I Love Shoes

12 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 25 octobre 2011

J’ai retrouvé le grand méchant look

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nafnaf-retourDe loin en loin, Naf Naf nous a toujours accompagné. Cette marque dont la combi aurait pu nous faire tuer père et mère (« s’il te plaiiiiiit, TOUT LE MONDE en a une sauf moi, cela fait de moi un être hors norme, ce qui est très difficile à assumer en pleine adolescence et tu ne veux pas te taper au quotidien un monstre au banc de son monde à peine pubère ») si nous n’avions été si convaincantes en pénibles collégiennes. Oui, j’en eus une. Et une fausse chemise, aussi. Rappelons-le, même si les items cultes de Naf Naf ne sont pas très chers, ils furent allégrement copiés en encore moins chers (honnêtement, cela se voyait).

Bref. De loin en loin, nous suivions la marque jusqu’à la perdre un peu de vue, effectivement, comme ces amitiés à la vie à la mort de tes 13 ans qui se délitent doucement à l’âge adulte, parce que le sentiment de découverte, de connivence et les grands serments se sont perdus en route.

Hier soir, j’ai cependant redécouvert Naf Naf. Et vois-tu il n’y a pas que doudounes, tutus et combis en magasin. Que nenni. J’ai été soufflé par les chaussures et je ne m’y attendais pas. Tu vois, on croit se connaitre depuis toujours et puis… Les formes sont piles dans l’air de l’hiver, les cuirs (du vrai cuir, hein) sont souples et les prix minis. J’ai repéré notamment une paire de boots plates en cuir camel tirant vers le jaune (pas trouvé la photo) qui m’obsède pas mal depuis. Et puis cette petite robe sage qui donne envie de dire Mademoiselle Tara, Carven et Catherine Deneuve dans Belle de Jour… Bon, on se revoit quand?

Boots folk pompons 79, 90 €, robe retro col claudine 45 €, boots bicolore à revers fausse fourrure, 89, 90 € chez Naf Naf.

2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 20 octobre 2011

Maitre Najar

Eva Python Bronze et Paris Python Bronze, 275 €

Eva Python Bronze et Paris Python Bronze, 275 €

J’avais déjà entendu parler des souliers de François Najar. On m’en avait dit: « spécialiste de l’escarpin Louis XV ». Oui, d’où une sorte de perplexité voire de désintérêt 1er degré, tant sur le papier et a priori, bien, nous sommes en 2011, qu’allais-je faire de chaussures du roi (délire néo-royaliste bon au bal masqué, ohé, ohé?).

Je me suis trompée. Ça arrive souvent. C’est le coup de la première impression (et de formules qui ne sont de toute évidence pas spécifiquement adressées à ma BeSnobitude, mais je suis une cliente difficile).

Perle Pony Leo, 695 € et Eva Pony Leo, 495 €

Perle Pony Leo, 695 € et Eva Pony Leo, 495 €

Toujours est-il qu’en y regardant à deux fois (valent mieux qu’une) je suis tombée en arrêt (cardiaque?) devant les créations dudit chausseur.

Paris Blitz Bordeaux et Eva Blitz Or, 275 €

Paris Blitz Bordeaux et Eva Blitz Or, 275 €

Voilà, il faut bien reconnaitre que ce talon (très Louis XV, ok) est abominablement séduisant. Que les matières proposées sont atrocement désirables (python, maille métallique, poulain imprimé léopard). Que le savoir-faire ici présent est intolérablement maitrisé. Que la cambrure en question est juste, Doux Jésus…

Je sais, vous allez encore me maudire sur 10 générations (SVP, j’ai un fils, c’est pas méga cool pour lui, qui n’y peut rien) mais les souliers sont sublimes et CHERS (parce que sublimes, sans doute).

FNajar-eva

Bah, voilà, quoi, François Najar, continue comme ça! Si je puis me permettre de m’adresser à vous, roi plus-trop-soleil du genre, mais carrément aimable en version 2011/2012.

