No Way ou Yeeaaah ? (#239)
Les têtes de mort, c’est out (et tant mieux, j’en avais ras le bol). Le python, le léopard et les pois sont les imprimés de la saison. Mais à quoi ressemblera le vestiaire idéal de 2012 ? Ben les filles, j’espère que vous préférez l’excentricité à la sobriété chic… Les quatre pantalons, là, ben je vous les ai posés comme ça les uns à côté des autres pour savoir l’effet qu’ils provoquent chez vous au premier coup d’oeil ? Avouez, sur les 4, vous n’en aimez qu’un, voire deux non ?
…
C’est une fois qu’on s’est fait un vrai premier avis qu’il est bon de découvrir les marques, mais surtout comment ils rendent portés…

De g. à d. : Sonia by Sonia Rykiel, Michael Kors, Stella McCartney et M Missoni.
Car là alors, sur mannequins, avec de chouettes top, vestes et shoes, avouez qu’on craquerait bien pour l’imprimé fantaisie au printemps. C’était pourtant pas gagné avec le premier visuel… Vous partagez mon point de vue ?
L’imprimé choc anti-preppy : No Way ou Yeeaaah ?
Yeah pour moi, avec une nette préférence pour l’étoile. Le floral est beau mais sur mes jambes il pourrait bien me faire l’effet du paréo de miss Camping.
On frôlera le mauvais goût ex-RDA mais au moins on s’amusera plus qu’avec de simples robes Liberty avec lesquelles on ne prend jamais de risques, allez, osons le fashion faux-pas, marrons-nous un peu en 2012 !
Pas de jeu de mot bidon pour ce titre juste content d’être content comme on dit chez moi pour parler des imbéciles heureux. Bin, on ne va pas se priver, voyez-vous. Valentine Gauthier, c’est comme
Dès aujourd’hui une sélection de belles pièces sera soldée -20 % (et ce jusqu’au mardi 22 novembre au soir). Soit, c’est déjà pas mal du tout. Mais par la faveur spéciale de Valentine, vous lecteurs, avez droit à -10% supplémentaires. En plus des -20%, madame, au total et si vous me suivez bien, enfin, cadeau bonus, quoi. Profitez, les choux, ce code promo n’est donné qu’à quelques blogs (qui se comptent sur deux doigts, c’est dire). Le code promo s’appelle BESNOB, voilà et il est beau, non?
Ce code s’applique donc à la jolie sélection suivante:
Voilou, nous sommes ravies de la crèche, oui, de pouvoir vous proposer cela.
Y aurait-il un phénomène, un mouvement, une tectonique des plaques nous faisant enfin venir, ici France, les belles marques anglaises? Soyons sûrs que je ne m’en plains pas. Ah, vous le saviez, non? 

Je nous cherchais de jolies babioles un peu précieuses, un peu délicieuses, un peu rassérénantes à arborer au cou et au poignet pour adoucir ce sale rhume d’hiver qui pointait déjà son nez (et fait couler le mien). Piètre argument, me direz-vous. En même temps les voies de l’envie de shopping étant fortement impénétrables pourquoi ne pas revendiquer une excuse aussi vaine qu’un rhume et le besoin de consolation qui s’y associe? J’avais juste envie de me faire plaisir, tu vois et pas à travers une crème qui réparerait les attaques du mouchage, ni d’une bouillotte high-tech prise USB, ni d’une énième inhalation aux huiles essentielles. Non, je cherchais un doudou de fille, un bijou, un bracelet, un sautoir, un ras du cou. Et j’ai trouvé une ceinture.
Pour être précise, chez 
Bon, la nouvelle collection femme automne-hiver de la
Je sais, tu n’as pas envie que je te parle de collants et de pulls, ni de cape ni de chapeaux, ni de manches longues, ni de cuir, ni de laine. Alors attends, on va prendre ça sous un autre angle. Imagine que tu es la muse vieux continent de 


