Dépêches Modes

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 16 avril 2013

En toute amitié

Cela fait un moment que je voulais vous parler de Meilleur Ami. Pas d’inquiétude, je ne vais pas vous faire l’historique de mon parcours affectif, il y a des divans pour ça. Non, Meilleur Ami est une marque d’accessoires, sacs et foulards, imaginée par Fabien Larchez, parisien amoureux des jolies choses.


Cherchant sans trêve LE sac, compagnon ultime, pratique, simple et beau qui l’accompagnerait pour toujours et partout, Fabien décide de lui donner vie (on n’est jamais mieux servi que par soi-même).


Tous les sacs, meilleurAmi (470 €), petitAmi (395 €), belami (350 €), sont confectionnés dans un atelier du nord de la France, spécialiste de la voilerie et du bagage militaire, en cuir merveilleusement souple, parfois embossés et teintés.

Meilleur Ami c’est en outre d’amples foulards en soie, coton ou laine au tombé élégantissime, cousus façon snood, aux imprimés de dandies modernes.


Ces collections intemporelles, masculines au départ (mais cela n’est jamais un frein pour nous approprier ces pièces, n’est-ce pas? Bien au contraire, même.) à la simplicité pérenne, risquent bien de ne plus nous quitter, comme ces amitiés que l’on rêve éternelles.

Crédit photos: Meilleur Ami.

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Le 10 avril 2013

Just a Keith

Untitled, 1982, Courtesy Keith Haring Foundation et Gladstone Gallery, New York et Bruxelles, © Keith Haring Foundation via mam.paris.fr

Keith Haring (1958 – 1990), grand acteur du Bad Painting (mouvement empruntant aux arts de la rue (graffitis, pochoirs, affiches…) en réaction à l’art intellectuel des années 1970 et s’inspirant de cultures marginales (punk, rock, afro-américain, hispano-américain…)) a enfin droit à sa grande rétrospective. Les parisiens et les occasionnels se rueront redécouvrir l’artiste subversif et militant dès le 19 avril (et jusqu’au 18 août) au Musée d’Art Moderne et au CentQuatre. Les expositions s’appliquent à mettre en lumière l’aspect politique de l’œuvre du New Yorkais, souvent camouflé par la virtuosité graphique et l’immense accessibilité de ses travaux.

C’est cette même accessibilité qui rend si facile et évidente la déferlante de produits-dérivés-pseudo-hommage dont on nous gavera tout l’été. Utilisés en motif all-over ou égéries, les « bonshommes » de Keith y perdent toute revendication, message, symbolique et référence.

Mais bon, en même temps, on ne fait que boucler la boucle de cet art qui a beaucoup beaucoup pris à la culture populaire pour tout lui rendre, au final, sous une forme esthétisée. J’étais la première à arborer des badges Keith Haring au lycée : ultime accessoire de mode des 90′s.


Chez Manhattan Portage, marque iconique du messenger bag qui naquit aux épaules des coursiers new-yorkais à la même période que le travail de Keith Haring, et à l’occasion de son trentième anniversaire, on trouvera une collection dédiée (de 60 à 160 € suivant les modèles), en vente au Citadium en août.

Chez Quo Vadis, on trouvera à partir du mois de mai tous les accessoires de bureau possibles habillés des images de KH (entre 11 et 19 € les carnets, 9 € les trousses, le stylo 15 €, etc). Une collection d’agenda 2013/2014 (10 €) sera en outre proposée.

 

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4 commentaires Jennifer Ecrit sous acide par Jennifer
Le 25 mars 2013

Partir en vacances, pour de faux.

C’est lundi, on part en vacances dans notre tête, question de survie.

Envie d’horizons lointains ? De coucher de soleil sur la mer du Sud, de Mojito sur le sable, de tête dans les étoiles ? Besoin de vous échapper de votre routine et pas un sou en poche pour vous échapper ? Et si on se lâchait de manière totalement impulsive, irréfléchie et déraisonnable du côté des imprimés « spring mood » : ciel d’été en montagne et flower power chez Eastpak, cartes postales et tour du monde chez Mr Gugu & Miss Go.