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6 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 18 octobre 2011

Marcher en talons, mode d’emploi.

blog_Red_CarpetOn voit depuis quelques années une vraie effervescence commerciale autour de l’accessoire de séduction ultime : courses en talons, cours d’apprentissage pour marcher en talons, collections capsules composées que d’escarpins, bref le talon haut est plus que jamais tendance. Fantasmer sur la démarche de Carrie Bradshaw depuis son asphalte en Converse, c’est bien beau mais concrètement, comment fait-on vraiment pour marcher en talons hauts sans souffrir au bout de vingt minutes ?

Ben oui quoi, moi aussi je rentre d’un mariage les ongles de pieds défoncés par des chaussures neuves (que je reporterai plus jamais de ma vie), moi aussi j’ai fini par mépriser mes Louboutin et tout comme vous je finis par me résigner au petit matin quand la tête enfarinée je trouve plus simple d’enfiler des mocassins que des escarpins qui me demanderont  concentration en descendant les marches du métro. Mon expérience vous parle ? Vous êtes mûres pour le tout nouveau blog dédié aux talons hauts et leurs maux : Red Carpet.

Ce blog est lancé par Red Carpet, marque française qui propose des semelles plutôt jolies mais surtout conçues pour survivre en talon nuit et jour. Les 7 commandements pour pour une manucure parfaite, des vrais solutions et conseils pour marcher en talons sans pleurer sa mère, comment réussir une rando sans rentrer avec des pieds flippants, réparer les pieds après la plage, un tas d’articles en ligne et à venir rédigés par une podologue et l’équipe de Red Carpet.

Un blog à suivre pour un plein de bonnes astuces de pro (a contrario d’autres blogs de marques qui manquent d’intérêt), et peut-être pour enfin trouver le courage de chausser pour de bon toutes ces shoes qu’on achète et ne porte jamais plus de deux fois…

PS : Peu de posts pour l’instant mais j’espère que le reste viendra vite, le blog est tout nouveau.

Redcarpetparis.wordpress.com

et la boutique Red Carpet pour trouver le bon modèle de semelles : www.redcarpet-paris.com/fr/boutique

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Le 13 octobre 2011

On met les boots, d’accord?

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autumnÇa faisait longtemps que je n’avais parlé souliers… Il faut la tombée de l’automne et la constatation que tes orteils vernis au divin corail passent en berne, puis l’autre constatation qu’à part les boots noires de chez Zara (achetées cet été, en pleine fournaise espagnole, assez banales et très pratiques), je n’ai envie de rien. Les divins escarpins à 10 de talons? Pas là, non. Les peep-toe? Bin non j’ai envie de chaussettes, pardon. Les sandales en cuir naturel qui font la cheville fine et la jambe légère? Ne te fous pas de moi. J’ai froid.

Une sélection de boots fauve, au diapason de la feuille d’automne s’imposait. Pour moi, en tous cas, c’est salutaire.

Alors vous connaissez le principe, on clique sur l’item et on est redirigé vers le site marchand. J’adore les léopards (attendu), mais aussi les bottines à glands (attendu?), et puis tous les autres, c’est moi qui les ai choisis, hein. Une chemise à carreaux, un slim laqué, une jupe en cuir, une cape en tweed… Je me sens déjà mieux.

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Le 5 octobre 2011

No Way ou Yeeaaah ? (#233)

AiglentineComme promis, aujourd’hui je vous parle de bottes. De pluie. C’est de saison, ça tombe bien. Récemment, Marie et moi étions conviées à l’ouverture de la première boutique Aigle dans le 11ème (67 rue de faubourg Saint-Antoine), l’occasion de boire quelques coupes avec des blogueuses amies. On s’est également vues offrir le nouveau modèle femme de la marque : les Aiglentine. Vous avez certainement vu leur campagne  (ci-contre) : une fille jambes nues avec aux pieds les fameuses bottes et sur les pattes des brins d’herbe, façon poils de mec.

