Let’s make love (et concours Gérard Darel)
Vous voulez du culte, vous voulez du sexyness, vous voulez du cinéma pour vos nuits blanches? Vous voulez savoir comment Yves Montand s’est jeté à corps perdu dans la passion? Comment on décoche un uppercut de désir? Vous vous voulez connaitre l’origine de mon intérêt pour la robe pull, vous voulez découvrir pourquoi les collants peuvent finalement être adorables? Bon, regardez ceci, on se reparle après.
Marilyn Monroe – My heart belongs to daddy
envoyé par Mirandoline.
Admirable, n’est-ce pas.
Figurez-vous que Gérard Darel emportait le mythique pull torsadé de Marylin aux enchères, chez Christie’s, en 1999. Et que cet hiver, la marque le réédite, en bleu ciel, écru, kaki et rouge mais aussi le sublime et le transpose en robe (HA! Depuis le temps que je vous le dis), en gilet, en écharpe et en chaussettes hautes. Endossé par une Robin Wright très « lady des landes irlandaises » sous l’objectif de Peter Lindbergh, le fameux pull se fait protecteur et tradi. Rien ne vous empêche de le porter à demie nue, il y a la rue qui est maboule.
L’événement pullistique étant de maille, pardon, de taille, Gérard Darel lance un concours auquel je vous invite à participer, plus que vivement. Il s’agit de gagner un week-end à Deauville pendant le festival du cinéma américain et d’assister à la soirée d’ouverture. Yes, indeed. Pour participer, il suffit de laisser son adresse mail. Plus vous parrainez d’amis via mail, Twitter ou Facebook, plus vous aurez de chances de gagner votre billet pour Deauville ! Le concours se déroule du 19 juillet au 20 août, un grand tirage au sort déterminera le gagnant. En outre, la personne qui aura parrainé le plus d’amis se verra offrir une tenue (complète) Gérard Darel.



Paris, Juin 2010. Les plantent vertes brûlent et virent au jaune poivron sur le balcon, les gras du bide perdent 500 g par jour, les épiciers sont en rupture de stock concernant Mister Freeze, Coca Cola Zéro et barquettes de carrés de pastèques, la piscine Joséphine Baker à la BNF est noire de modeuses hautes en couleurs (certaines s’autorisent même le trikini nude depuis qu’elles ont atteint le bronzage « St barth »), l’accès à l’eau fraîche ET propre du grand bassin en échange d’un petite pièce.
Tunique Eres.
Maillots de bain Petit Bateau : 45 € le deux pièces bandeau, 50 € le une pièce. Disponible en boutiques et sur
Titres post-coït qui tournent sur iTunes : Pogo de Digitalism, Just like honey des Jesus and Mary Chain, My room des Marathonians, You make me feel de Dag, Best of my love de The Emotions, Una carezza in un pugno d’Adriano Celentano et Sara perche ti amo de Ricchi e Poveri. Il pleut mais je porte des solaires, mon reflet, un soleil. Je déclare l’été ouvert. Sans effort, du basique. Et sans maquillage, parce qu’on m’a dit que j’étais parfaite comme j’étais. Un vernis corail ou cerise, pour la touche pop. Et en avant, légèreté !
Dans un même élan je découvrais et la marque
D’aucune célèbre la mort des soldes, vivent les soldes flottantes. Sous cette dénomination drôlement poétique et assez à l’image de mon état du jour, se cache ce qui désormais nous permet d’acheter toute l’année ou presque en démarqué. La grande cérémonie mercantile tentatrice et bien utile se joue online, bien entendu. Nous ne résisterons que 5 minutes à l’appel d’
Une robe ingénue de baby galante sous objectif Hamilton, du cuir à la fois sophistiqué et brut (comme un homme) et un coupe vent contre les giboulées. C’est le programme Brand Alley du jour concocté par bibi: jeune fleur sous la pluie.
Donc les aminches. Comme les autres fois (une habitude?), nous avons 2 bons cadeaux à vous offrir, Jen et moi, un de 50 € et l’autre de 30 €. Tout cela indépendamment de nos superbes sélections, ok? Sinon, vous aimez le cuir? Être protégée des ondées? Avoir l’air juvénile ou s’approprier la jouvence? Voilà, quoi.
Deuxième 

Bon, les amis, c’est la dernière (et première fois) que j’en parle, mais mon fils s’appelle Lou comme Reed, comme Velvet Underground, comme Andy aussi. Ouf, c’est dit, n’y revenons plus. Sauf que vous comprendrez instantanément que je sois titillée dès qu’on approche de près ou de loin la Factory. Point barre. Le Bon Marché, dans une démarche absolument mercantile, mais enfin, c’est son métier, nous propose une expo autour du thème. Au sens large. Sous influence des années maudites, new-yorkaises et créatrices. 
Le problème d’avoir des goûts simples, mais de luxe… Tout avait si bien commencé, pleine de bons sentiments je partais sur l’idée d’une petite sélection denim. Sauf qu’après, ce n’est plus à vous mais à moi que je pensais (genre je suis altruiste d’accoutumée, hum). Un nouveau jean, c’est bien, mais avec un nouveau haut, c’est mieux. Un haut avec un nouveau blazer casual, genre le dernier American Vintage (coton bio), je dirais pas non. Bon et là ça devient n’importe quoi, ma fixette PS1 refait surface. Sac cartable, sac cartable, sac cartable. Les copies ont beau fleurir ci et là, certaines faisant même les choux gras de la presse, moi non, c’est celui qui coûte un an de loyer que je veux. C’est la merde, quoi. Et sur l’étron de joie, j’ajoute une cherry : les sandales Mulberry à nouer sur des chevilles sensuelles caramel.
Oui, le printemps qu’on attendait tant est enfin là, et oui, les ennuis commencent maintenant. On veut tout, et pour couronner ce tout, on le veut une taille en-dessous de l’actuelle, persuadée d’être plus forte que la grosse Velvet côté volonté. Et on l’est ! Pour sûr, girls ! (Mais le PS1, bouh, combien de mois attendre encore ?…)

Le 1 septembre 2010 - Dans No Way ou Yeeaaah ? (#188)