Dernières minutes avant l’été
Voyons. Vos finances sont au plus mal depuis que vous avez versé l’acompte pour la villa (bien au dessus de vos moyens) avec piscine sise sur la côte amalfitaine. Ou parce que tu as pris les derniers forfaits trois jours pour Rock en Seine. Ou bien parce que fauchée c’est ton deuxième prénom. Voyons. Et qu’est-ce que tu vas pouvoir te mettre pour la villa avec piscine quand tu descendras au village typique et onéreux? Ou à Rock en Seine? Ou dans la vie de tous les jours juste parce que c’est l’été et qu’il te faut le clamer?

Voyons. Le plus important ce sont les chaussures. Et un petit sac pour les clefs de la villa avec piscine blahblah. Tiens, à la Halle aux Chaussures, figure-toi qu’on trouve chaussures femme à son pied et minaudières délicieuses pour de très abordables et modiques sommes. Une sélection liberty, sunny seventies qui fera la blague avec n’importe quel short en jean. (Sandales Cable, 39 € 99, espadrilles 6 € 99, sac en toile 13 € 99). Et aune autre, plus monacale, rafraichissant version 2011 cette robe Maje ou Zara que vous arborez depuis 3 saisons. (Sandales André collection exclusive 49 € 99, pochette 9 € 99).
Billet sponsorisé.
De deux choses l’une. Ou quatre ou cinq choses que je sais d’elle.
Après les 
Pour revenir aux Millbank, je trouve l’idée géniale, simplement un peu dommage que les chaussures manquent de… féminité. Parce que là, ça fait un peu trop techno parade en 92, je me défonce à Zurich tout un été et je reviens fringuée comme un allemand.
‘tain la blague… Cet été, vu la météo, c’est pas les tongs qu’
Aussi cher qu’une paire d’Aigle, mais le modèle imprimé cocotier et perroquet a l’avantage d’aller avec les tenues colorblock de la valise.
115 ans ! André, le chausseur du coin de la rue souffle cette année ses bougies avec une collection capsule qui revisite ses modèles iconiques. C’est avec la maison BaronBaronne que huit souliers ont été dessinés, chaque paire illustrant une époque précise de la mode française. Une belle idée, un bon choix de collaboration, ça me plaît.
La bottine 1900 de mamie, 189 €.
La babies à talons des années folles, 149 €.
La derby androgyne 1930, 169 € (ma préférée avec les sandales à pompon 1970).
L’escarpin 1950, 149 €.
La cuissarde de Bardot pour un éternel come-back fashion des 60′s, 269 €.
La sandale disco chic 1970, 159 €.
La botte 1980 qui va avec toute la garde-robe, 239 €.
Pour finir, les sneakers 1990 (pas fan, perso).
Depuis hier je me demande comment je vais supporter les 37°C qui nous attendent cet après-midi à Paris… Je me suis barricadée avec les stores et les volés fermés pour ne pas retrouver le chat mort déshydraté ce soir, j’ai la crème mentholée pour les jambes et le brumisateur pour le visage, la robe extra-légère pour limiter les dégâts dans le métro – en croisant les doigts pour ne pas tomber dans une rame blindée d’aisselles en travail avec option eau de cologne bon marché -, y a plus qu’à attendre l’heure du déjeuner pour savoir dans quel état on sera ce soir…
Les compensées et les nu-pieds sont vraiment canons, alors c’est vrai que sur l’
Un peu cher en général mais si on prend on compte la qualité, la green touch pour déculpabiliser et la rareté du produit (en France, pour l’instant)… Ouais, facile à dire, trouvez-moi la machine à billets et après on en reparle. Si toutefois vous cherchiez des jolies chaussures mode et écolos, soldées, pensez à 



Petit look « Hawaï en ville » pour survivre au lundi bottes de pluie. L’imprimé exotique sur un chemisier à nouer avec manches américaines (pas chère en bonus), le jean délavé qui donne envie quand Pippa le porte
et une paire d’espadrilles pour accompagner une nonchalance sans limite, c’est ce que j’aimerais porter le plus vite possible.
Tiens tiens. Ça faisait longtemps que je n’étais pas tombée par hasard et au gré d’une certaine procrastination webesque et sur une créatrice toute prête à l’adulation personnelle et sur un nouveau site marchand de souliers. La créatrice, d’abord qui est-elle? 


La période est assez chargée, les enfants. De présentations en présentations des différentes collections automne hiver, je ne sais où donner de la tête. Je vais bientôt digérer tout ça et vous abreuver de billets pédagogiques de la mode, genre fiche de synthèse du programme à venir, à réviser pendant les vacances d’été. Vous me remercierez de sauver votre fashion-reputation lorsque l’heure de rentrer au bureau sonnera… Bin, si, sinon on perd tous ses acquis à force de mojitos les pieds dans l’eau. On revient et ne jure que par paréo, robe de plage déformée, tongs ignobles et chevelure sculptée au sel marin. J’ai hâte.
Où l’on tombera en arrêt le sourire scotché comme l’heureux du village devant souliers et pochette crées pour les 3 Suisses par la divine et drôlatique
En poulain (poilu, oui) ou vernis comme des pâtisseries glacées au sucre vanille ou à l’orange, ses escarpins sont surmontables d’un nid-fouillis de cuir clippé façon bolduc (et joyeux noël). Fantasques, bien dessinés, visez-en immédiatement les prix: escarpin vernis en beige-crème et orange, 69 €. Escarpin en cuir noir façon poulain, 119 €. Clips nœuds (x 2), 19 € 90. Donneraient presque l’envie d’être déjà revenu de vacances… Non?
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)