Dépêches Modes

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Le 25 octobre 2011

Le pyjama de la honte (Anglais je vous ♡)

pyjama_grenouillere_TopshopQuelques jours de l’autre côté de la Manche, et toujours cette mélancolie du retour parce que décidément, je me sens très bien chez les Anglais. D’une parade de zombies « Beach of the Dead » à Brighton aux pubs de quartier à Londres où l’on retrouve les amis et la famille, il y a aussi le shopping. Qui fut court cette fois, à vrai dire je crois que la récession sur toutes les bouches commence à jouer sur mes envies de shoppeuse : hormis quelques emplettes chez Urban Outfitters (normal, hein), des vinyles et des petites merveilles dénichées dans des charity shops, j’ai plutôt préféré dépenser dans la bouffe (Marks&Spencer revient à Paris en novembre normalement, ouéééé) et l’apéro.

Et chez Topshop ? Je me suis mordu les joues en voyant les pyjamas grenouillères déclinés à toutes les sauces – gentiment beaufisantes, tendrement régressives. Je me suis retenue d’en acheter un (voire deux) because l’Homme, à bout après m’avoir patiemment attendue une bonne heure sur le canapé d’Urban, alors lui jouer le plan de la meuf en grenouillère sous la couette le dimanche, j’ai pas eu le courage de lui faire ça. Mais je regrette.  JE SAIS, c’est la grosse honte d’aimer ces combis dodo de gamins JE SAIS. Et que Robbie Williams en ait une (acheté chez Primark) ne plaide sans doute pas en ma faveur.

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Il ne me reste donc qu’à rester sexy dans mes pyjamas « de femme », ne prenons pas le risque de tuer le désir dans le couple. Je me contenterai de me poiler avec ces gentils mannequins neuneus qui vendent suuuuper bien leur pyjama all-in-one, et avouez qu’il y matière…

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grenouillere-Flamme

grenouillere_animauxNous retiendrons que la grenouillère pour adulte est aussi sexy que la couverture polaire à manches (vue et revue dans les séries US), et que je pourrais devenir pote avec certains stylistes de Topshop (mais que comme j’ai galéré pour enfin sortir avec un mec digne de ce nom, je lutterai contre ma passion du kitsch.)

Entre nous, possible que je commande la grenouillère grises à étoiles Topshop pour la porter en cas de célibat imprévu ou de soirées solos (ça reste entre nous, bien sûr). PARCE QU’IL CAILLE SA MÈRE LA NUIT ET QUE JE L’ÉCRIS EN LETTRES CAPITALES POUR TENTER DE VOUS CONVAINCRE QUE C’EST UN BON ARGUMENT POUR M’OFFRIR CETTE HORREUR.

Entre 30 et 36 £ le délire « âge mental 4 ans ». Ca fait cher le refus de vieillir, certes. Surtout en temps de crise, mais je parle de récession quand ça m’arrange ;-)

© Topshop, Hypie Body

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Le 17 octobre 2011

Bracelet de l’amitié, tout est dit.

bracelet_amitie_Urban_OutfittersJuste pour dire, comme ça en passant, que ça y est : on a atteint le summum de revival 90′s: les bracelets de l’amitié refont surface. Aussi appelés bracelets brésiliens (rien de le lire ça file de l’acné).

Celui qu’on a eu la bêtise d’accepter quand on était en cinquième et qu’on a dû attendre 2006 et l’usure naturelle pour s’en séparer par peur de rompre le charme (en même temps ce voeu d’être belle et maquée après les grandes vacances de 1995 valait-il tant de fidélité et de dévouement de la part de mon poignet ?…). Ou l’autre bracelet gri-gri tissé immonde qu’on a acheté comme toutes les copines quand on faisait du shopping dans les boutiques de touristes à Rome (les classes vertes du collège et le shopping toujours de très bon goût, vous connaissez aussi, non ?).

