Comme un air de chapelier fou
D’un côté, on a Alice, l’insolente et intemporelle petite rêveuse de Lewis Carroll. De l’autre côté (de ma pensée), on a le chapelier fou, qui vous est autant familier qu’Alice, précisément grâce aux couleurs excentriques que Walt Disney avait choisies pour habiller son personnage, rappelez-vous ce haut de forme vert et ce manteau moutarde. Maintenant prenez les deux protagonistes, mélangez ce qu’ils ont chacun de plus charmant et atypique et vous aurez peut-être une agréable surprise en découvrant ce trench en jacquard de laine doublé. Gaëlle Barré en est la créatrice. Porte-t-elle bien son nom ? Je dirais oui, pour les bonnes raisons.
Un peu rétro 70’s, du chic parisien, de l’insouciance dans la couleur et un porté élégant bref, un trench pour la parisienne qui n’a son pied ni dans la mode ni dans le passé, mais dans un univers bien à elle.
J’ai envie de glisser un disque de Tricatel et un exemplaire d’Alice sous le bras de la modèle, pas vous ? Association de pensées, chimères et références, nous sommes mardi et en retard… Tel le lapin, je cours vers Who’s Next, bonne journée les filles !
Trench Gaëlle Barré, soldé (-40%) sur l‘e-shop de la créatrice.
Boutique Gaëlle Barré, 17 rue Keller Paris 11ème (01 43 14 63 02).
PS : Ne vous attendez pas à retrouver les mêmes codes couleurs du personnage du chapelier de Disney dans le prochain Burton, vous seriez déçues.
© Gaëlle Barré
C’est grâce à
D’avance pardon, pour ce choc visuel ambiance la TSF a couché avec Pollock. Mais c’est le week-end, ça me met en joie. Il pourrait même pleuvoir et neiger que ça ne vexerait pas mon euphorie, ça lui ferait même plaisir… Vite, du froid polaire que nous rendions la vue aux aveugles avec les boots Lacoste et la méga géniale doudoune Jeremy Scott. Oui oui, je sais, « c’est quand même un peu too much, Jen… », mais c’est justement ce que j’aime : cette profusion de couleurs en plein dans ta face !
La pluie déprimante du dimanche et la reprise du boulot ne sont pas des raisons suffisantes pour enfiler un jean cinq jours durant et s’auto-plomber le moral : cette semaine, on fait comme si l’automne indien était encore là, on sort jupette à volants et bottines, bonnet douillet et chapeau melon, jolis collants et sourire radieux ! L’imagination se faisant moins fertile à mesure qu’on augmente le volume du thermostat, on va commencer par un shopping girly passe-partout, idéal pour le jour et la nuit, on fera dans le noir et le basique de saison. Et puis quand se pointera le soleil ou le sms tant attendu depuis la rencontre du week-end, on sortira les violons et la robe-bustier, le rouge fatal et le coeur qui bat la chamade. Déjà, parlons peu parlons bien : lundi noir, héroïne joyeuse.
Je veux ce manteau, ces bottes et toute une cavalerie à mes trousses ! Après un dimanche au lit avec Voici où j’apprends que Marie Drucker se trouve un mec à peine un mois après l’annulation de son mariage avec le banquier, et qu’en plus le mec est Gad Elmaleh, moi je me demande ce qu’il faut que je fasse pour faire une rencontre valable. Non mais c’est vrai quoi, merde à la fin, y en a marre d’enfiler les garçons comme des perles en toc ! Frustration oblige, j’ai passé mes hormones et mes nerfs sur Topshop et Urban Outfitters l’après-midi, me persuadant qu’avec un nouveau dressing je finirai bien pas tomber sur le bon (de l’année)… L’espoir fait travailler les marchands en ligne.
Hey. Comme le dit la chanson: Argent trooooop cher. Tu pensais que les 3J allaient te narguer? Que les TBM te passeraient sous le nez, sans espoir de retour durable et définitif de l’item fantasmé?
Il ne pleut pas des hommes mais on garde le moral coûte que coûte sous cette pluie qui ne cesse depuis le réveil. Je pourrais vous dire que de mon bureau installé derrière les fenêtres je suis à deux doigts d’écouter Barbara et d’ouvrir le gaz en attendant que la mort m’emporte, désespérée et gelée. Mais – bizarrement – rien de tout ça : j’écoute Public Enemy, je mange des fraises Tagada et observe les gens courir sous la pluie.
Cette semaine, je soumets à vos votes mon (gros, beaucoup trop gros) coup de coeur shopping, LA veste en laine bien chaude, LA veste taillée fashion comme il faut, LA veste qui coûte la taxe foncière que je n’ai toujours pas payée, bref LA VESTE QUE JE VEUX ! Griffée Vanessa Bruno. Pour l’instant, j’ai zéro budget pour la faire mienne mais avant d’économiser, j’aimerais avoir votre avis dessus : oui, hein, oui plein de yeeaaaaaah pour ce futur classique ? hein, dites oui, dites oui !!!
Tiens, ça faisait un moment que je n’étais pas retournée sur le site des 3 Suisses. Faut avouer que si tu ne savais pas ce que tu cherchais précisément, tu étais embarquée dans des heures fastidieuses de navigation aux photos ringardos, aux onglets trop multiples recelant eux-mêmes de catégories infinies, pff, épuisement optique et nerveux assuré. Mais. C’est fini, c’est fini de se taper des séries mémères d’items en acrylique, les Vépécistes ont fait peau neuve version magazine. C’est simple et aéré, enfin ça a le mérite de changer et de changer en général au royaume de l’e-commerce hyper généraliste. Résultat, je suis tentée immédiatement par 

Le 10 juillet 2009 - Dans Revue de Web n°24 : RIP MJ