Pour les leggings Galaxy, plus besoin d’aller chez Nasty Gal, filez chez RAD qui propose toute la collection Mr Gugu & Miss Go avec des réductions très alléchantes : leggings & mini jupes voie lactée et photos de voyage à 29 € au lieu de 40 et pull à 39 € au lieu de 50. Chez Eastpak, comptez entre 22 € et 150 € selon le modèle pour un sac imprimé (sac à dos, valise, sacoche, sac à main ordi…).

Il ne manque plus qu’un nouveau maillot de bain We Are Handsome et on pourra nous appeler Promovacances !

Et si vous cherchez depuis un petit moment où trouver le fameux sweat burger (à offrir à un pote accro aux food trucks) ou le pull chat « trop meugnon », vous les trouverez aussi chez RAD (je le rappelle, il suffit de s’inscrire au site pour accéder aux nouvelles ventes privées, des sélections toujours chouettes et souvent geekoLOL) :

Pour la fin, voici le pull à porter au boulot pour envoyer un message subliminal au boss (« je veux des vacances, j’ai besoin  de vacances ») :

 http://mrgugumissgo.bigcartel.com

© Eastpak, Mr Gugu&Miss Go

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Le 19 mars 2013

Quelle histoire!

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Au premier abord on dirait un tableau Pinterest ou un Tumblr bien inspiré, sans doute pour soutenir l’idée que le créateur c’est vous et qu’il vous appartient, dès lors, de composer, agencer et tout acheter… En effet, les amis, permettez-moi, on est au plus mal: & Other Stories nous ouvre ses portes et personnellement je n’en sortirai plus jamais.


& Other Stories est la nouvelle marque du géant suédois H&M, une marque plus pointue que sa maison mère et moins austère que son grand frère COS… Créative sans être jamais ostentatoire, joyeuse mais pas exubérante, portable et singulière & Other Stories est tout simplement juste.


Non contente de faire naitre une envie d’acquisition d’à peu près tout(es) chaussures, accessoires, vêtements, lingeries conçus par les équipes artistiques (Anna Teurnell en tête), la marque fait la part belle à trois créateurs invités (par saison) et accueille une sélection de marques de beauté à se pâmer.


Quant aux prix (et oui, il va bien falloir s’en inquiéter maintenant que mon panier contient 214 pièces), ils restent très abordables pour des matières nobles et des produits à l’allure « créateur ». Ne reste plus qu’à essayer (chez COS, dont j’aime le style, je trouve les vêtements mal coupés).


Une boutique en dur ouvrira le 5 avril à Paris. On nous précise: à midi. Ça sent l’émeute à plein nez.

& Other Stories livre partout en France, le magasin se situera 277 rue Saint-Honoré, Paris 1er.

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Le 4 mars 2013

Les pochettes RubisMoka pour accueillir le printemps

Ah les pochettes, ce doux leurre au rayon sacs… On aime toujours leur look « mode sans prise de tête » voire « chic sans chichi » mais en ce qui me concerne, j’ai un défaut qui pointe le bout de son nez sporadiquement : j’aime le côté pratique des choses quand il s’agit d’accessoires. Et pour la pochette, j’attends toujours qu’on me démontre comment elle peut se montrer maligne et fonctionnelle dans la rue ou dans le métro où l’on reste sur ses gardes en vue d’éventuels pickpockets (la ligne 1, no comment).

Aussi les deux seules pochettes que je possède (une vintage en cuir noir habillée et une autre plus casual), je les sors quand je suis accompagnée, en bonne parano je me dis qu’avec un homme à mon bras, personne n’osera un vol à l’arraché – je vous assure, la vie parisienne est un bonheur, mais à mi-temps seulement. C’est dans cette optique de duo que je me verrais sortir et crâner avec l’un des sacs One and Two dessinés par Karine Barbier pour sa marque Rubismoka.

Cousues à la main, ces pochettes géométriques d’inspiration cubiste ont ce petit air de reviens-y, il suffit qu’une copine sorte avec un exemplaire un soir pour qu’on lui demande toutes le nom de la marque.

