Outfitters.

A priori, l’effet de dos semble plus simple à assumer en noir (ou blanc, à la limite et en plein été). Plus facile, certes, mais aussi plus net, plus dessiné, jouant sur des contrastes géométrisés… Enfin, tu me connais, la structure, la rigueur et l’anti-accumulation mâtinés de féminité sont à mes yeux la recette de l’élégance. D’autres que moi, plus aventurières, moins frileuses ou mieux foutues choisiront d’y aller sur tous les tableaux: dos dévoilé et enluminé, motifs, couleur, rappels bondage, esprit gothique ou carrément fillette.
Ci-dessus: robe Acne chez MyWardrobe, robe en jersey Reverse chez Zalando, robe dos ajouré chez Topshop.


En début de soirée ou dans les moments de fausse pudeur, on aimera s’enrouler dans un gros cardigan en maille, plus rustique qu’endimanché, avec, ça fonctionne. Le hic, bon, c’est qu’avec tout ça, on ne peut pas mettre de soutien gorge. Viens pas tout me gâcher avec deux bretelles grotesques qui cassent la ligne! Certains modèles supportent néanmoins des bretelles croisées, un haut de bikini décalé ou un bandeau discret. Et encore. Je sais, les fortes poitrines me méprisent.
Ci-dessus: la collection Ysterike de l’été sera de toute beauté (découpée).

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Le 12 octobre 2012

À nous La Petite Française!

Toute nouvelle venue sur le web, La Petite Française existe cependant depuis 1991… Au gré de pérégrinations j’avais eu l’occasion de m’ébahir sur les imprimés de certaines robes disséminées dans des boutiques multi-marques, je me réjouis donc de l’ouverture de l’eshop qui ne laisse plus mes envies aux pattes du hasard. Si le créateur de la marque, rencontré il y a quelques temps, est assez peu disert à propos de ses inspirations, les jolies pièces parlent d’elles-mêmes. Piles dans l’air du temps, fabriquées à 95 % en France, elles sont très abordables. (Enfin bien plus abordables que ses grandes sœurs Maje-Sandro-Les Petites, auxquelles elles s’apparentent assez en terme de style).

Ordre d’idée: les robes autour de 89 €, le gilet sweat clouté 75 €, les jupes 65 … La qualité des matières est tout à fait à la hauteur: le faux daim, sur pantalon ou veste vague est doux et épais à souhait. Afin de fêter cette découverte qui risque de nous mener à la perte :) , voici un petit code promo qui vous permettra de bénéficier de -20% sur l‘eshop, jusqu’au 15 octobre. C’est SMILE. Bin ouais, smile, quoi.

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Le 22 août 2012

Louise Gray’s anatomy

Louise Gray, créatrice brit’ descendante pas si improbable d’une lignée de fiction dont la reine mère, Vivienne Westwood, et son époux Jean-Charles de Castelbajac auraient bien transmis punkitude, sens de la fête et de l’humour collabore avec Topshop à une collection de maquillage et de vêtements en vente à la fin du mois. Regardez ce bel air de marquise électrifiée (Louise Gray pose et présente elle-même ses modèles). Tiens, ne parierait-on pas sur le retour de la mouche?

//Parenthèse érudite: les aristocrates du XVIIIe siècle s’en paraient afin d’exalter la blancheur de leur teint (par contraste). Découpée dans la mousseline noire, la mouche, en outre, exprimait un trait de la personnalité en fonction de son emplacement sur le visage. Sur le front : la majestueuse, près de l’œil : la passionnée, sur le nez : l’effrontée, près des lèvres : la gourmande, sous la lèvre : la friponne, sur la joue : la galante, dans le creux du sourire : l’enjouée, sur le menton: la discrète. Plus subtil qu’un statut Facebook, si tu veux mon avis.//



Sinon, quoi? J’aime assez ces modèles plein de joie naïve qui prennent à contre-pied le grand retour annoncé du minimalisme grunge de l’automne. Et c’est justement avec les pièces emblématiques du soft trash (veste army, chemise en denim, jean coupé et autres rangers) que je vous propose d’acoquiner ces habits de lumière. On calme le jeu, quoi, on fait montre de fausse modestie et on évite ainsi de traumatiser les coulrophobes.

Lignes Louise Gray pour Topshop: prêt à porter: de 199 à 255€, maquillage: de 10 à 19€, la collection sera vendue en ligne à partir du 24 août.