Bref, le bracelet brésilien en vedette chez Urban Outfitters, c’est comme les Braced-Lets : un cadeau régressif à moitié empoisonné. Mais marrant. Cela dit il y a un âge limite que je vous laisserai décider pour ne vexer personne.

Bracelet de l’amitié, 8€ chez Urban Outfitters (au lieu de 11€, wow l’affaire, ahahaha).

© Urban Outfitters

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Le 2 décembre 2010

Full effect, vraiment ? Ah oui, vraiment…

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Quand les blogueuses mode chantent avec la star du Petit Journal...

Quand les blogueuses mode chantent avec la star du Petit Journal...

Et cette journée Wonderbra alors, comment s’est-elle passée au fait ? Je dois avouer que c’est peut-être l’opé la plus réussie à laquelle j’ai pu participer. Tout était parfait : les blogueuses présentes étaient d’excellente compagnie, comme chacune de nos lectrices gagnantes. J’ai ainsi pu rencontrer ou revoir Emilie the Brunette et sa lectrice Elsa, Pauline de Paulinefashionblog, Marie de MARIEluvPINK et Isabelle, la gagnante Besnob du concours. Rendez-vous pris : le 25, nous devons toutes nous retrouver devant les Galeries Lafayette à 11h30. Comme à mon habitude, j’arrive un tantinet en retard… à peine 20 minutes, ça commence bien, je ne me tape pas du tout l’affiche en réalisant que je suis avec Marie la seule retardataire. On me dit d’attendre avant de rejoindre les filles pour le brunch à je ne sais plus quel étage du magasin, car un cameraman et un preneur de son vont venir filmer mon arrivée. Ouh là là, la panique quand je les vois débarquer, direct gros plan sur ma tronche enfarinée, OK girl tu peux le faire, il faut juste que je pense à ne pas me voûter de la journée, à garder mon menton relevé et éviter de sortir des bêtises toutes les deux minutes (pour le dernier point, quand on me connait, on sait que c’est un gros challenge).

C’est donc parti : et voilà que j’entre dans le magasin rejoindre les filles avec ces deux mecs qui me filment non-stop : les gens me regardaient tous en se demandant quelle célébrité je pouvais bien être. Très curieux au début, finalement on s’habitue très vite, limite si on n’y prendrait pas goût, à se la jouer Kim Kardashian en représentation.

J’arrive enfin au brunch, au début on se regarde un peu en chien de faïence et puis comme toute réunion de modeuses au sommet, on parle très vite fanfreluches, blogs et de quoi sera fait cette journée Full effect. On commence par nous donner nos soutien-gorge Full Effect, le nouveau modèle de Wonderbra qui promet de gagner deux tailles supplémentaires (la promesse sera tenue), on se retrouve toutes les yeux écarquillés devant le soutif dont l’épaisseur des coussinets est assez impressionnante disons-le. On risque de bien se marrer dans les cabines, c’est ce que je lis dans leurs regards. Avant ça, c’est l’heure de bruncher ! Plateau chic et choc, rien à redire c’était parfait si ce n’est que j’aurais bien remplacé mon jus orange-fraise par une coupette.

Après la dînette, les choses sérieuses commencent : direction l’espace VIP des Galeries où nous attendent personnal shoppers et deux immenses portants de robes, de chaussures, de sacs et de bijoux rien que pour nous. Le rêve absolu, choisissez ce que vous voulez, c’est gratuit, youhou ! Nous avions toutes indiqué au préalable les marques que nous préférions : Vanessa Bruno, Tara Jarmon, Maje, Sandro, Claudie Pierlot (Pauline a choisi une robe 60′s à motif coeurs de chez eux, à tomber) etc. Deux heures à essayer des tas de robes, au final j’ai ma tenue : une robe décolleté vert punchy French Connection, très « Acapulco », avec le soutien-gorge Full effect, je suis clairement sexy. J’avais un peu peur d’un effet Loana mais pas du tout, le soutien-gorge maintient vraiment bien les seins, il me fait une jolie poitrine, sexy mais pas vulgaire. Aux pieds, des escarpins noirs Galeries Lafayette et au poignet, une pochette Maje en cuir marron (165 € quand même, et la robe, 225 €, le butin est beau !).