Leur + : Made in France, être doudou en main, malléable car en tissu (doublé en agneau selon le modèle). Et selon sa taille, la pochette peut accueillir le bazar du soir ou celui du jour avec la tablette pour le boulot.

Et vous, les pochettes, ça ne vous embête pas « côté pratique » au quotidien? Ou je suis la seule dégonflée ?

Pour l’instant, les pochettes One et Two Rubismoka (édition limitée) ne sont en vente que chez Les Bijoux de Sophie Présentent, au 27 rue de Tournon dans le 6ème à Paris.

www.rubismoka.com

© Rubismoka

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Le 27 février 2013

Monomanie

Hier, arpentant une boutique multi marques de mon quartier, je tombais en extase passagère devant un délicieux débardeur Virginie Castaway au motif léopard tellement délavé qu’il en devenait docile. À la vue de son prix, mon sang ne fit qu’un tour. Puis refit un tour dans l’autre sens (ce n’est certes pas si bon pour la circulation) lorsque je me souvins que la douée créatrice serait invitée pour une collection capsule chez Monoprix.

Allelujah, c’est dans une semaine que nous nous jetterons (enfin, moi, en tous cas) sur ceci: un sweat imprimé en léopard jaune (35 €), l’ensemble lingerie: triangle (30€) et culotte (20€).

À moins que ne me remettant au sport (ou seulement aux weekends impromptus), je n’acquière le sac polochon (50 €).

Bien-sûr ceux qui me connaissent savent déjà que je ne saurai résister aux robes (55 €) qui m’envoient directement sur le bord de mer, sandales plates et chapeau de paille, vernis corail et cocktail tropical, me voilà.

Oui, raisonnablement, pour deux raisons au moins (l’une strictement financière, l’autre de santé mentale et stylistique), il sera difficile de s’offrir la totalité de la collec.

Vient et revient toujours la question du choix. (Arriverez-vous à le faire?)

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Le 27 février 2013

Maxi rayure N&B : No Way ou Yeeaaah ? (#177)

Rayures 60′s chez Ekyog : 105 € la blouse, 85 € la jupe, le tout en coton bio.

Grosse tendance du printemps à venir : la rayure XXL, en couleur ou en N&B, cette semaine focus sur cette seconde option. Empreintes du charme 60′s, les maxi rayures noires et blanches vont nous faire ressembler à Charlie, le prochain jeu sera de nous retrouver parmi une foule de badauds sur une photo. Je plaisante mais la vérité est là : il faudra assumer de ressembler à un figurant de la série Le Prisonnier, d’autant plus que les rayures horizontales, on sait ce que ça donne sur les silhouettes bien en chair (en clair, je vais lâcher l’affaire pour un top rayé, de peur de donner l’impression de faire du 105 F !).

En revanche pour une mini jupe rayures verticales (la Ekyog est parfaite et rappelle le défilé D&G PE 2013) portée décontract’ avec un débardeur loose ou un T-shirt noir ou blanc rentré dans la jupe, là je dis oui. Mais le total-look taularde chic, sans moi.

On s’inspire donc des podiums pour la jouer graphique dès les premiers beaux jours. Topshop, Pimkie et Kookaï pour mes idées shopping mini prix/maxi rayures.

 

 

Alors les filles, qui en est ?

Les maxi rayures par touche ou en total-look :

No Way ou Yeeaaah ?

© Pimkie, Imaxtree, Topshop, Ekyog

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Le 11 février 2013

Here comes the sun (méthode Coué)

Tempête de neige fondue hier, rhino et gastro à tous les étages, bidon engraissé par les bons petits plats chauds qu’on s’enfile chaque soir, non vraiment il serait temps de laisser l’hiver derrière nous ! La chaleur et le soleil ne sont pas encore à notre porte, mais l’envie de couleurs printanières, si. Voici un petit panier « Here comes the sun », et comme les prix sont pour la plupart raisonnables, vous pourriez presque les soumettre comme idée de cadeau de st Valentin à votre moitié (oui je sais, la fête des amoureux c’est débile… mais diantre, pourquoi se priver d’un petit présent de dernière minute !?), hop c’est parti :

J’adore la fraîcheur de ces T-shirts 100% lin, idéal pour nos prochaines séances bronzette et radio potins en terrasse dès avril… 39€ chacun chez Kookaï. Le pull rose à motif paon ci-dessus est pour les enfants chez Kookaï mais en taille 12 ans, ça peut le faire selon votre morphologie, il coûte 49€.

