Marcher en talons, mode d’emploi.
On voit depuis quelques années une vraie effervescence commerciale autour de l’accessoire de séduction ultime : courses en talons, cours d’apprentissage pour marcher en talons, collections capsules composées que d’escarpins, bref le talon haut est plus que jamais tendance. Fantasmer sur la démarche de Carrie Bradshaw depuis son asphalte en Converse, c’est bien beau mais concrètement, comment fait-on vraiment pour marcher en talons hauts sans souffrir au bout de vingt minutes ?
Ben oui quoi, moi aussi je rentre d’un mariage les ongles de pieds défoncés par des chaussures neuves (que je reporterai plus jamais de ma vie), moi aussi j’ai fini par mépriser mes Louboutin et tout comme vous je finis par me résigner au petit matin quand la tête enfarinée je trouve plus simple d’enfiler des mocassins que des escarpins qui me demanderont concentration en descendant les marches du métro. Mon expérience vous parle ? Vous êtes mûres pour le tout nouveau blog dédié aux talons hauts et leurs maux : Red Carpet.
Ce blog est lancé par Red Carpet, marque française qui propose des semelles plutôt jolies mais surtout conçues pour survivre en talon nuit et jour. Les 7 commandements pour pour une manucure parfaite, des vrais solutions et conseils pour marcher en talons sans pleurer sa mère, comment réussir une rando sans rentrer avec des pieds flippants, réparer les pieds après la plage, un tas d’articles en ligne et à venir rédigés par une podologue et l’équipe de Red Carpet.
Un blog à suivre pour un plein de bonnes astuces de pro (a contrario d’autres blogs de marques qui manquent d’intérêt), et peut-être pour enfin trouver le courage de chausser pour de bon toutes ces shoes qu’on achète et ne porte jamais plus de deux fois…
PS : Peu de posts pour l’instant mais j’espère que le reste viendra vite, le blog est tout nouveau.
et la boutique Red Carpet pour trouver le bon modèle de semelles : www.redcarpet-paris.com/fr/boutique





Cela s’explique-t-il? Une envie de couleurs puissantes, revendicatrices, pleines de promesse de luxure amusée, détachée, jouer de l’éternel féminin comme d’un riff de guitare écorchée. Reptile et vernis, satins Mondrian passés sous influence YSL, modern art anéanti par les Cramps et talons de 12 bien balancés de patins (question de survie).

D’humeur moutonnière, je vous propose ce matin un modèle de sandales aperçu dans la presse de filles, qui relayât l’objet à qui mieux mieux cette dernière semaine. Mais c’est qu’il y a des raisons de taille. Enfin, de grosses raisons devrais-je dire, à suivre le troupeau. Le modèle est bien dessiné : jolis entrelacs arachnéens mais pas trop, brides de belle épaisseur et talon fin bien élancé, ok, les couleurs sont parfaites. Il est évident que l’on se jettera d’emblée sur le nude poudré-cuir brut, mais en gardant sous le pied la possibilité d’une île. Enfin, de porter le modèle en blanc sans penser une seule fois à Dolly Parton. De plus, mes chéris, l’item superbe n’est pas cher. On cumule les mandats?
Afin de mieux dépasser ensemble cet apparemment drame national qui se déroulât dans le pooooort de Vancouver (pas assez de francomédailles), je vous propose l’alternative Minna Parikka. Attends, je voudrais revenir sur un truc. Qui a sans doute un rapport avec le fait que je suis toujours et encore à la montagne (et que j’adore ça, skier, par exemple). J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder les épreuves olympiques malgré le désespoir français d’y être si peu médaillé, ce dont je me fous comme de ma première étoile.
C’est simple si tu n’adores pas
Comment, tu pensais que je n’allais pas revenir sur la collection printemps/été de Gaspard Yurkievich? Décidément c’est mal me connaître. C’est pas que je rabâche, c’est que je pourrais devenir mono maniaque s’il n’y avait toutes ces autres tentations. (Oups, 


Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)