Je suis prête, je peux enfin passer au maquillage puis au salon de coiffure Maniatis, où l’on me fait une chevelure bouclée sauvage, je m’adore (ça fait du bien de se lancer des fleurs de temps en temps). Toutes les filles sont fin prêtes, canons, coiffées ultra glam avec un gros smile pour la coiffure de Pauline qui est une sorte de mix entre Conehead et Desireless, mais avec sa tenue c’était top.

L’heure de la coupette a enfin sonné, on part au bar à bulles comme des divas, toujours accompagnées de l’équipe de cameraman (qui tentait toujours d’entrer en douce dans les grandes cabines d’essayage, un combat de chaque instant – je rappelle que c’étaient deux hommes !). Puis comme on n’a rien fait à moitié de la journée, on saute dans une limo direction la soirée Wonderbra à L’Arc. Là, c’est la cohue mais en grandes vedettes, on passe devant tout le monde (notamment les journalistes aigries de Gala qui ne s’en remettront pas) : champagne, verrines, petits fours, et… karaoké ! Que des filles sont présentes dans la soirée à l’exception de quelques hommes à la carte de presse, ils étaient je pense ravis de se retrouver avec un sheptel de filles canons, sans parler des mannequins Wonderbra se baladant en jean et soutif Full effect, les chanceux. Marie annonce que c’est à nous de débuter cette soirée karaoké : toutes aussi froussardes les une que les autres, on va à reculons sur le podium, les premières notes de Fame débutent et c’est finalement avec joie qu’on prend le micro et qu’on se lâche devant une foule au diapason.

Va vraiment falloir que je me remette à Dukan, mes bras me font très peur... (à cette heure-là, je prenais déjà ma coupe pour le micro, non je n'étais pas du tout guillerette).

Va vraiment falloir que je me remette à Dukan, mes bras me font très peur... (à cette heure-là, je prenais déjà ma coupe pour le micro, non je n'étais pas du tout guillerette).

Le reste de la soirée sera versée de champagne et de rires, on était une bande de copines qui fait la fête. C’était vraiment cool. Vient le moment où mon chéri m’appelle, il m’attend au café à 30 mètres, OK, je prends trois ballons en souvenirs, mes sacs et me voilà à courir le rejoindre pieds nus (j’avais terriblement mal aux pieds, les talons ça va un peu), sans veste, avec mes ballons à la main, on a dû me prendre pour une folle…

La soirée Full effect de Wonderbra, sincèrement une super opé blog. Bravo pour l’organisation à Anaïs ainsi qu’aux personnes de chez Monsieur White. Et merci Wonderbra, grâce à qui j’ai failli provoquer un infarctus à mon homme quand il m’a vue arriver !

Je vous laisse lire le compte-rendu de cette journée vue par la lectrice gagnante de Besnob, Isabelle sur son blog Frogita.

Et puisqu’il serait injuste de ne pas vous donner la chance de tester ce nouveau soutien-gorge, sachez que je vais très prochainement vous donner l’occasion de gagner un Full Effect, patience…

En attendant le concours, vous pouvez découvrir le soutien-gorge sous toutes ses formes sur le site www.wonderbrafulleffect.fr, et découvrir les photos de cette journée sur la fanpage Wonderbra.

Image de prévisualisation YouTube

© Valentine

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Le 23 novembre 2009

Glamour, p.230, t’en penses quoi ?

glamourC’est en attendant que la séance de balnéothérapie de mon chien se termine que ma mère et moi nous sommes plongées dans la Liste Glamour, vous savez cette rubrique en dernière page qui donne 15 ou 16 bonnes raisons de ne pas faire ci ou ne de plus être cela. Comme cul et chemise avec ma mère, on se doute bien que certaines relations mère-fille ne sont pas aussi complices que la nôtre, mais de là à lire ce que la Liste donnait comme arguments dans son dernier numéro (n°69 Décembre) au thème « 15 trucs que vous ne voulez plus faire avec votre mère », on est tombées de haut !