Bonjour les amis. Oui, j’ai été absente un petit bout de temps, perdue dans la recherche d’ampoules à incandescence ET à baïonnette, archaïsmes de maison de vacances, bien moins charmants dès lors que la tempête a tout fait péter et que lesdites ampoules semblent avoir disparu de la planète actuelle (le Carrefour du coin, notamment). Cette quête pourrait tout aussi bien avoir valeur de métaphore (la coupure avec la technologie au travers du repos mérité en marge du monde), mais bon, vous en ferez ce que vous voulez. Aujourd’hui s’ouvre une modeste série sur les items cultes de l’été. Pas de nouveauté dernier cri, non, mais les pièces qui habitent inexorablement nos valises en villégiature depuis presque toujours. On commence avec le short en jean, qui s’affirme cette année encore comme le bas le plus croisé, répandu, désiré des vacancières cool et hip, yo. Ceci malgré des cuisseaux costauds, des fessiers charnus, une élégance innée et citadine le reste du temps. Justement, ma poule. C’est l’item idéal pour clamer: je suis en vacances, je suis trop à la coule, je suis sexy-70′s-surf, je suis faussement négligée et m’habille d’un rien avec désinvolture, un tee loose, un débardeur dégueulant, une blouse vaporeuse. Plus un perfecto ou une veste militaire et je ressemble absolument à toutes les filles stylées de la plage, du bar, de la rue. Non, mais moi aussi j’en ai un, hein.
Avec ce soleil inouï, ces pucerons en liesse et les jeunes pousses qui s’ébrouent tel le poulain nouveau, oui, nous voudrions bien mettre nos jambes à l’air, merci et bonjour chez vous. Perso, si je suis tentée de ne pas être tentée du tout, je vous conjure à genoux (dénudés, donc) de donner un peu d’allure à ce pantalon très court, trop court, hélas, parfois et d’effacer toute interprétation trop balnéaire, ce qui crois-moi en ville en début de saison serait juste n’importe quoi. Donc blazer de groom, veste de soie ou neo-smoking blanc de rigueur, souliers qui en ont (de l’âme, de l’esprit ou des couilles).


Génial pour cacher des gambettes trop blanches ou un peu rondelettes, le jupon est la jupe qu’on préfère en mai-juin, quand on n’a pas encore perdu nos derniers kilos superflus et que l’autobronzant à salement déconné (vous savez, quand on dirait qu’on a passé la nuit à faire du bondage dans un bain d’abricots). Avec des nu-pieds ou des compensées selon votre taille, une ceinture tressée fine ou sans accessoire, avec un simple débardeur, ou pourquoi pas une marinière pour casser l’image romantique, on peut se faire plaisir sans prendre de gros risques.

Si vous n’habitez pas dans une zone aride de la modasserie, le grand retour du jean flare ne vous aura pas échappé. Ce serait un peu comme ignorer le monde, quoi, non? Non. Tu as raison. Je remarque néanmoins que le sujet, outre le marronnier de saison telle la carotte nouvelle du régime de printemps, semble agiter tout un chacune. Bon dans la presse féminine, notamment. Ces microcosmes sont fascinants, tiens, sur twitter aussi, que de cris de joie et odes à la coupe évasée de hippie-birkinienne n’ai-je pas lus? Je reste très personnellement perplexe. Il parait que le flare allonge la jambe. (Mais quid du cuisseau et de la fesse charnue?). Doit-on obligatoirement sombrer en adoptant ledit denim dans la maille dégueulante, l’espadrille compensée voire le sabot clouté pour les plus agricoles d’entre nous? Nein. Essaie du nude, du pâle, du romantique stylé, mélange bling rosé, dentelles, pythons et entrelacs, sophistiquée sans y paraitre. Et flashe comme moi sur cette pochette surréelle et insensée.

Le 18 mai 2012 - Dans Prodigieux (pour vos mères aussi) #concours