JC/DC X Kipling
L’autre jour, j’étais invitée chez Monsieur de Castelbajac. L’homme aux multiples collaborations (touche-à-tout enchanté de se frotter à la production industrielle et de balayer tout élitisme au sein de la création) s’acoquine cette fois à Kipling (oui, oui, les sacs que vous croyiez juste nylon, comme la fille aux bas). Souvenez-vous, j’avais tenté de vous faire changer d’idée et de vous emmener loin de la simiesque égérie et des bagages so 80′s.

JCDC prend, lui, le contre-pied immédiat de cette image un peu arrêtée sur nos années lycée (les miennes, en tous cas), en électrisant le gentil singe de la marque, en n’hésitant pas à en montrer le squelette, danse macabre mais joyeuse se mouvant sur autant de sacs à dos et cabas.
Mon goût à moi se jette sur les petits sacs de dames. (Sans blague). Aumonière matelassée ou pochette perfecto en cuir (rencontre entre Johnny Rotten et Mademoiselle Chanel), la référence bourgeoise encanaillée s’y éclate. Sans parler des pochettes aux motifs nuage, boite de bonbons avec nœuds et spatio-singe qui sont du miel pour les yeux, drôles, illustratifs, naïfs (tout JCDC).






Sinon, nous avons visité les archives de la maison Castelbajac, caverne d’Ali Baba où l’accumulation est maitre-mot, sur les vêtements eux-mêmes, sur les portants, au détour des allées de portants, bref dense et enchanteur capharnaüm. Sinon nous avons eu les ongles peints aux motifs des sacs funky grâce à Sophie, artiste en miniatures d’ongles. Sinon nous avons vu Jean-Charles signer le tableau qu’il se préparait à offrir à Joséphine de La Baume et Mark Ronson pour leur mariage provençal. Sinon, nous avons passé un moment parfait.
Je vous reparlerai de tout ceci (les sacs): nous devrions vous proposer de très belles surprises prochainement.
Après les lingettes démaquillantes (pas écolo, certes), la brosse à dents de voyage et les unidoses de shampoing sec, voici un petit nouveau à embarquer dans sa valise légère ou sa trousse beauté pour le bureau : l’Ethifrice. C’est 
Do you play Shi Fu Mi? Ah, renseignement pris auprès de plus nippon que moi, ShiFuMi c’est Pierre-Ciseau-Papier, ce jeu universel qui jamais ne lasse (même si le doute s’immisce dès que le puits surgit). Shi Fu Mi c’est aussi une petite marque qui deviendra grande, concoctée par 4 amies, oscillant entre casual-minimal, détails glam-rock et preppyness décontractée.
En gros, l’enfant caché de Blondie et Chloé Sevigny trouverait son bonheur de garde robe ici-même. De mon côté je reste bloquée en chien de faïence face à la lingerie. Ici, les photos de la collection automne hiver. Regarde ces jeux de jours et cette ingénuité torride. Pour la rentrée, tu choisis danse, badminton ou party girl, comme activité?
Si le sticker mural est devenu systématique dans les chambres d’enfant des copines et sur les murs de mes copines post-ado (bon OK j’en ai un aussi autour de mon judas), je n’avais encore jamais vu les déclinaisons pour tabourets, chaises et clefs. Ce sont les toutes dernières créations des 

Un perroquet pour les clefs de l’Homme (quand je lui confie mon double les semaines de grande bonté – pour ne pas dire quand j’ai très envie qu’il vienne à l’improviste pour un 5 à 7 torride), un Liberty pour la cave (ce fameux jeu qu’on ne retrouve jamais) etc. Les stickers pour clefs sont vendus par set de 6 et coûtent 7,50 € et ceux pour pour tabouret, un poil trop cher à mon goût, coûtent 29 €. Le tout chez 
Oui, c’est vrai, j’ai toujours (ces trois dernières années, quoi, archives de poisson rouge) dit que je ne porterai point la jupe longue. C’est qu’il faut pouvoir l’enlever, ce jupon. Pas au sens propre, l’enlever, hein, ça, je dois pouvoir faire et n’y suis certes pas hostile puisque tentée au départ de ne jamais en mettre. Non, au figuré, dans le sens faut pouvoir l’élancer cette fluidité-cache-partout quand tu fais 1m64, et encore pas tous les jours.


Si j’avais encore mon chien, aurais-je le toupet de l’emmerder avec un collier ridicule ? Non, parce que c’était un magniiiifiiique (mère juive) Golden Retriever et qu’il n’avait nul besoin d’accessoires superflus comme on peut en voir sur les saucissons à quatre pattes des californiennes et autres cagoles de real tv (si toi qui me lis as un chihuahua, pardon). En revanche, le collier noeud pap’ à pois, j’avoue, je crois bien que je l’aurais acheté pour mon mariage, histoire que mon chien se la pète lui aussi.
Mavie.com, Jennifer amie des bêtes, à chaque fois que j’ai parlé canin ici, je n’ai jamais trouvé public, sauf Stéphanie aka




A 2 € le chapelet, pourquoi pas hein.


Les sœurs Mulleavy, créatrices californiennes éprises de littérature et d’histoire (leur trajet universitaire en fait foi et ce n’est pas qu’anecdotique, j’aime à penser qu’une formation un peu classique n’est parfois qu’un meilleur moyen de créer de côté) forment le duo de stylistes de
The good, the bad and the ugly pourrait définir cette collec’. Une première sélection-coup d’œil nous charme, grave. En tous cas, c’est pile mon truc en ce moment, du drapé, du nude/beige, du cuir rosé, de la dentelle graphique.

Le 18 mai 2012 - Dans Prodigieux (pour vos mères aussi) #concours