L’Exception (et c’est tout)
Particulièrement bien trouvé, ce nom qui rappelle immédiatement l’exception culturelle française, évoque exclusivité et singularité, notions qui ont le vent en poupe en matière de mode et à l’heure de l’uniformisation proposée par les grandes enseignes. L’Exception est le nom d’une nouvelle boutique multimarques en ligne, où l’on retrouve la fine fleur des créateurs français (fabriquant en France ou en Europe), indépendants, adorés mais souvent trop peu visibles ou mal distribués. On y croise Erotokritos, Epple & Melk, Charlotte Sometime, Shifumi, Warmi, Valentine Gauthier, entre autres et cessons ici le name-dropping tant la liste correspond au moindre de nos coups de cœur BeSnobiens. Ah oui et pourquoi tant de goûts communs? Le créateur de ce select-shop est aussi un blogueur et démontre en pratique une des vocations (à nos yeux) des blogs (certains): celle de mettre en avant des créateurs mal connus, de faire aimer et découvrir des personnes talentueuses, libres et exceptionnelles à tous égards.
Non content de nous satisfaire les pupilles (et nous tenter très cruellement, sadique, ce qui est rare est cher et pas « d’exception » à la règle ici), L’Exception met en œuvre des collaborations, bon, de l’ordre de la tuerie en bonne et due forme. À l’exemple de ce sac-cartable Gigi, fruit des amours (qui devraient être défendues) de Yvonne Yvonne et de l’eshop… Sac à main cartable en cuir de vachette bleu marine et buffle gris avec fermoir martelé main, 375 €, mmh, forcément.
Je sais, tu n’as pas envie que je te parle de collants et de pulls, ni de cape ni de chapeaux, ni de manches longues, ni de cuir, ni de laine. Alors attends, on va prendre ça sous un autre angle. Imagine que tu es la muse vieux continent de 


Irina Lazareanu, c’est inévitable, évoque pour moi et systématiquement dès que je la vois la parfaite héroïne du cinéma muet, égérie troublée de l’expressionnisme mi dada, mi Murnau. Elle a été choisie par Mademoiselle Tara (ligne bis de Tara Jarmon, younger, faster) pour incarner cette tout-toute première collection.









Mini comme un boléro, délavé comme les mythiques Brenda & Brandon, c’est le blouson en jean revisité par Sandro cette saison. Je n’aime ni la taille, ni la couleur, et encore moins l’accessoire dont on se doute qu’il n’a aucune tenue et pourtant, en nature morte, je le trouve craquant comme un faux basique.
Dans la série, j’adore les hipsters, voici la cause d’un fou rire… Chez Farfetch, je me baladais quand soudain je tombe sur ça. La 

Si vous avez attendu ma note sur les doudounes hier, toutes mes excuses, j’étais en trop bonne compagnie… C’est pourquoi je vous livre seulement aujourd’hui, dans un état de béatitude (ô joie, ô bonheur du dimanche sous la couette à deux) ma dernière sélection de manteaux pour l’hiver – après les 





Avant dernier épisode de la série « 


Vendredi, c’est la sélection de capes pour vos délicates épaules (après les 




Cape Herno
Manteau cape APC
Cape Gat Rimon
Cape Zara
Cape Junya Watanabe
Comme annoncé hier, je fais 















Tout est dans le titre. Je ne sais pas ce qu’il en est pour la province mais à Paris, on a aussi chaud qu’une anorexique enfermée dans une morgue. Inutile de tourner autour du pot, l’automne est là avec son lot de désagréments : vent glacial, nez qui coule, mains et lèvres qui gerçent, jambes qui tremblent et frissons dans le dos (sans compter la tignasse emmêlée à la nuque : le retour de l’écharpe tueuse). Et en plus il pleut – d’où l’utilité de mes 


Parka à capuche ELLOS : 41,93 € chez 

Le 18 mai 2012 - Dans Prodigieux (pour vos mères aussi) #concours