À pas de velours…
Alors oui, en fait, je me suis bien plantée mais aurais très bien pu faire comme si de rien n’était, je vous signale. Au premier regard, en effet, j’allais aborder la tendance léopard directement à la base de la patte. Mais puisque je ne bâcle pas, vois-tu, malgré le rhume d’entrée de saison qui m’abat et me laisse à terre, force est de constater qu’il s’agit ici d’un pelage dalmatien. D’une humeur de chien, il faut tout de même souligner qu’il est bien fauve et basané, ce dalmatien-là, on ne l’aurait pas engagé pour compléter les 101 chez Disney, si tu vois ce que je veux dire. Soit, c’est ainsi qu’il me plait à moi, mi-félin, mi-canin, animal ineffable ou incompris, en réalité c’est parfait.
Out and About Plimsolls, 49 £ chez Boden.
Crédit photo: Boden.

Une paire de sneakers pour traîner dans le quartier et aller voir ce qui se passe du côté de la rue Charonne, une nouvelle boutique Sessun, Isabel Marant, un petit ciné pour pleurnicher devant Les Regrets et apéro au Motel, ouais, ça vous tente ? Concernant les shoes, un coup de coeur imprimé sur les dernières Converse, qui signe ici une collaboration avec Rei Kawakubo alias Comme des Garçons dans le cadre de la gamme PLAY de la griffe.
Ce modèle reprend la forme de la Chuck Taylor All Star vintage des années 50, à l’origine créée pour l’armée américaine. Simples et efficaces comme une paire de Bensimon qu’on ne quitterait pas de tout l’été, j’aime le côté classique des finitions.
A adopter dans un coloris blanc, pour un week-end « hangin’ out » entre copines dans le triangle d’argent (ouais, c’est le petit nom que j’ai donné à mon XIème d’adoption).
Faisant feu de tout bois, comme la plupart de ses congénères, Converse (après une collection inspirée des Who et de Pink Floyd) remet le couvert en s’associant aux plus célèbres des hard rockeurs : Metallica et AC/DC. (L’association réside en fait dans la reproduction de deux pochettes des suscités groupes sur le modèle classique de la marque à l’étoile). Marrant, lorsque j’étais au lycée, les hardos étaient pour nous nous (d’un autre versant musical), le comble d’une sorte d’absence de goût aussi brutal que vilain. Depuis je me suis considérablement ouverte de l’esprit. Pas au point d’arborer ces modèles « Music Collaboration ». Non, tout de même, mais suffisamment pour comprendre (rétrospectivement) qu’à l’époque, les hardrockeurs de mon bahut faisaient démonstration d’un certain non conformisme (et c’est déjà énorme dans la course au style et à la sympathie). Et surtout pour goûter à présent la joie de hurler sur Highway to Hell et la fierté de reconnaître le morceau au bout de dix secondes dans toutes les fêtes de la musique du monde et à n’importe quel blind-test…
C’est la révolution. À croire que je ne vous parle que de chaussures plates, voire de sneakers ces temps derniers et pourtant vous savez bien que ce n’est pas exactement ma tasse de thé. Comme à l’accoutumée, ça y est on est en pleine habitude, il y a là à boire et à manger. À propos, ce sont quelques modèles de la collection automne-hiver de
Vous avez vos Zouzou ? Non ? Alors dépêchez-vous, Daphné Burki a déjà les siennes, vite vite, connectez-vous sur leszouzoushoes.canalblog.com… Les Zouzou shoes, c’est quoi ? Prenez une actrice qui peint depuis toujours, Marion Bartherotte, et laissez-là se concentrer sur le dessin. Ajoutez le modèle phare Champion de Keds, les tennis oui, et vous obtenez Les Zouzou for Keds, une micro collection de tennis peintes à la main et customisées (8 imprimés au choix, possibilité de choisir un imprimé différent par face) par la créatrice herself, à s’arracher en septembre aux Galeries Lafayette.
Une nouvelle marque de baskets chics déboule en France en septembre. Énigmatiques, voire cryptiques ces sneakers néo-vintage ont pour nom «
Je sais, je sais, vous voyez ces mini-sneakers et vous vous dites qu’il faut très sérieusement penser à me remettre sur des talons hauts le plus vite possible. Et vous avez raison. Mais je cause surtout kids aujourd’hui. Ces craquantes Converse taille 20 (!) customisées d’un visage et d’oreilles noires ont été spécialement dessinées par l’illustratrice Iris de Moüy dans le cadre du corner DoCoCo entièrement dédié aux enfants du 4 au 30 mai chez Colette.
Cette année encore, la maison CELINE s’approprie la basket Feiyue Hi pour fédérer modeuses et sneakers addicts. Série limitée of course, la paire est frappée du médaillon disctintif de la griffe, le blason CELINE, quelques couleurs funky acidulées sur le côté et le tour est joué, le désir est là. J’ai pu voir la déception de certaines modasses sur des blogs ci et là, me concernant, j’accroche toujours. Avec un beau denim et un tee col V AA, je me demande comment résister. Craquera, craquera pas ?…

Le 29 juillet 2010 - Dans L’arme du crime