Pour me faire l’avocat du Diable, on m’a souvent conseillée de couper le cordon avec ma mère, mais je n’en ai aucune envie (même si parfois elle est plus collante qu’un Malabar dans les cheveux). Faire du shopping et parler colo avec ma mère, lui demander si elle peut discrètement me prêter un peu de fric ce mois-ci que je lui rembourserai le mois prochain, me planquer trois jours chez elle pour décompresser, tout ça oui, je pratique. Ce qui me donne soudain le sentiment d’être hors-norme, après lecture du magazine.

Alors soit la mère de la journaliste est une vieille aigrie sans humour ni féminité et dans ce cas je comprends, soit rassurez-moi et dites-moi que vous aussi vous aimez entretenir certains rituels avec votre mère…

Le pire argument, c’est le n°5 :

« Vous réfugier chez elle quand ça ne se passe pas bien avec votre mec. Parce que le matin, quand elle vous sert un café dans VOTRE tasse Mickey, vous sentez que votre vie est vraiment sur la mauvaise pente. »

—> Moi, c’est tout le contraire : j’adore mon mug Winnie, j’adore le chocolat chaud de ma mère et j’adore encore plus me ressourcer chez elle.

C’est moi qui suis irrécupérable ou d’autres on également été perplexes en lisant cette liste ?

16 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 25 mars 2009

Parfois, je préférerais vivre pieds nus sur une île…

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piedsDernièrement, dans Jennifer et le printemps… Après avoir critiqué ses contemporaines osant la chaussure d’été au premier rayon de soleil, notre héroïne (c’est moi, appelez-moi l’héroïne désormais, ça flatte mon côté Delon) se met en tête de relever le challenge et de jouer l’anglaise jamais frileuse le temps d’un pique-nique sur les quais de Seine.

Comme promis, j’ai donc fais l’expérience et chaussé mes sandales blanches avec mon boyfriend jean samedi dernier. A peine sortie de chez moi, malgré l’aiguille de la pendule pointant sur le 12, je regrette amèrement mon choix. Mais je suis en retard et n’ai plus le temps de remonter me changer. C’est parti pour six stations de métro où mes ongles de pieds et moi, on a clairement l’impression d’être à poil. Dans la rue, c’est pire : on est nus et congelés. J’arrive au pique-nique. J’ai froid. Je mange, je bois, j’ai toujours froid. Et pendant ce temps-là, je vois défiler devant moi des filles en robes manches courtes et me demande encore et toujours comment elles supportent ce vent glacial. A 17 heures, je rentre à la maison et à 20h, je sens la crève se pointer. On ne m’y reprendra pas : les chaussures d’été, c’est en été que je les porterai, point barre. N’essayez même pas, je vous garantis que vous le regretterez, et en plus on ne bronze pas, c’est nul !

Second mauvais plan de ce week-end : samedi soir, j’emprunte des Louboutin talons aiguilles d’une amie. Le talon, quelque chose comme 10/12 cm. Debout toute la nuit jusqu’à 4 heures du matin, à minuit déjà je commence à avoir mal aux pieds mais je me dis qu’il faut souffrir pour être belle. Tu parles ! Le lendemain, au réveil, je ne sens plus mes orteils. Comme s’ils étaient anesthésiés; ça ne fait pas mal mais je ne les sens plus. Je mets ça sur le compte des Louboutin et d’une mauvaise circulation sanguine. Sauf que ça fait maintenant 4 jours que mes orteils semblent morts, rien, je ne sens rien, tout juste comme des fourmis. Je commence à m’inquiéter. Cela vous est-il déjà arrivé ? Ca passe ou faut-il consulter un podologue ? QUESTION SÉRIEUSE.

Bref, le week-end prochain, j’investis les bars chauds en Converse.