AIGLENTINE CAMP PUB ©Daniel RieraJe suis assez dubitative sur cette photo, certes le but est de jouer sur la tendance boyish, mais bon, moi je trouve ça moyen vendeur, mais j’ai peut-être un problème perso avec la virilité : je n’aime que les hommes imberbes. Passons ce petit détail, parlons de l’essentiel…

Les Aiglentine, je vote pour parce qu’en grande habituée des bottes en caoutchouc (pour la mer et sortir mon chien au bois), elles sont bien fichues :

bottes_Aiglentine_Aigle

bottes_boyfriend_AiglentineSemelle crampon, très pratique quand on court sous la pluie sur le bitume glissant, soufflet et patte de serrage qui offrent confort pour toutes les tailles de mollet. En gros, si tu te portes bien, t’inquiète tu rentres dedans.

En revanche, même si elles se veulent « bottes boyfriend » donc tendance, je les trouve encore un poil trop masculines. Je les préfère couleur aubergine, le kaki fait trop « je sors du jardin », manque que le rateau et la brouette en guise d’accessoires. Si le but est de les porter avec son slim en ville, je dis No Way. Si on les embarque à la campagne ou en festival, je dis Yeeaaah.

bottes_pluie_mode

Pour résumer, je les trouves chouettes mais le prix (beaucoup trop cher, non ? 100 euros, on paye la qualité made in France, mais tout de même…) et la campagne refroidissent un peu. Cela dit je suis très contente de les ajouter à ma collec, d’autant plus que j’affectionne Aigle depuis ma tendre enfance (souvenirs normands avec les grands-parents).

Petit + pour faire passer le prix trop chéro à mon goût : le sac en tissu assez sympa. Enfin à 100 boules la paire, ils peuvent l’offrir hein !

AIGLE_sac_botte_boyfriendLe nôtre était accessoirisé d’une clé USB en forme d’Aiglentine, mais je pense que c’était pour l’occasion.

Vous la trouvez comment la campagne poils aux jambes ? Et les bottes ?

Les bottes Aiglentine tendance boyfriend : No Way ou Yeeaaah ?

Vous pouvez les acheter en ligne sur www.aigle.com.

© Aigle/JDT/Daniel Riera

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Le 29 septembre 2011

Moc’ bleu & bottes python

raxm-sixtiesSi vous voulez mon avis (enfin de toutes façons, je le donne, hein), voilà encore une collaboration qui va faire mal. J’assume l’idée que vous n’avez ni la tête (ni les pieds, ici, largement concernés) à des items trop automnaux, mais tu connais la cigale, la fourmi, voire la tortue qui partit à temps, etc… Voilà, cette fois, Roseanna (qui ne fait pas que du maillot de bain, faisons fi aux idées reçues, plutôt des pièces canons par ailleurs) s’est acoquinée à ModeTrotter pour nous délivrer des pompes aussi funky que désirables.

raXm-bottes-et-mocs
La bottine en cuir imprimé python est un hymne aux maquereaux Blaxploitation, pimp-me if you can, mâtinée de sophistication début de siècle de messieurs en habit. Les mocassins, forme penny loafer, se lâchent dans le triolisme des matières et des couleurs. La botte, quoi la botte, ni western, ni biker, ni ethnique, mélange un peu tout ça et semble ainsi hyper facile à adopter au quotidien de l’hiver.
Boots sixties, prune ou café, 340 €, bottes Milton, 360 €, mocassins en bleu ou rouge, 260 € chez ModeTrotter.

Crédit photos: ModeTrotter. Allez, qui leur dit que la qualité des photos ne rend certes pas hommage aux modèles?

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Le 27 septembre 2011

L’Exception (et c’est tout)

exceptionParticulièrement bien trouvé, ce nom qui rappelle immédiatement l’exception culturelle française, évoque exclusivité et singularité, notions qui ont le vent en poupe en matière de mode et à l’heure de l’uniformisation proposée par les grandes enseignes. L’Exception est le nom d’une nouvelle boutique multimarques en ligne, où l’on retrouve la fine fleur des créateurs français (fabriquant en France ou en Europe), indépendants, adorés mais souvent trop peu visibles ou mal distribués. On y croise Erotokritos, Epple & Melk, Charlotte Sometime, Shifumi, Warmi, Valentine Gauthier, entre autres et cessons ici le name-dropping tant la liste correspond au moindre de nos coups de cœur BeSnobiens. Ah oui et pourquoi tant de goûts communs? Le créateur de ce select-shop est aussi un blogueur et démontre en pratique une des vocations (à nos yeux) des blogs (certains): celle de mettre en avant des créateurs mal connus, de faire aimer et découvrir des personnes talentueuses, libres et exceptionnelles à tous égards.

