Atelier Mercadal pour André, Piola, Dr Martens etc.
Vous avez vu qu’au Monop, ça y est, les collections Printemps-Eté s’acoquinent aux portants soldés, l’occasion de se projeter encore et toujours en marinière et short en jean, on ajoute une fois pour toutes le vert bouteille au vestiaire et on garde le pastel d’il y a deux ans. Bref, même s’il caille sa mère dehors (enfin !), ça fait plaisir de voir autre chose que des cols fourrure et des gilets noirs dans les magasins ET magazines. Alors commençons en douceur mon premier post Summer of Jen avec une petite sélections pour les petons, c’est parti !…
* Des sneakers Piola, on risque d’entendre parler de cette péruvienne, en tout cas je le fais parce que j’aime beaucoup leur look vintage et élégant à la fois, spécialement les camel montantes. Le genre de beaskets que je pourrais m’offrir maintenant pour ne les retirer qu’au printemps. Mais non c’est pas crade, c’est simplement un coup de coeur. En cuir et coton organique.
135 € et 115 € les modèles ci-dessus. E-shop : Piola.fr
* Bonne nouvelle pour Marie et toutes celles qui pleurent devant les escarpins Atelier Mercadal parce que trop cher pour elles : la marque collabore avec André pour le printemps, on pourra s’offrir une paire voire deux, qui dit mieux ! Pour info en passant, Sarenza fait de chouettes soldes sur la marque en ce moment, notamment sur le modèle Oasis Vintage où le talon s’enflamme de rouge, j’adore. Je disais donc, jolie collection créateur chez André et la créatrice Marie-Laure Mercadal ne s’est pas moquée de nous : peausseries choisies avec soin (chèvre, agneau, chevreau et veau), un point sellier orange sur chaque modèle pour rappeler que la main de l’homme intervient toujours dans la fabrication d’une chaussure, escarpins, ballerines et sandales pour plaire à toutes les femmes, couleurs chic et mode qui iront avec notre valise d’été et surtout, des prix sympathiques.
Entre 129 € et 149 €. Chez André.
* La bonne surprise chez Dr Martens qui propose des derbies pastel tout comme j’aime. Et surtout, sans semelles XXL. Celels-là, je les veux. On doit être super bien dedans, je vote pour ! qui me suit ?
Derbies Dr Martens, 109 €. (Points de vente : 01 48 11 26 33)
* Une petite paire « pas du tout cher du tout » que vous trouverez chez Gémo (ouais, Gémo) et qui rappelle nombre de shoes estivales made in Topshop ou Urban Outfitters. Je serais tentée de dire que mes chaussettes crochet feraient un bon mix avec mais vu que personne n’a aimé (ahem)…
24,99 € les derbies ajourées chez Gémo.
Allez, bonne journée les filles !
© André, Piola, Dr Martens,Gémo




La très prolixe marque Bensimon vient enfin d’ouvrir son e-shop. On pourrait arguer que la multiplication de collaborations (avec Monoprix ou Les 3 Suisses, par exemple) a permis à Bensimon de ne pas trop s’inquiéter de sa diffusion et de son accès sur le territoire, mais bon, on est bien contentes, nous les webmaniaques, de l’y voir proposer ses collections sur la toile. On oserait même un « à ton rythme » si l’on ignorait que Serge Bensimon fait justement les choses à sa manière, en son temps, comme il l’entend et que cela lui réussit plutôt bien depuis moult décennies. La boutique online serait donc quelque peu en rodage et devrait accueillir à termes de nombreux autres items (n’oublions pas qu’outre les célébrissimes tennis, Bensimon, magnifique touche-à-tout, c’est aussi du design, du mobilier, des livres d’art, un nouveau parfum, de la musique…). En attendant, l’intérêt majeur du site réside dans quelques produits présentés exclusivement sur l’e-boutique. Comme ces
Une petite question avant de redémarrer : c’est bien la rentrée de septembre ou je me suis trompée de navette spatio-temporelle pour atterrir en plein milieu de l’hiver ?! Après un mois de grosse chaleur, j’ai du mal à retrouver mes marques (je viens tout juste de rentrer, tranquille ouais) : finir la boîte d’Oenobiol solaire et se tartiner de crème hydratante sur fond d’aquoibonisme, faire les machines d’été en niant l’évident constat qu’il faut préférer la maille au lin, le chèche épais au borsalino, le chic urbain au funny colorblock… faut-il vous faire un dessin ? J’ai les boules.
cardigan ananas miel, anthracite ou sable (75 €, chéro mais un super basique bien chaud),
pulls col v chinés (75 €) et T-shirt (35 €, visuel du haut). Pour moi, ce sera le cardigan moutarde !
Après les 
Pour revenir aux Millbank, je trouve l’idée géniale, simplement un peu dommage que les chaussures manquent de… féminité. Parce que là, ça fait un peu trop techno parade en 92, je me défonce à Zurich tout un été et je reviens fringuée comme un allemand.
Pause sneakers avec les nouveautés fashion signées Adidas Originals… Liberty touch pour les premières, on sort la toile rose et l’imprimé fleuri rose fuchsia pour surfer sur la vague romantique. De loin, je préfère les
A choisir, moi je prends celles au noeud noir, et je porte le blazer avec !
Une robe Sessun par ci, un top Oysho par là, je commence à me plaire pour de bon aux rayons été… Parmi les couleurs phares, le rouge ça oui, mais aussi le rose. Et loin des images de petite fille bonbon, Swildens donne le La avec un look urbain, cool, un poil androgyne, bref pas nian-nian. Esprit chino, le pantalon en coton aspect vintage se porte raboulé aux chevilles, avec des derbys, des Anniel, ou encore des tennis toutes simples.
De gauche à droite :
Les motifs finlandais de Marimekko habillent la Chuck Taylor cet été ! Maria et Kristina Isola, mère et fille, ont choisi un imprimé graphique noir et blanc pour ces modèles dédiés aux femmes. Doublure vert pétard et chic urbain au programme, un peu d’animalité dans l’imprimé adouci par une chaussure classique iconique, oui, ces sneakers pourraient rencontrer le succès avant même le retour de l’été.
Vous aviez raté le coche en 2009 lorsque Nike avait sorti des 
Remercions la gastro-entérite que je subis de plein fouet car sans elle, mon homme ne m’aurait pas fait remarqué que je me suis affinée en quelques jours
Des matériaux techniques associés à des couleurs pop, j’aime.


Le printemps est encore loin, mais on peut jeter un oeil sur les tennis de 2011, des petites choses sans prétention qui ont le mérite d’être punchy, et en ces temps de dépression saisonnière (profitons de ce concept à la mode pour râler tant qu’on peut), ce n’est pas du luxe d’en prendre un peu les mirettes. Ci-dessus, vous découvrez les seakers The Cassettes. Dans la lignée des Farguo (sans le bon point écolo) pour la ligne, des Keds et des Van’s pour les couleurs et motifs, on les aime parce que unisexe. 69 euros si le coeur vous en dit, chez 
Les rayures qui font la marque trouvent une place naturelle sur la tennis avec semelle en gomme affinée. Si jusqu’ici on n’était pas fana des rayures acidulées à tout-va, il se pourrait bien qu’on change d’avis… Du 36 au 41 : 99 €. En vente dès février dans les boutiques et points de vente Pataugas (voir la liste 
Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)