Sérieusement, si les orteils anesthésiés suite à une soirée perchée sur des talons apparemment trop hauts, vous connaissez, aidez-moi !!!

PS : Je vous avaits dit que mes orteils ressemblaient aux doigt d’E.T., vous en avez désormais la preuve (le vernis pétasse, je sais, je sais…) !

Credit photo : JDT

Aucun commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 23 décembre 2008

Les boules de noël…

Cadeaux
Bon, les cadeaux, c’est une vraie tannée. Non, enfin, plaisir d’offrir joie de recevoir, mais entre les réconciliations familiales anxiogènes, les personnes affectionnées que l’on ne veut jamais jamais jamais décevoir, l’originalité que l’on prône comme art de vivre, bin, bienvenue chez les galériens. Ou chez les suppliciés, c’est l’esprit chrétien qui veut ça, bien que je le rappelle, la noël prend ses racines païennes dans le solstice tout bête du moment.
Alors, tu vois, j’ai aperçu une bougie LOVE assez arty chez BÔ, dans le marais parisien et puis je me suis dit qu’on n’offrait pas l’amour combustible, même à sa mère. Ni un joli portefeuille à un trader ruiné, même en croco. Ni un super livre très graphique sur les campagnes politiques (au Lazy Dog) à un vieil éléphant. J’ai hésité devant le coussin "God Save the Queen" de chez Fleux, mais ne suis pas sûre que mon humour anglais fasse fly mouche. J’ai erré.

Au final, je voudrais être pétée de thunes et partir de ci de là avec les gens que j’apprécie. Mais tu n’offres pas un truc dans lequel tu es inclus(e), non. Un petit récital? Bin, pas en se préparant la veille, non plus comme le vêtement brodé de déclarations au point de croix (chacun la sienne), ou le roman dont vous êtes le héros dans la nuit. Question de délais.

Allez, dans 24 heures, je serai déjà plus enjouée. Promis. Et vous, ça va?

18 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 5 décembre 2008

T’es sûre que ça marche ton truc ?

Recourbecils
Il y a encore peu de temps, un instrument barbare dans la salle de bains de mes amies me laissait perplexe : le recourbe-cils. Jusqu’ici, il ne m’inspirait rien de bon, persuadée que je serais capable de me retourner la paupière voire d’expulser mon globe oculaire façon film d’horreur avec cet engin en main. Plus légèrement, le recourbe-cils me faisait penser à Dustin Hoffman dans Tootsie, un travelo qui se maquille, je ne pouvais pas être assimilée à cette image (même si perchée sur des trop hauts talons avec un rouge trop rouge, je peux vite faire brésilienne de Boulogne).

Et puis un jour, une copine ne me laissa pas le choix, dégaina plus
vite que mon ombre et me coinca les cils avec. Et là, miracle… Moi qui
ai des cils de japonaise, longs et plats, je voyai soudain une étourdissante
star italienne des années 60 dans le miroir. Canon, la nana. Et cette
nana, c’était moi. Si je vous le dis !

Recourbecils_2
Depuis, vous pensez bien que j’ai moi aussi mon instrument barbare
dans la salle de bains. Sauf que, j’ai beau m’en servir avant et après
la pose de mascara, laisser 30 secondes le recourbe-cils agir, je
n’arrive pas à retrouver le même effet que la première fois. J’ai
pourtant acheté le même que ladite copine, au Monop’.

Vous intervenez là : Vous avez un recourbe-cils qui fait des
miracles ? Où l’avez-vous acheté ? Et avez-vous des p’tits trucs de "pro"
pour faire réapparaître cette diva italienne dans la glace ? (Par contre, le recourbe-cils chauffant, je ne suis pas séduite, je crains le massacre.)

10 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 27 octobre 2008

Un peu perdue dans le XIeme…

Shopping
Un peu (beaucoup) absente ces derniers jours pour cause de déménagement, j’arrive enfin à me poser avec ma clé 3G, au milieu d’un méli-mélo de cartons de toutes tailles qui n’angoissent que la voisine du dessous, à deux doigts de sortir son balai pour me demander d’arrêter ce boucan d’enfer quasi 24/24H.