Le duo vernis parfumé + topcoat. Une couleur laquée qui sent bon le pamplemousse, l’ananas, l’orange ou la fraise et un topcoat légèrement pailleté de l’autre côté pour customiser ses ongles si on a des envies de fête. 9,90 € chez Sephora.

On ne craque pas facilement pour des dessous rouges mais une fois lancées, on ne vous arrêtera plus. La bretelle en tulle rouge sous une robe bleue en été, c’est mon petit truc séduction en vacances, ça marche toujours façon Pierrette et son pot de crème au marché. Essayez, vous verrez ! Ensemble en tulle et microfibre DIM : 15,50 € le soutien-gorge, 8,50 € la culotte.

Ca ressemble à du Eres mais c’est trois fois moins cher, alors on partage l’info : dessous en tulle, des couleurs sorbet tout comme du noir et du nude, c’est la collection de lingerie Kallisti de Marios Schwab, en exclu chez ASOS. 26,97 € le slip, 47,20 € le soutien-gorge et 67,83 € le body.

Et maintenant, je fonce acheter une lampe de luminothérapie avant de me taper une dépression saisonnière… Mais voilà, je la tiens l’idée du siècle : il faut intégrer la luminothérapie à l’écran d’ordi !

© ASOS, Dim, Kookaï, Sephora

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Le 23 janvier 2013

No Way ou Yeeaaah ? (#172)

Les minaudières fruitées d’Anya Hindmarch : No Way ou Yeeaaah  ?

Aujourd’hui, on s’offre une cure de vitamines avec Anya Hindmarch. La créatrice anglaise, connue pour ses sacs chic et ultra féminins, a dessiné pour l’été 2013 une nouvelle collection de minaudières sucrées. Après ses sacs-fruits glitter l’an dernier, la voici qui réitère l’expérience avec une poire gourmande et une granny smith en satin moiré. Je suis complètement fan, pas vous ?

Romantique, raffinée, habillée, originale, rafraîchissante, poétique, régressive, oui cette ligne est à croquer ! Pour l’aspect pratique et l’accessibilité (950 euros), on repassera en revanche… Je m’en moque, j’adore.

Les minaudières pomme/poire : No Way ou Yeeaaah ?

© Net-a-porter, Anya Hindmarch

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Le 17 janvier 2013

Dédé et ses amis

Mohekann X André

De nouveau arrivée à ce point de l’année anachronique où cherchant par tous les moyens à se réchauffer (comment font les filles stylées pour ne pas être atteintes illico du syndrome bibendum? Elles doivent vivre dans le confinement le plus extrême), regardant, lasse, le placard débordant de pulls, certes en laine mousseuse et acquis en soldes par lot de 25, on commence à lorgner sandales et autres items d’été qui nous glacent sur un simple regard. Il est vrai qu’en ce qui concerne les sacs, l’effet réfrigérant est moins vif, on débute ainsi en douceur.

 

Les Fées de Bengale pour André


C’est André (tout va bien), fort de précédentes collaborations pointues, qui réitère et enchante nos envies ethno graphiques du printemps qui finira bien par arriver. La marque, accueillant d’une part Mohekann, nous propose sacs de dame aux patchs géométriques, tambourins fiers comme des cibles, pochettes bizarre love triangle… Vendue entre 129 euros et 149 euros, la belle collection Mohekann X André sera disponible à partir du 15 février.

 

 

 

 

D’autre part, et ce dès la fin des soldes, vous découvrirez la romantique collection Les Fées de Bengale pour André (de 89 à 159 euros), riche en souliers pour l’été et dans laquelle j’ai particulièrement craqué pour le sac à franges grenadine et les derbies blanches à trous trous…