Karl et c’est tout
On n’a pas toujours été tendres avec Karl Lagerfeld, ici-même, promptes à exprimer notre lassitude de voir le créateur prolixe imposer son omnipotence tous azimuts, surtout ailleurs que dans la création modesque… C’était oublier que l’homme, à l’humour féroce, maitrise brillamment l’auto-dérision et sait mieux que quiconque comprendre l’air du temps quand il ne le précède pas d’un poil. « I only wear the latest thing, it’s my job. » Citation deuxième degré qui pourrait, sans se limiter au vêtement, être parodiée immédiatement en : « I only do the latest thing, it’s my job. »
Ainsi, revenant strictement à la création de vêtements et d’accessoires, Karl le magnifique nous offre aujourd’hui une ligne, KARL, délicieusement abordable (masstige, contraction de massmarket et prestige) et vendue uniquement sur le web (« digital first »). Lancée en exclusivité le 25 janvier (aujourd’hui!) sur Netaporter.com, KARL y offre également six robes du soir, en série limitée numérotée, outre la collection. Collection que l’on retrouvera en février au travers d’une vitrine unique, virtuelle et dédiée sur le site www.karl.com.
Dans le détail, que nous réserve KARL? Voyez-vous, j’ai eu la chance de découvrir la ligne lundi dernier. Oui. Chaleureusement accueillie dans l’élégant showroom tout juste aménagé, j’ai pu me pâmer devant vestes, spencer, pantalons et chemises blanches, autant de variations insolentes de l’adoré smoking, remarquer des pièces de cuir, jupes et perfecto sans manche, tâter sequins et lamés déstructurés, loucher sur une multitude de cols précieux.
Et pour la pose, j’ai choisi un perfecto en jersey de coton et résille, sporty-rock, un tee-shirt imprimé ton sur ton à l’effigie du créateur, réchauffé d’un manchon de fourrure, juste divin, issu de la ligne plus premium Karl Lagerfeld (l’autre collection présentée au showroom).
Ah, oui, les pièces oscillent entre 60 et 300 €, jusqu’à 1500 pour les pièces en cuir. Drôle, chic et presque abordable, Karl m’a tueR.
Afin de fêter ce lancement, rendez-vous aujourd’hui: Installation The Window Shop – 176 Boulevard Saint Germain – à partir de 16h30 Installation The Cube – Place Saint Germain – a 16h30
Natalie Massenet, Fondatrice, Alison Loehnis, Managing Director, et Holli Rogers, Fashion Director de Net-A-Porter seront sur place, avec la présence exceptionnelle de Karl Lagerfeld à l’installation du Cube à 16h30.
Bonus de dernière minute: “The New Mix”–une collaboration vidéo entre Karl and l’artiste Barnaby Roper.









Chers amis, je vous la fais courte: Moi=Eve, Lui=Adam. En effet, il y a quelques jours j’ai été conviée à incarner la première femme en compagnie de quelques blogueurs & blogueuses, dans le luxuriant et mythique jardin d’Eden (sis Metro Pernety, XIVe arrondissement). Non, non, évidement nous n’avons pas viré créationnistes. Enfin, je ne peux répondre que de moi. Non, nous avons pris gracieusement la pose, concentrés sur la faute, la tentation, la chute imminente, les animaux, notre devenir terrestre, ok, plutôt satisfaits des conséquences dans le fond, en tant qu’égéries du site 
La semaine dernière, j’ai rencontré ma nouvelle gourou. Je savais déjà un peu que 













Irina Lazareanu, c’est inévitable, évoque pour moi et systématiquement dès que je la vois la parfaite héroïne du cinéma muet, égérie troublée de l’expressionnisme mi dada, mi Murnau. Elle a été choisie par Mademoiselle Tara (ligne bis de Tara Jarmon, younger, faster) pour incarner cette tout-toute première collection.









Ah, bah voilà un titre sans détours, explicite, qui saura j’espère, vous toucher droit au cœur. N’allons donc pas par quatre chemins de traverse: où l’on comprend immédiatement que 
Les sœurs Mulleavy, créatrices californiennes éprises de littérature et d’histoire (leur trajet universitaire en fait foi et ce n’est pas qu’anecdotique, j’aime à penser qu’une formation un peu classique n’est parfois qu’un meilleur moyen de créer de côté) forment le duo de stylistes de
The good, the bad and the ugly pourrait définir cette collec’. Une première sélection-coup d’œil nous charme, grave. En tous cas, c’est pile mon truc en ce moment, du drapé, du nude/beige, du cuir rosé, de la dentelle graphique.
Ca faisait longtemps que je n’avais pas utilisé ma langue de vipère pour parler de Jeremy Scott (voir les
A porte pour une soirée Lady Gaga. On fait quoi ? On prend et on se marre, ou on se lasse et on laisse les gugusses se les accaparer ?
Alors, a priori
On salue bien évidemment l’initiative (comme toujours, surpris et ravis que de grosses enseignes regardent du côté de la blogo, qu’il en résulte une collaboration pertinente). Et l’on fond de délice devant tees (de 14 € 99 à 16 € 99), sweat (22 € 99), sac (9 € 99) et carnet (6 € 99) à l’effigie de l’animal de l’année, si bien habillé.



Vous vous devez de connaitre Daisy Lowe. Il y a des matins directifs, comme ça. Vous le devez puisque la très jeune It-girl, ne se satisfaisant pas de sa généalogie people, de sa consommation de la nuit sans modération, de son sex appeal de dingo, signe une collection pour Morgan (et la signe vraiment, la belle a tout à fait mis la main à la pâte). Oiseau de nuit, c’est le nom de cette collection, prendra son envol le 4 novembre. Cuirs, dentelles, lamé, capes, robes, body, bijoux et escarpins sont au menu de nos nuits plus belles que vos jours.

Tiens et voilà ma participation…
Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)