yvonneyvonne-sacgigiexclusivitlexception-01-0575-0465Non content de nous satisfaire les pupilles (et nous tenter très cruellement, sadique, ce qui est rare est cher et pas « d’exception » à la règle ici), L’Exception met en œuvre des collaborations, bon, de l’ordre de la tuerie en bonne et due forme. À l’exemple de ce sac-cartable Gigi, fruit des amours (qui devraient être défendues) de Yvonne Yvonne et de l’eshop… Sac à main cartable en cuir de vachette bleu marine et buffle gris avec fermoir martelé main, 375 €, mmh, forcément.


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Le 26 septembre 2011

Les mocassins preppy de Monoprix

mocassins_MonoprixVous allez finir par vous demander si on n’a pas d’affiliation avec Monoprix avec tous les posts que j’écris sur eux et pourtant je vous jure que non. J’y peux rien, je kiffe autant acheter mes egg&cress et mes chaussettes chez Marks&Spencer que m’offrir un cachemire ou une robe chez Monop. Alors cette fois, ce n’est ni de la collec Nathalie l’Eté (j’ai craqué pour les assiettes chat et les serviettes en papier girly) ni d’American Vintage (finalement je trouve le cardigan un poil trop court) que je veux vous parler mais de ces fabuleux mocassins à pompons.

J’ai flashé dessus dès que je les ai vus. J’avais dans ma ligne de mire des mocassins Asos et des Claudie Pierlot (ça m’emmerdait de foutre 250 € dedans) mais samedi j’ai effacé toute ma wishlist shoes : ben ouais, chez Monoprix j’ai trouvé mon bonheur.  Deux magasins pour trouver ma pointure (41, toujours une galère), mais je ne regrette pas : avec ma robe à fleur et mon slim, je les kiffe. Encore plus quand la météo me permet de les porter sans collant !

mocassins_mode_femme_Monoprix

Si l’on ne sait pas d’où ils viennent, on pourrait penser qu’ils sont chéros. La coupe est fine, couvre l’avant du pied ni trop ni pas assez, petit talon discret, franchement j’ai rien à redire : 10/10. Ne vous emmerdez pas à craquer 150 € voire plus chez les marques en vogue, Monoprix vous consolera ! En tout cas moi, je les quitte pas depuis que la chaleur est revenue. Sans déc’, je suis vraiment sur le c… d’avoir trouvé ce modèle chez Monoprix, ils déchirent ! (Si vous n’aimez pas, tant mieux, je croiserai moins de clones dans la rue ;p).

PS : Désolée pour la qualité des photos, j’avais la flemme de sortir mon Canon, on dira que l’iPhone ça suffit, allez promis la prochaine fois je fais de jolies photos :)

Mocassins à pompons, 50 € chez Monoprix. En magasin et en ligne sur monoprix.fr

© Monoprix/jdt

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Le 20 septembre 2011

Amélie Pichard pour Sarenza, clap clap clap

escarpins_Audrey_Amelie_PichardVous souvenez-vous d’Amélie Pichard, c’était la gagnante du concours Bata l’an dernier (voir  note « Bata, ailleurs« ) ? La créatrice, qui a travaillé 4 ans chez Dice Kayek, s’est lancée dans une collection capsule pour Sarenza qui a le mérite d’allier fantaisie, confort, mode et glamour. Si, je vous jure. Il y a « juste » le prix qui peut faire sourciller mais quand on a une belle paire de qualité et qu’à contrario de Louboutin hauts perchées et inconfortables (ne mentez pas, j’en ai, je confirme), celle-là on peut la porter tous les jours, on peut revoir son jugement. Comptez donc entre 328 et 341 € la paire d’escarpins.

