Il fait froid, oui.
Comme toujours la météo semble être notre seul sujet de conversation et pourtant, étant donné le caractère exceptionnellement négatif des températures, ce vif soleil, les gens sont un peu moins dans l’échange de constatation lapalissade, il fait froid, oui, que dans le conseil pratique (et joli) pour se vêtir sans se transformer en yéti informe. Toujours est-il que ma rencontre avec la créatrice de chez Upper East Cachemire tombe vraiment à pic du -10. Pull, robe, shorts, écharpe, gilet, béret, tout le cachemire luxueux dont vous rêvez est là, arborant des coupes classiques mais aussi des variations de mailles diverses, de manches architecturées, de proportions justes et de couleurs franches. On veut s’y rouler. Si, si.

Ces gants, choisis et cloutés par moi, me sauvent actuellement la vie des mains. Le modèle présente une grande longueur sur le bras, en maille nid d’abeille, à replier façon mitaine sur la main (ou pas). Et là, je me réjouis de cette double couche de cachemire, rouge orangé qui embrase mes doigts.
Si tout comme moi vous avez des envies de customiser vos gants de clous rock, votre gilet avec des poignets en vison ou des cristaux Swarovski, UPPER east CACHEMIRE reçoit dans son showroom (charmant boudoir) du 240 rue de Rivoli, Paris 1er, afin d’y offrir un service personnalisé.
Ah et aussi, un petit code pour vous, frileuses: UPPER10 qui vous donne droit à -10%, en plus des soldes. Moins, plus, on est dans le sujet.








Donc au début nous avions trouvé très drôle d’appeler ce post « Pimp my Man », comme Pimp my Car, tu tunes ta caisse, tu customises ton bonhomme. Après une très courte réflexion, je me suis souvenue que « pimp », ça veut surtout dire maquereau, proxénète, Dodo la Saumure en anglais. Du coup, cela aurait eu pour conséquences dramatiques de traiter votre mec de mac. Quant à votre rôle, ouais, tu vois l’embrouille… L’idée qui reste, elle, est celle de vous proposer, une fois n’est pas coutume, de rhabiller votre copain (votre mari, votre frère, votre meilleur ami, vous-même, cher lecteur masculin). Voici ainsi ma sélection mâle pour Noël ou pour toujours.

Le dilemme ces deux derniers jours : rester coquette avec robe et perf (accessoirement pour plaire à mon mec – « rien n’est jamais acquis » je me répète toujours, à tort ?) ou sortir la panoplie doudou jean-grosse maille-bottes (pour ne pas dire Ugg mais je préfère ne pas faire grimper la tension artérielle de Marie) ? Parce que tu vois, tout le week-end, on a fait fait que marcher dans le froid, dans le vent (pire que Bambi, Princesse Sarah et Rémi sans famille réunis pour le pathos), franchement je me suis pelée le c… Parce que je suis coquette. Que j’ai choisie la robe et donc les collants, le vent qui souffle jusqu’aux fesses, j’avais l’impression d’être à poil toute la journée.
Bon plan car pas cher, coupes réussies (tu sais le legging qui tombe comme il faut sur les chaussures) et couleurs hiver qui vont avec tout le dressing. Opaque modal, legging-jogging, effet slim coton ou legging retroussé, legging intérieur polaire et pour les couleurs, anthracite, café, taupe et noir ébène (coloris amande disponible en janvier).
Les soldes flottantes… Permettez-moi de m’arrêter deux secondes sur ce terme. Quand je lis flottantes je pense îles, mais comme je n’aime pas trop ça, je ne suis pas déconcentrée longtemps. Quand je lis flottantes, je me sens hésitante. Mais ça, c’est tout le temps. Ici, bien entendu et comme il s’agit de soldes, je me représente un navire, arche de Noé, bourré à craquer de fringues et bravant la houle avant d’arriver à bon port, mon dressing, par exemple. En vrai, il s’agit de réductions de 

Ils ont osé ! La cagoule que ta mère te forçait à porter, celle qui, rien que pour l’enfiler sur ta grosse tête te donnait des coups de chaud au petit matin, cette satanée cagoule qui te rendait les cheveux électriques, cette cagoule en laine* qui piquait et avait toujours une couleur improbable (caca d’oie, jaune canari, bordeaux déprimant… ça vous parle ?). Si vous êtes née au début des 80′s, vous savez de quoi je parle.
Y aurait-il un phénomène, un mouvement, une tectonique des plaques nous faisant enfin venir, ici France, les belles marques anglaises? Soyons sûrs que je ne m’en plains pas. Ah, vous le saviez, non? 

L’autre jour, le salon
Première inspiration: Tropicalisme. Pensez fort à Carmen Miranda. Ok, tout le monde ne connait pas. Pensez à l’Équateur, le Brésil, le Mexique, mais pensez-y comme si vous étiez une jet-setteuse excentrique. Vous êtes foisonnante et sophistiquée comme la nature environnante. Vous sirotez des cocktails sur la plage. Turquoise, corail, or, fauve et zèbre vous habillent.





Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)