Hier dans un hôtel particulier à Odéon dans le VIème, aujourd’hui au cinquième étage d’un immeuble bourgeois dans le XIème. Tout est parfait, la découverte des commerces proches, des rues habitées d’artisans old school, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil rive droite.

Un seul bémol : la mode.
C’est certain, ça me change des vitrines de Saint-Germain-des-Prés ! Mais je compte sur vous, les parisiennes, et plus particulièrement les amoureuses du XIeme, pour me donner toutes vos bonnes adresses shopping mode, déco et beauté… Parce que bon, les "Tout à 5 euros" des chinois, c’est bien mais ça ne satisfait pas une modeuse. Des suggestions ?

12 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 21 octobre 2008

La vraie question (qui tue en pleine crise mondiale)

Voilà, ça y est, j’ai enfin emménagé dans mon nouvel appart. Nouvel espace, nouvelle manière d’appréhender les emmerdes du quotidien (ok, ce concept du tout-positif est encore en chantier), nouveau régime, nouvelle salle de gym mais surtout : nouvelle coupe/couleur. Je ne change pas le mec mais la coupe, le reste suivra (c’est vrai, tu auras noté que je parle comme une nana en couple que je ne suis pas; c’est vrai, c’est déroutant voire pathétique mais fais comme moi et dis-toi qu’au bout de la rue t’attend le happy end – en évitant le Franprix si possible). Et la question que je me pose (en-dehors du fait de savoir quel coiffeur je vais choisir) est :

La frange, c’est out ou merde ?

FrangeParce que personnellement, ça fait des mois que je dis que la frange est complètement has been (comme mes expressions). Et pourtant, là, j’ai envie de voir la version chic et belle gosse de Pollux en me regardant dans le miroir au réveil. J’ai tenté le long, front dégagé, et toutes les nuances bohème chic dont on use en secouant légèrement sa tignasse mais franchement, je m’ennuie. Et puis il suffit de mettre un rouge un poil trop sombre pour ressembler à la fille cachée de Marilyn Manson !

Alors, la frange, j’y vais ou je lâche l’affaire ?

PS : Rien à voir mais j’étais en train de regarder Desperate Housewives il y a à peine une demi-heure et malgré les années qui passent, je maintiens : le générique de cette série est vraiment la daube cathodique du siècle.

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Le 18 juillet 2008

Vendredi, c’est raviolis

Mes sujets de conversation proposés pour la pause déj du jour (au soleil, on l’espère on l’attend) :
* La condamnation de Naf Naf à verser 75 000 euros de dommages et intérêts à Isabel Marant pour avoir copié une de ses "petites robes noires" à manche ballon pour sa collection hiver 2006/20007. Pas beau, ça ! (Mais moins cher, rho la vilaine langue que je fais.)

* Jusqu’à quel âge est-il permis de saliver devant le corps et la frimousse de Cyril aka le beau gosse de Secret Story (rappelons qu’il a 21 ans, que j’en ai 28 et qu’il fait de moi ce qu’il veut sous une couette) ?

* Est-ce que oui ou non on craque pour le maillot bandeau graphique ou à noeud de Princesse Tam Tam sachant qu’on risque d’avoir quinze clones sur un périmètre de 30 mètres carrés à la plage ?

* Se goinfrer de houmous à minuit après avoir bu un litre de thé vert, c’est grave ?

* Et enfin, le meilleur pour la fin : que fait-on ce week-end ? Et là, je dis Cha Cha Club ! (rue Berger dans le Ier, parce que les mecs y sont mignons et qu’au premier étage, on a des claviers et des grattes avec micro à dispo)

PS : Sans oublier LA chanson post-déj, celle que j’écoute non-stop depuis une semaine, The Wanderer de Jil is Lucky.


Découvrez Jil Is Lucky!