Ah oui car j’oubliais le plus important : cette collection n’est composée que d’escarpins, 12 exactement. Plusieurs modèles, chacun illustrant une icône du cinéma ou de la musique, chacun rendant hommage à une époque. Ainsi nous avons les « Audrey » en liège et cuir vernis, en clin d’oeil un personnage de Twin Peaks. En photo ci-dessus, moi je les adore, elle me font sourire, j’y accrocherais presque des photomatons de mon adolescence avec une punaise (oui bon, presque, rhooo).

Après les 90′s, on rentre dans les 80′s ô combien passées et repassées depuis quelques années avec les escarpins Isabella.

Isabella_Amelie_Pichard

chaussures_Sarenza_Amelie_Pichard

Isabella_escarpins_Amelie_Pichard

Bicolores, bimatières, on les aime pour leur belle couple et leurs couleurs punchy. Je n’aime en revanche pas trop le coeur  coupé en deux sur le dessus, censé rappelé le pendentif de nos année lycée. Ça vous évoque quelque chose, vous ? S’il n’y avait pas cet élément superflu, je crois bien je me serais offerte deux paires d’Isabella, tellement la taille du talon, la coupe et les couleurs me conviennent à la perfection. Hmpff.

En 70′s on écoute Blondie.

Blondie_shoes_Amelie_Pichard

Métallisées et rock, forcément on les kiffe. (Ce sont donc les « Blondie ».)

La Nouvelle Vague, les 60′s, voici les Anna K.

escarpins_Sarenza_Amelie_Pichard

escarpins_Amelie_Pichard

Bon chic bon genre, petite parisienne raffinée mais décontract, voici les shoes de l’hiver, en tweed de laine et cuir. Trop mémère pour moi.

Puis les 50′s avec le glitter et le cuir vernis pour les grandes soirées hollywoodiennes…

escarpins_Marilyn_Amelie_Pichard

creatrice_Amelie_Pichard

Modèle Marilyn, forcément.

Vous avez flashé sur une paire ?

Pour s’offrir l’une de ces paires à la fois pop, glam, chic et décontract’, rendez-vous sur l’espace Amélie Pichard chez Sarenza.

Egalement www.ameliepichard.com

© Sarenza

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Le 15 septembre 2011

Chocs culturels

Klub-maje Dites donc je rêve ou les collections caspule, collaborations émérites axées sur un produit culte et autres séries spéciales, limitées, sur mesure, élitistes dans l’idée (dans l’idée principalement, puisque l’on baigne dans le prêt-à-porter malgré tout) pullulent puissance 27 ici-bas? On veut nous signifier notre caractère exceptionnel.

Cas 1 (-caha)/ Retour vers la valeur sûre de classiques à peine revisités, bien rassurants en ces temps de crise, dit-on, c’est la collaboration entre deux marques. L’une statutaire, ancienne, au savoir faire reconnu, ici G.H. BASS, « l’inventeur » du penny loafer en 1930, le mocassin preppy, trader ou Jacksonien suivant les époques. L’autre, Maje, marque fashion et facile pour suivre l’air du temps, Maje souvent comparé à Sandro, jamais inégalé dans le carton de saison. Échange de légitimités, pièce fondamentale, basique solide si bien implanté dans la tendance, oui, oui, je suis séduite par le mocassin à glands gris. Mocassin Klub, 165 € chez Maje.

maje-antik-batik

Cas 2 (R)/ Séduction de la singularité à l’heure où ne pas porter la même robe H&M ou Zara que tout le monde se transforme en quête longue, périlleuse, chronophage, épuisante. Ici il ne s’agit pas de sur mesure ou de série limitée mais de pièces carrément uniques au rayon prêt-àp. Gabriella Cortese, grande amoureuse de l’Inde en général et de Jaïpur en particulier a chiné des tissus anciens et indiens, donc, pour nous les restituer sous formes de cabas et pochettes. Beaucoup plus précieux qu’un simple délire de hippie, j’adore ces modèles, tous ces modèles sophistiqués et uniques. Ce qui n’a rien d’incompatible avec les mocassins sus mentionnés. Cabas Aden, 195 € et pochette Aden, 50 €, collection Rajasthan Patchwork chez Antik Batik.