Adieu plastique, bonjour furoshiki !
Vous connaissez Lush ? Mais si, cette marque de cosmétos frais faits main, spécialement connue pour ses savons à la découpe. Vous remettez ? C’est le moment de refaire un tour dans leur boutique, moi qui les voyais d’un oeil un peu hautain, je suis agréablement surprise par l’originalité de leur offre : des produits étonnants (l’emotibomb « Too drunk », un bloc de savon aux huiles essentielles pour les réveils difficiles, et ce n’est qu’un exemple), pas trop chers et « appétissants », qu’on peut s’offrir sur leur e-shop. Et aussi, leur nouveauté green et modesque : les furoshikis.

Lorsque vous achetez des cosmétos chez Lush, vous pouvez désormais faire emballer vos achats dans ces baluchons japonais. Le furoshiki coute 3,95 € et peut être réutilisé à l’infini comme foulard et accessoire fashion (ceinture, anse de sac etc.) ou encore une fois, devenir votre sac quotidien.
L’origami, c’est pas trop votre truc ? Allez quoi, essayez au moins une fois avec un de vos foulards, je vous donne une petite notice en bonus.
En tout cas moi, je me verrais bien cet été avec mon furoshiki en guise de sac à main pour me pavaner au village…
Fumant comme un groupe électrogène chez les teufeurs, vous n’avez de cesse de découvrir de nouveaux parfums sachant camoufler à vos amis délicats du nez (et des poumons) votre consommation nicotinière. Et même en ne fumant jamais. Pourquoi faire la retape d’une énième série de bougies parfumées, me demandez-vous, blasés, pas moutonneux et insolents comme on vous aime? Parce que celles-ci nous parviennent dans un joli emballage cartonné et plié qui s’ouvre (tel le pop-up éponyme) sur une surface unie et néon bien jolie. Que l’on garde comme une corolle autour de sa bougie de verre laqué toute la durée de l’action. Et parce qu’en outre tous les 100 modèles, une de ces bougies renferme un diamant. Oui. Et je l’ai vu en vrai, à défaut d’avoir trouvé l’éternité au fond de la cire.
Un rideau de douche moisi et une brosse à dents monotone, la même renouvelée tous les deux, trois mois, mouais, la toilette matinale pourrait être un peu plus punchy…Petit plaisir modesque en craquant pour les brosses à dents colorées, aux poils funky voire rasta ou ska : chez Yumaki, on prend deux brosses, une pour Chéri l’autre pour nous, comme ça pas de jaloux, tout le monde aura son modèle ensoleillé. Avec Nova en fond, et un smoothie banane-fraises, le petit déj sera presque aussi savoureux qu’un réveil en juillet (presque, hein).

En ces jours de déambulations (glande) webesque où la pause délicieuse (fond du lit) nous permettra de bouffer du 2011 jusqu’à l’os tel un canin héroïque (Lassie), je suis tombée sur 


Une nouvelle lampe pour le salon, une imprimante extra achetée à 50%, recharger le portable, il y a toujours une raison pour que les pièces de la maison soient envahies par les rallonges et autres multiprises. Si vous avez envie de redonner un peu de joie à ces affreux pâtés près des prises, retenez NUD Collection. Une quinzaine de coloris vous attendent sur des prises multiples (3 prises) aux câbles de 2,5m, ils n’ont rien inventé mais chez Leroy Merlin, on ne les trouve pas. D’ailleurs, chez Leroy Merlin, c’est comme au sous-sol du BHV (rayon bricolage), c’est plein de beaux mecs et d’étudiants en art, je dis ça je dis rien…


Coup de coeur assumé pour ces bougeoirs kitsch. Des moineaux, des fleurs, des rênes, bref une touche certes too much pour la déco de Noël mais si on ne peut plus profiter de l’excuse des fêtes pour jouer des fioritures et autres franfeluches pour sa déco, à quoi bon ! Les guirlandes lumineuses viennent d’être accrochées sur les arbres de la Mairie, le Monoprix a sorti les boîtes de chocolat et moi je commence déjà à visualiser mon beau et grand sapin bleu dans le salon. D’ailleurs, chez Urban Outiffters, ils ont la

Alors, vous vous souvenez peut-être de cette 



Lundi, régime Dukan : Jour 1. Je pourrais vous parler de motivation, de sport, de carotte mais je préfère plutôt faire un caprice. J’ai envie d’un vélo multicolore. Un truc qui me donne envie de suer en souriant, un truc qui efface le gris dans le ciel quand j’attends au feu rouge. Je veux échanger mon Raleigh noir contre un vélo de fille immature. Avec des couleurs en patchwork à la Punky Brewster, une selle customisée et signée, avec un panier assez grand pour y ranger sac, poireaux et pléïade. Un vélo de fille, quoi. Le premier modèle, le moins cher (ci-dessus), me plaît avec son look multicolore poptimiste, ses 6 vitesses et sa selle esprit vintage. Aucun défaut, il est parfait question qualité/prix.
Toutes celles qui veulent se prendre comme moi pour le livreur de journaux américain avec son vélo et son panier XXL, allez chez Puma. La marque renouvelle sa collaboration avec Biomega, un constructeur danois : fiabilité garantie. Le modèle Pico si on rêve de rejouer la scène de E.T, avec la traversée dans le ciel….
… ou le
Et le meilleur pour la fin, mais aussi pour vous frustrer : le vélo à customiser soi-même sur le
Les chanceuses qui vivent chez les ricains, par ici le vélo de vos rêves :
Des vélos customisés par des créateurs comme Agatha Ruiz de la Prada et Kenzo Takada (douze grands noms) sont mis en vente à partir de 1 500 euros sur
On pourrait penser que le masking tape s’apparente à des loisirs enfantins comme la sculpture en papier mâché ou la peinture sur soie avec la voisine sexagénaire et on n’aurait pas tort. Bien que franchement superflu lorsqu’on a dépassé l’âge de décorer son courrier avec des coeurs tamponnés partout et d’écrire avec des stylos à l’encre fluo ou irisée (je suis sûre que vous en avez – comme moi – au moins trois dans votre pot à crayons), cette nouvelle tendance qui nous vient tout droit du Japon me séduit. Mais au fait, vous savez ce qu’est le « masking tape » ?
Tout simplement, c’est une forme de customisation qui consiste à coller des morceaux de rubans adhésifs sur tout et n’importe quoi (lettres, mur, plancher, miroir, meubles, ordinateur etc.). L’avantage est que ces rubans se collent et s’enlèvent aussi facilement, vous êtes assurées de n’avoir aucune marque comme le laisserait un scotch.
J’ai découvert le masking tape cet été en Suisse (pour nos lectrices helvètes, vous trouverez des coffrets de masking tape chez Manor), et je découvre en rentrant que tout le monde n’a que ces mots à la bouche à Paris. Se préparer à l’overdose. Acheter éventuellement une dizaine de rubans pour occuper un week-end pluvieux d’automne. Ou alors on reste au tricot et on arrête de tout customiser…
Quelques adresses sur la Toile où se procurer des rubans de masking tape et où s’inspirer… Egalement en vente chez Merci et dans les grands magasins.
Le 18 mai 2012 - Dans Prodigieux (pour vos mères aussi) #concours